Le rapport Estrela sur le « droit à l'avortement » de nouveau rejeté par le Parlement Européen

Sur le site de radiovaticana.va du 10 décembre 2013 :

(Le parlement européen)

(Photo : Alexandre Prévot sur flickr.com, licence creative commons)

Le Parlement européen a rejeté, le mardi 10 décembre, le rapport Estrela sur « la santé et les droits sexuels et génésiques ». La proposition de la député socialiste portugaise Edite Estrela impliquait notamment la reconnaissance au niveau européen d'un « droit à l'avortement » et l'accès à la reproduction artificielle pour les femmes célibataires et les lesbiennes.

L'hémicycle européen a décidé que les points soulevés par le rapport étaient du ressort de chaque État membre de l'Union européenne, rapporte le site internet « belgicatho ». 

(...)

Le texte de la socialiste portugaise demandait également la restriction du droit à l'objection de conscience par les professionnels de la santé concernant l'avortement, ainsi que la mise en place d'une éducation sexuelle des enfants « sans tabou » pour donner une image positive des homosexuels et transsexuels.  

 

Le Président du Chili réaffirme son opposition à l'avortement devant des groupes pro- « choix »...

Sur le site de media presse info du 10 décembre 2013 :

(Le président Sebastian Pinera et sa famille)

(Photo : Sebastian Pinera sur flickr.com, licence creative commons)

(...)« En plusieurs occasions, j’ai dit que je n’étais  pas favorable à l’avortement. Il est toujours mieux d’opter pour la vie. Il est correct et sage d’assumer une position pro-vie », a répliqué le président S. Pinera à la responsable d’un centre pro-avortement.

Humble et sans honte...

Le scandale du contraceptif Depo Provera, injecté sans consentement sur des milliers de femmes africaines

(Photo : World Economic Forum sur flickr.com, licence creative commons)

L'eugénisme et le racisme des organismes de planification familiale est bien connu. Voici l'histoire d'une femme qui a combattu la tentative de passer sous silence le scandale du Depo Provera. Sur le site de c-fam du 6 décembre 2013:

(La fondation Bill et Melinda Gates finance la planification familiale pour les pays pauvres de la planète...)

WASHINGTON, DC, 6 décembre (C-FAM) Un défenseur des droits de l’homme accuse le lobby de l’avortement d’avoir intimidé un témoin prêt à témoigner en public des effets mortels d’un contraceptif de longue durée qu’on injecte aux femmes africaines.
 
L’audience programmée devant le congrès américain aurait pu ébranler la politique internationale des Etats-Unis dans le domaine du planning familial. C’est pourquoi le directeur du Rebecca Project, Imani Walker, sous pression du Planning familial, a fait saisir à la dernière minute l’ordinateur d’un de ses principaux témoins, la directrice politique du Rebecca Project Kwame Fosu, et envoyé au congrès des emails informant ces derniers que Mme Fosu avait été licenciée. Celle-ci s’est livrée au Friday Fax dans une interview exclusive.
 
D’après elle, pour en arriver là, Walker a subi pendant trois ans les attaques incessantes des « idéologues des droits reproductifs ». Les pressions ont commencé après la publication d’un rapport sur les violations des droits de l’homme perpétrées dans le cadre des programmes de planning familial. Mme Fosu est l’auteur de Depo Provera: Deadly Violence Against Women.( Depo Provera : Une violence mortelle à l’égard des femmes)
 
Les médecins africains auraient été payés pour injecter à des milliers de femmes sans méfiance un contraceptif de longue durée dans le cadre d’un essai médical financé en partie par USAID et par la Fondation Gates, explique Mme Fosu. Les lobbyistes, qui rassemblent des gros donateurs issus de l’industrie reproductive, craignent que ce type de révélation amorce le recul des droits reproductifs.
 
Au nombre des abus perpétrés par l’industrie pharmaceutiques, les médecins et les fondations puissantes, on compte d’une part des expérimentations non éthiques sur des femmes africaines, d’autre part, un usage généralisé du contraceptif injectable Depo Provera sur des millions de femmes africaines victimes de pauvreté.
(...)

 Pour lire la suite de l'article, cliquez ici.

 

« ...notre faible croissance économique est due pour une bonne part au choc démographique... » affirme Pierre Fortin, économiste

Sur le site du journal La Presse du 10 décembre 2013 :

(L'équilibre entre le nombre de travailleurs et les personnes à charge de l'état est rompu...)

(Photo : Archives de la Ville de Montréal sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

La population québécoise âgée de 15 à 64 ans connaît à l'heure actuelle un virage abrupt. De 2001 à 2012, elle a augmenté en moyenne de 35 000 personnes par année. Cette année, en 2013, la hausse ne sera que de 10 000 personnes. Puis, de 2014 à 2020, elle va diminuer de 10 000 personnes par année. L'importance de cette catégorie d'âge lui vient du fait qu'elle constitue le principal bassin de recrutement des travailleurs. La chute de notre population des 15-64 en nombre absolu aura des conséquences majeures pour la création d'emploi et la croissance économique dans les années à venir. (...)
 

Un effet secondaire de l'avortement de 30 000 enfants par année dont nous ne parlons pas souvent...

Un article dans La Presse qui fait le lien entre les coûts des soins palliatifs et l'incapacité du gouvernement de payer...

Sur le site du journal La Presse du 10 décembre 2013 :

(Photo : Diego3336 sur flickr.com, licence creative commons)

 

(...) Et avec le vieillissement de la population, une angoissante question se pose: réussirons-nous à faire face à l'escalade des dépenses en soins de santé? (...)

Tenez-vous bien: les dépenses en santé vont bondir de 31 milliards à 61 milliards de dollars de 2013 à 2030, passant de 8,4 à 13,5% du produit intérieur brut (PIB).

 La santé, qui représente déjà 43% des dépenses totales du gouvernement du Québec, accaparera alors 70% du budget de la province. Ayoye, docteur!
 

La Ministre Hivon a déclaré à maintes reprises que l'euthanasie, pardon, le projet de loi 52 sur « l'aide médicale à mourir » était sa priorité...

 

À voir! un excellent site de courts vidéos offrant une panoplie de réponses à la situation sur l'euthanasie

Sur le site de dignite.info

Selon le docteur en droit Étienne Montero, il est impossible de contrôler l'euthanasie une fois qu'elle est légalisée

Sur le site du Journal de Montréal du 8 décembre 2013 :

(Photo : dno1967b sur flickr.com, licence creative commons)

(Les dérives sont intrinsèquement liées à l'instauration d'un programme d'euthanasie...)

Alors que le Québec se penche sur la question de l’aide médicale à mourir, le doyen de la faculté de droit de l’Université de Namur en Belgique, Étienne Montero, a dénoncé le projet de loi en soutenant qu'il est impossible de baliser et de contrôler l’euthanasie. (...)

Si le Québec légalise l’aide à mourir, on ouvre inévitablement la porte à l'euthanasie de personnes qui n’ont pas nécessairement de maladies graves et incurables, croit-il.
 
«Une fois l’euthanasie permise, il devient très difficile de maintenir une interprétation stricte des conditions légales», soutient-il.
 

(...)

 

L'Église catholique américaine poursuivie en justice pour cause de refus d'avortements dans les hôpitaux catholiques

Sur le blog de Jeanne Smits du 6 décembre 2013 :

(La Basilique-sanctuaire de l'Immaculée Conception aux États-Unis)

(Photo : AgnosticPreachersKid sur wikimedia.org, licence creative commons)

 

L’ACLU (American Civil Liberties Union) association laïciste, poursuit en justice la Conférence des évêques catholiques des Etats-Unis pour obtenir la condamnation de leurs directives anti-avortement, a-t-elle annoncé lundi. Les évêques, et à travers eux l’Eglise, sont accusés d’empêcher la procuration de soins médicaux nécessaires aux femmes enceintes en état de détresse, entraînant des refus de soins (« medical negligence », en droit américain).

Le procès sera plaidé devant la cour fédérale du Michigan  où l’ACLU représentera une femme qui se plaint de ne pas avoir reçu des informations adéquates sur son état ni des soins appropriés, alors qu’elle s’était présentée dans l’hôpital catholique de la ville de Muskegon à 18 semaines de grossesse, après avoir perdu les eaux, malgré le risque d’infection que cela lui faisait courir. Mais qui ne s’est pas réalisé…

(...)

Pour certains, le plus important, c'est d'avorter... Pour lire la suite de ce très intéressant article, cliquez ici.

Quelques détails importants sur Nelson Mandela...

(photo : paul-simpson.org sur flickr.org, licence creative commons

Une louange unanime sur le personnage? Disons plutôt que les critiques sont passées sous silence... Le caractère public du personnage permet de faire un bilan de ses politiques qui ne méritent pas toutes un éloge mondial, au contraire... Sur le blog de Jeanne Smits du 9 décembre 2013 :

En 1996, deux ans à peine après avoir accédé au pouvoir en Afrique du Sud, Mandela a signé l’une des lois les plus libérales au monde en assurant son adoption par un vote obligatoire imposé aux membres de son parti, l’African National Congress. Cette loi autorise l'avortement de plein droit pendant les 12 premières semaines de grossesse, puis jusqu'à 20 semaines en cas de viol, inceste, danger pour la santé de la mère ou malformation grave du fœtus – mais aussi si la femme estime que la venue de l'enfant pose des problèmes sociaux ou économiques, chose dont elle est seule juge. « Les femmes ont le droit de décider ce qu’elles veulent faire de leur corps », disait Mandela pour promouvoir sa loi sur « le choix de mettre fin à la grossesse ». Dix-sept ans plus tard, le nombre d’avortements légaux et remboursés par l’Etat déclarés atteint près d’un million en Afrique du Sud : près d’un million d’enfants tués dans le ventre de leur mère.

Pour un homme qu’on honore aujourd’hui pour son œuvre de promotion de la dignité humaine et de la non-violence, c’est un bilan de dimensions génocidaires. 

Favorable depuis longtemps au « mariage » des homosexuels, Mandela avait ouvert la voie en 1996 en faisant de l’Afrique du Sud le premier pays à inclure l’« orientation sexuelle » au nombre des catégories protégées au titre de la non-discrimination dans sa Constitution. Dix ans plus tard, la conséquence logique de cet « antiracisme » s’est réalisée, avec la légalisation du « mariage » des homosexuels en Afrique du Sud.
 

Bien sûr Mandela était en première ligne pour répandre l’accès à la contraception. (...)

Mandela, rappelle Smeaton, est à l’origine de l’organisation des « Elders » (« Les Anciens »), un conseil global de chefs d’Etat et leaders mondiaux retirés du pouvoir qui se proposait de donner leurs discrets avis et orientations aux responsables des pays du monde entier. Ce conseil rassemble de nombreuses figures des mouvements pro-avortement, favorables au contrôle de la population. A 95 ans, Mandela en était toujours membre honoraire.
 

Notons que le Parti Communiste Sud Africain rappelle que Nelson Mandela fut membre de son comité central jusqu'à son arrestation en 1962. Non, le moins que l'on puisse dire, c'est que les éloges manquent de pondération... 

Pour lire une critique controversée de Bernard Lugan de son bilan politique, cliquez ici.

Des spectateurs regardent passivement un homme tentant de se suicider, en Ontario

Un texte qui fait mal. Une personne voulant se suicider décide de le faire publiquement, l'annonce sur internet, et... trouve un maximum de voyeurs  venus contempler le spectacle sur la toile. Sur le site du journal La Presse du 6 décembre 2013 :

(Photo par Djof sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Un jeune homme de 20 ans. Seul dans la chambre de sa résidence universitaire à Guelph, en Ontario. Il dit qu’il veut mourir. Mourir en direct sur le web en ce samedi soir de décembre.

Sur un site de clavardage, l’étudiant demande à des internautes de l’aider à diffuser son suicide en direct. Il les invite à venir assister à sa propre mort.
(...)
Cette histoire d’une infinie tristesse s’est déroulée samedi soir. Deux cents spectateurs, le maximum possible sur le site controversé qui diffusait la vidéo, étaient au rendez-vous. (...)

Heureusement, le jeune homme est sain et sauf. Mais les deux cents voyeurs eux, le sont-ils?

Allons-nous comprendre profondément un jour que les humains qui offraient des humains en sacrifice au dieu soleil, ou qui célébraient un veau en or, peuvent être nos contemporains?

 

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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