Campagne de financement -- Printemps 2014

La campagne de financement pour le printemps 2014 est maintenant en cours (tout sur cette campagne).

 

Campagne Québec-Vie est une présence, un rappel incessant aux médias et aux politiciens qu’ils ne peuvent se laver les mains impunément des enfants à naître avortés ou des vieillards visés par l'euthanasie. 

Notre but : 5000 $ -- Votre don est essentiel, donnez aujourd'hui.


 

Une politicienne finlandaise compare l'avortement à une « boucherie »

par Hilary White, LifeSiteNews, traduit par Campagne Québec-Vie

HELSINKI, 25 juillet, 2013 (LifeSiteNews.com) - La ministre finlandaise de l'Intérieur Päivi Räsänen (photo à gauche) a provoqué un petit tollé de commentaires en comparant l'avortement à une « boucherie » et en disant que les animaux sont mieux protégés en vertu de la loi que les êtres humains à naître.

Räsänen est maintenant accusée dans la presse d’avoir causé une augmentation soudaine de démissions de l'Église évangélique luthérienne d'État.

« Il est interdit d’abattre les animaux en leur causant de la souffrance, mais il n'est même pas permis de discuter de la souffrance que cause l'avortement (à l’enfant non encore né) », a déclaré Räsänen, qui est médecin et aussi chef du Parti chrétien-démocrate, lors d'un évènement organisé par l'Église luthérienne de Kankaanpää.

Elle a décrit l'avortement comme un « tabou entouré de silence et une boîte de Pandore », ajoutant que « les conséquences de l'ouverture de cette boîte sont redoutées ».

Elle a déclaré qu'il n'existe pas de stade de la grossesse pendant lequel l'avortement devrait être autorisé. « Un enfant en âge d’être avorté n'est pas un morceau de tissu insensible, mais plutôt une personne qui peut ressentir la douleur », dit-elle. Räsänen a également déploré que la Finlande et la Suède soient les seuls pays d’Europe où les médecins ne sont pas autorisés à refuser de participer à l'avortement.

« Nous devons considérer si nous avons le courage d'agir face aux normes ou à l'opinion publique en général, à la pression des pairs, et parfois même à la loi, si celles-ci contredisent la parole de Dieu », a déclaré Räsänen. Elle a ajouté : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes », lorsque la loi entre en conflit avec la conscience.

Le lendemain, les journaux finlandais ont rapporté que 960 personnes avaient officiellement quitté l'Église luthérienne en réponse à ses commentaires.

L’accusation d’avoir causé des démissions de l'Église est une arme courante contre les politiciens socialement conservateurs en Finlande. En 2010, Räsänen s’est exprimée à la télévision contre le mariage homosexuel. Le lendemain, les médias ont accusé ses commentaires - elle affirme que les actes homosexuels sont un péché – d’avoir causé une vague soudaine de 40.000 « démissions » de l’Église, d’après le suivi effectué par le site laïque www.eroakirkosta.fi.

La tactique est efficace puisque les membres inscrits dans l’une des deux Églises officielles de la Finlande, l'Église évangélique luthérienne et l'Église orthodoxe de Finlande, sont tenus de payer l'impôt ecclésiastique pour un montant d'environ un pour cent de leur revenu annuel. Ceux qui souhaitent quitter une Église peuvent désormais le faire en ligne, et des vagues de ces démissions de protestation ont souvent lieu à la suite de commentaires par les politiciens, ce qui implique un coût en revenu d’impôts au gouvernement et aux Églises établies.

L’archevêque luthérien Kari Mäkinen, le premier archevêque du pays à exprimer en public le soutien au « mariage » entre personnes de même sexe, a écrit sur Twitter : « On peut être d’accord avec elle ou être d'un avis différent, mais son point de vue ne doit pas être confondu avec la position de l'Église. Pas plus que l'opinion d'un autre membre de l'Église que vous pourriez rencontrer dans la rue ".

Dans une interview avec la société finlandaise de diffusion nationale YLE, Räsänen s'étonne du remue-ménage à propos de ses commentaires dans les médias. Elle dit que la majorité des milliers de courriels qu'elle a reçus étaient positifs et favorables.

« Ils exprimaient la crainte de chrétiens dévoués qui estiment qu'il n'y a pas une totale liberté de pratiquer sa religion ni d’exprimer ouvertement son point de vue dans cette société », a-t-elle dit.

Elle a ajouté qu'elle n'est pas le seul membre du gouvernement à avoir des scrupules quant à l'absence de protection de conscience, faisant allusion aux observations du ministre des Affaires étrangères Erkki Tuomioja, un social-démocrate. Erkki a écrit sur son blogue que les travailleurs de la santé pourraient être justifiés d’utiliser la désobéissance civile pour refuser de participer à l'avortement. Mais Tuomioja, athée et socialiste, a ajouté que cela ne devrait pas comprendre le refus fondé sur la croyance religieuse.

« Les convictions conduisant à ce [type d'action] ne peuvent se fonder que sur les normes éthiques universelles de l'homme, et non sur des directives transmises d’en haut, comme dans le cas de la Bible, du Coran, ou de Mein Kampf », a déclaré M. Tuomioja.

Räsänen a également révélé à YLE que sa maison a été vandalisée, mais elle a déclaré qu'elle s'en tient à ses convictions et veut conserver la responsabilité des affaires de l'Église, qui relèvent de son portefeuille de ministre de l'Intérieur.

Le quotidien Savon Sanomat a publié un sondage montrant que 55% des 1.100 personnes interrogées souhaitent que les questions d'église soient retirées du portefeuille du ministre de l'Intérieur. Ce nombre, cependant, ne représente qu’environ 10% des électeurs démocrates-chrétiens.

Qui a pensé au meilleur intérêt de l'enfant dans cette histoire?

Sur le site de hyeres.maville.com  du 26 juillet 2013(via le salon beige)

 

 

 
Un couple de femmes a eu recours, illégalement, à un donneur pour concevoir un enfant. Mais ce dernierl'a reconnu et demande à pouvoir le voir. Les deux mamans ne s'y attendaient pas. La justice doit trancher.
 
« Je rêvais d'avoir un enfant. Je ne regrette pas, car mon petit garçon est là. Mais je n'imaginais pas ces conséquences. » Alors qu'elle vivait dans la région d'Orléans, Magali Capdeville, 37 ans, a fait appel à un ami qui a accepté de donner son sperme. « Aller en Espagne ou en Belgique, c'était très long et compliqué. »
(...)
 
Et l'intérêt de l'enfant ?
 
Sept mois après, une lettre recommandée lui apprend que le père vient de reconnaître l'enfant. Cet homme de 24 ans qui, jusque-là, n'avait jamais vu le petit garçon, souhaite désormais occuper sa place de papa. « Nous pensions dire à notre enfant qui était son géniteur. Nous étions loin de penser qu'il demanderait à l'avoir un week-end sur deux. »
 
En janvier, il obtient un droit de visite et d'hébergement. Magali et sa compagne, Flavie, sous le choc, fuient et s'installent 300 km plus loin, à Nantes. Mais elles n'échappent pas à la loi. En mai, elles reçoivent une assignation devant le juge aux affaires familiales. « Nous ne contestons pas sa place de père, précise Me Anne Bouillon, leur avocate. Mais il faut considérer l'intérêt de l'enfant. Qu'il puisse nouer un lien avec le père tout en étant respecté dans sa famille composée de deux mères. »
 
Le père « demande juste à être considéré comme un papa, avec un droit de visite et d'hébergement », rétorque son avocate, Me Castelli-Maurice. Le juge doit se prononcer le 29 juillet.
 
Ce type de situation tend à se multiplier. « Il faudrait réfléchir à un autre statut du parent-géniteur, avec des droits et devoirs différents de ceux du père », pense Me Bouillon.
 
« Depuis ce moment, je n'arrive plus à être une mère à 100 % », se désole Magali, inquiète pour l'équilibre de son garçon. Flavie, sa compagne, n'a, elle, aucun droit sur l'enfant. Cette déconvenue n'a pas freiné le couple dans son désir de fonder une famille. Flavie a eu une petite fille le 4 juillet, conçue grâce au don d'un autre ami, « en qui on a totalement confiance et qui a déjà des enfants ». Magali l'adoptera dès que leur union sera scellée par le mariage, le 17 août.

Retraite du député Maurice Vellacott

Sur le site du journal La Presse du 26 juillet 2013:

 

(Maurice Vellacott, l'un des seuls députés à avoir parlé pour défendre les enfants à naître.)

 

Un vétéran député conservateur de la Saskatchewan, Maurice Vellacott, ne sera pas candidat aux élections fédérales de 2015.
 
Le député de Saskatoon-Wanuskewin explique qu'il veut consacrer davantage de temps à sa famille, particulièrement à son fils âgé dans la vingtaine qui souffre d'importants problèmes de santé mentale.
 
Maurice Vellacott veut aussi donner l'opportunité à d'autres personnes d'entrer en politique fédérale.
 
(...)
 
En janvier dernier, avec ses collègues conservateurs Leon Benoit et Wladyslaw Lizon, Maurice Vellacott a défrayé la manchette en demandant à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) d'enquêter sur certains cas d'avortements, qui pouvaient être, selon eux, des homicides. M.Vellacott est bien connu pour ses positions antiavortement.
 
(...)

Il reste tout de même deux années au député Vellacott pour faire de nouveau pression sur la GRC qui semble criminellement indifférente au sort de 491 enfants nés vivants, décédés des blessures causées par leur avortement raté.

Six mois avec sursis pour avoir pratiqué un avortement sur...

Sur le site de lepopulaire.fr du 29 mai 2013:

 

(Le pire crime qu'un journaliste moderne utilitariste peut imaginer.)

 

L’affaire est particulière, sordide et complexe. Le tribunal correctionnel de Limoges a d’ailleurs renvoyé sa décision au 25 juin pour étudier tous les éléments de ce dossier de sévices graves ou actes de cruauté envers un animal.
 
La prévenue, une infirmière âgée de 54 ans, est suspectée d’avoir injecté un produit à une jument pleine afin de provoquer un avortement, en février 2011 en Haute-Vienne. Un acte qui, selon les parties civiles, ne serait pas isolé et viendrait compléter la liste des 15 autres avortements qu’auraient subis depuis 2010 les juments du même haras, dont le propriétaire n’est autre que l’ancien compagnon de la femme poursuivie.
 
Croyant à une série noire et inexplicable d’avortements, le propriétaire se décide finalement à aller à la gendarmerie quand, en janvier 2011, il constate que le capteur de naissance posé sur une de ses juments qui allait pouliner a été décousu. Un acte délibéré qui lui a mis la puce à l’oreille. Quelques jours plus tard, constatant un œdème sur sa jument, il appelle le vétérinaire qui détecte une trace de piqûre. Il acquiert alors la conviction que les avortements sont provoqués par un tiers.
 
Des caméras sont 
installées dans l’écurie
 
Le 28 février, l’éleveur avise les gendarmes que sa jument a avorté dans la nuit. Les images sont examinées et révèlent la présence d’une personne aux cheveux frisés, portant des lunettes et un jogging, le 26 au soir. Elle a une seringue à la main. Mais les images ne permettent pas d’identifier formellement cet intrus.
 
Le 5 mars, le propriétaire frappe à maintes reprises une personne qu’il a surprise sortant du haras et qui a laissé tomber dans sa fuite une liste avec le nom de ses chevaux.
 
Liste écrite de la main 
de son ex-compagne
 
Pour lui comme pour son avocat, le doute n’est plus permis, c’est elle la coupable. Elle élève aussi des chevaux, a l’expérience, le matériel et le savoir-faire pour procéder à ces actes odieux qui requiert une certaine technique.
 
(...) 
 
Mais pour le parquet, le faisceau de preuves est suffisamment convergeant. Six mois avec sursis ont été requis contre celle qui a qualifié les actes pour lesquels elle est poursuivie « d’horreur ».

 

Pour une écologie humaine

Sur le site de idealmag.org du 24 juillet 2013:

(Tudgual Derville, président de l'Alliance Vita)

 

La Nef – Vous avez lancé le 22 juin un courant d’Écologie humaine : de quoi s’agit-il et quel rapport a-t-il avec « la Manif pour tous » ? 
Tugdual Derville – L’année écoulée restera celle du plus grand mouvement que la France ait connu depuis mai 1968. Un mouvement social authentique, répondant à trois critères : spontané, anarchique et foisonnant. Contrairement aux mouvements sporadiques agitant nos sociétés en quête de repères (je pense aux Indignés), notre mouvement de résistance est porté par une revendication cohérente et altruiste. Il doit s’ouvrir sur des perspectives positives. Le courant pour une Écologie humaine s’inscrit dans cette intention. Il entend favoriser un projet de société global, fondé sur la protection du plus fragile. 
 
Quels liens faites-vous entre libéralisme financier et libertarisme des mœurs, entre écologie environnementale et écologie humaine, et quelles conclusions politiques en tirez-vous ? 
 
La loi Taubira s’inscrit dans les dérives de la culture libérale-libertaire de mai 1968. Son individualisme soumet l’intérêt du plus faible (l’enfant) au désir du plus fort (l’adulte). Son glissement vers la marchandisation de l’être humain est inexorable. La financiarisation de l’économie tend elle aussi à faire passer l’homme comme une variable d’ajustement. C’est l’économiste Pierre-Yves Gomez qui m’a fait voir la portée de l’expression « écologie humaine » que j’ai lancée sur le podium du 13 janvier, quand je constatais que nous défendions un précieux patrimoine commun à toute l’humanité désormais menacé : l’altérité sexuelle dans l’engendrement. À trois, avec Gilles Hériard-Dubreuil, spécialiste de la gouvernance des crises environnementales, nous avons décidé de lancer un grand chantier en vue de faire émerger un projet de société multidisciplinaire faisant de l’homme la priorité de toute décision. Ce projet « métapolitique » concerne tous les domaines : éducation, environnement, bioéthique, entreprise, culture, en commençant par la vie personnelle. Bien sûr, la sphère politique sera touchée, comme pour le défi environnemental. 
 
(...)
 
Le courant d’Écologie humaine souhaite produire un encouragement mutuel pour que chacun ait davantage de cohérence. Construire une société plus humaine, c’est-à-dire où la protection de tout homme soit prioritaire, est un grand et beau chantier pour tous. Bref, inutile de maudire les ténèbres : allumons une lampe… Et la récolte viendra en son temps ! 

Une réponse aux dérives utilitaristes...

Diminution des avortements en Virginie : 18% de moins en 5 ans

Bonne nouvelle parue sur le site de ndf.fr du 25 juillet 2013:

 

(La Virginie n'est pas loin du Québec...)

 

Entre 2007 et 2011 (derniers chiffres disponibles), la Virginie a vu son nombre d’avortement chuter de 18% (alors que la population totale augmente à un rythme de 2% par an) à 14 avortements par an pour 1 000 femmes (22 pour 1 000 en 1992). Il faut dire que depuis un arrêt rendu par la Cour suprême en 1992 (Planned Parenthood vs Casey), les États ont le droit de décider de réglementer plus strictement l’accès à l’avortement. Ce qu’a fait la Virginie en instaurant, par exemple, une période obligatoire de réflexion afin que le consentement de la femme soit éclairé, le consentement obligatoire des parents pour les mineurs, la possibilité d’être aidée par des organisations subventionnées par l’État, mais aussi l’obligation depuis l’année dernière de faire une échographie de son enfant avant de l’avorter. Mieux : depuis juin 2013 et au terme d’une bataille parlementaire de deux ans, la Virginie impose de nouvelles normes aux 19 centres d’avortement restant, normes qu’ils devront respecter avant le 1er juillet 2014 sous peine de se voir contraindre à la fermeture. Hillcrest Clinic, à Norfolk, a déjà annoncé qu’elle ne pourrait s’y conformer et fermera d’ici l’été prochain. (...)

Certains avorteurs craignent de ne pas avoir de relève en Belgique... et critiquent l'avortement médicamenteux

Sur le site de rtbf.be du 25 juillet 2013:

 

(Dominique Roynet, avorteuse, critique ici l'avortement médicamenteux. Une critique que l'on ne rapporte certainement pas aux milliers de femmes utilisant cette technique en France)

 

Il est "urgent" que d'autres universités que l'ULB s'impliquent dans la formation des jeunes généralistes pratiquant l'avortement, au risque de courir le risque d'une pénurie, et donc d'en limiter l'accès au droit, écrit le docteur Dominique Roynet, dans l'état des lieux 2013 du Centre d'Action Laïque (CAL) sur l'avortement.
 
Celle-ci dénonce également le recours abusif à l'avortement médicamenteux (méthode qui n'est ni simple ni indolore) pour interrompre des grossesses tardives, un moyen qui, souligne-t-elle, ne peut constituer une solution de rechange face à la pénurie, en ce qu'elle est irrespectueuse de la fragilité psychologique des femmes.
 
Depuis huit ans, le département de médecine générale (DMG) de l'ULB, en collaboration avec le GACEHPA (Groupe d'Action des Centres Extra-Hospitaliers Pratiquant l'Avortement), propose aux étudiants et assistants une formation sur trois années à la pratique de l'avortement.
 
Médecin généraliste, membre d'un Planning Familial (Rochefort), administratrice du GACEHPA, chargée de cours et maître de stage au DMG de l'ULB, Dominique Roynet rappelle qu'en Belgique, quelque 15 000 avortements par an sont pratiqués dans des centres extra-hospitaliers par environs 80 généralistes, dont la majorité ont 50 ans et plus. "Depuis la génération militante des années '70-'80, la relève a été très mal assurée et la formation sur le tas de quelques médecins motivés a souvent abouti à leur abandon de la pratique", ajoute-t-elle.
 
(...)

Si ce qu'elle dit est vrai, c'est une très bonne nouvelle!

Le «catholique»Justin Trudeau se prononce pour la légalisation du cannabis. Le pape François se prononce contre le même jour...

Ce qu'il y a de particulier avec le politicien «catholique» Justin Trudeau, c'est que personne n'arrive à dire ce en quoi il serait d'accord avec l'enseignement d'une Église dont il prétend faire partie... 

Sur le site du Journal de Montréal du 24 juillet 2013

 

 

OTTAWA – Le chef du Parti libéral du Canada (PLC), Justin Trudeau, a changé son discours sur la marijuana. Il en demande la légalisation pour tenir cette drogue loin des enfants.
 
Dans une vidéo mise en ligne mardi sur YouTube, on aperçoit M. Trudeau appuyer la légalisation du cannabis lors d’un rassemblement libéral qui a eu lieu en Colombie-Britannique.
 
«Je ne suis pas pour la décriminalisation du cannabis, a indiqué M. Trudeau devant une foule de partisans enjoués. Je suis en faveur de la légaliser, de la taxer et de la réglementer. C’est une des seules manières de la tenir éloignée des enfants parce que la présente lutte contre la drogue, le modèle actuel, ne fonctionne pas».
 
«Partisan de la décriminalisation»
 
En novembre 2012, lorsqu’il faisait campagne durant la course à la direction du PLC, Justin Trudeau avait dit à des élèves du secondaire à Charlottetown qu’il était «un fervent partisan de la décriminalisation».
 
Le quotidien The Guardian, à l’Île-du-Prince-Édouard, avait rapporté que Trudeau avait laissé la porte ouverte à l’idée de légaliser la marijuana.
 
(...)

Une prise de position très différente de celle du pape François, dans la continuité de l'enseignement traditionnel de l'Église sur le sujet. Sur le site du journal La Croix du 25 juillet 2013:

(Les jeunes catholiques du monde réunis pour les journées mondiales de la jeunesse ont entendu ce discours sur les drogues)

 

(...)« Ce n’est pas avec la libéralisation de l’usage des drogues, comme on en discute en divers lieux d’Amérique latine, que l’on pourra réduire la diffusion et l’influence de l’addiction à la drogue », avertit d’emblée le saint père, suscitant des applaudissements. La question fait en effet débat à travers le continent, notamment l’Uruguay, la Colombie ou encore le Mexique. Selon certains en effet, une dépénalisation voire une réglementation des substances permettraient de contrôler davantage les trafics et de faire diminuer l’addiction ainsi que la criminalité liée aux drogues.  

Mais sans être libéral sur ce plan, le pape ne se montre pas moins respectueux de la liberté de chacun. « Tu as le premier rôle dans ton relèvement », a-t-il affirmé, poursuivant plus loin : « Personne ne peut remonter à ta place. » Tout en rappelant la proximité de l’Église dans l’épreuve : « L’Église n’est pas loin de vos peines mais elle vous accompagne avec amour ». Le pape François, qui plus tôt dans la journée, au sanctuaire d’Aparecida, déclarait vouloir aider à avoir un « regard positif sur la réalité », a posé un regard semblable sur les toxicomanes. Ceux aux premiers rangs, qui parviennent à toucher l’homme en blanc, fondent aussitôt en larmes. (...)

Mais Justin a de qui tenir. N'était-ce pas son père qui, avant de devenir premier ministre du Canada et de décriminaliser l'avortement, affirmait lors d'un débat à la radio où il affrontait le grand philosophe français Marcel Clément que la doctrine sociale de l'Église est de la «foutaise»?

On ne peut nier une cohérence familiale dans la conception de leur catholicisme chez les Trudeau...

Le philosophe Claude Obadia dénonce la théorie du genre

Sur le site de genethique.org du 25 juillet 2013

 

(Le philosophe Claude Obadia)

 

 

Dans le quotidien La Croix, le philosophe Claude Obadia revient, dans une chronique, sur la récente polémique autour de l'enseignement de la théorie du genre. L'objectif des partisans de cette théorie est "d'appliquer à la question du genre une vision de l'homme et de la société selon laquelle  les différences ne sont nullement naturelles, mais au contraire dues à la socialisation et à l'éducation". (...) Leur objectif principal est "d'abattre la 'domination masculine' " puisque les hommes et les femmes ne seraient aucunement différents. 
 
Partant de ce constat, deux questions émergent, selon Claude Obadia. D'une part, "est-il tellement certain que les différences entre les hommes et les femmes ne sont que des constructions culturelles? Est-il réellement évident qu'hommes et femmes soient par nature identiques?". Car en réalité, les partisans du genre confondent deux plans pourtant bien distincts: celui de l'institution, et celui de la nature. En effet s'il existe un principe républicain et démocratique selon lequel hommes et femmes doivent être égaux en droit, il faut noter que l'égalité entre les deux "n'est aucunement un fait de nature".  D'autre part, "s'il faut défendre le principe de l'égalité des droits pour les hommes et les femmes, faut-il mener ce combat au nom de faits prétendument naturels?" Car il s'agirait alors d'" affirmer que les sociétés humaines doivent se conformer à l'ordre de la nature[...]". Or la nature, elle, n'est que rapport de force, et les faibles y sont condamnés. En revanche, l'homme, lui, est capable de culture, et "proclame la force des faibles". Il permet ainsi de révéler la justice, la vertu, ou encore le droit.  "Gardons-nous donc de céder, sur cette question du genre [...] au nom de l'humanité et au nom de la culture, non au nom de la nature" conclut l'auteur.

La Grande-Bretagne s'attaque à la pornographie sur internet

Sur le site du journal Le Figaro du 22 juillet 2013:

 

(Une mesure pour protéger toutes les familles d'Angleterre, qu'elles soient royales ou pas...)

 

 

Le premier ministre britannique, David Cameron, devrait annoncer lundi dans un entretien télévisé plusieurs mesures visant à combattre la pornographie sur Internet. Invoquant la nécessité de protéger «l'innocence» des enfants, il se focalise surtout sur la lutte contre pornographie juvénile.
 
L'une des mesures phares de ce projet sera l'installation automatique du contrôle parental chez tous les ménages. Pour avoir accès à des sites XXX, les internautes devront en activer volontairement l'accès, démarche que David Cameron espère dissuasive. Aujourd'hui, seulement 40 % des parents utilisent les filtres Internet, selon Claire Perry, députée conservatrice, rapporte la BBC.
 
Le premier ministre britannique s'attaque en particulier aux moteurs de recherche. «J'ai un message très clair pour Google, Bing, Yahoo! et les autres. Il est de votre devoir d'agir sur cette question. C'est un devoir moral», souligne David Cameron dans son texte, rendu public dimanche, à l'intention des sociétés concernées. Il n'est pas acceptable, selon lui, qu'Internet ne soit pas soumis aux mêmes règles que les sex-shop. «En clair: ce que le client ne pourra pas acheter dans un magasin, il ne pourra pas le trouver sur Internet», écrit-il dans son discours, rapporte le Times.
 
En outre, David Cameron devrait annoncer la création d'une nouvelle base de données de pornographie juvénile pour faciliter le travail de la police. La possession d'images qui dépeignent la simulation d'un viol deviendra aussi une infraction criminelle. Prévues pour être mises en œuvre à la fin de l'année prochaine, ces mesures ont pour but de combattre l'effet «corrosif» de la pornographie sur les enfants.
 
Les moteurs de recherche davantage impliqués
 
Dès octobre prochain, les moteurs de recherche devront faire part au gouvernement britannique de leurs progrès sur ce dossier. Si leur coopération n'est pas satisfaisante, le chef du gouvernement britannique se déclare prêt à adopter une nouvelle législation pour lutter plus efficacement contre la pédopornographie sur Internet.
 
(...)
 
Un devoir «moral»
 
Comme Nicolas Sarkozy en 2009, David Cameron en appelle à l'obligation «morale» des moteurs de recherche à protéger leurs utilisateurs. Mais filtrer le web est techniquement compliqué. «Par définition, un site pédophile s'enregistre rarement sous un nom de domaine comme «pedophilia.com». Les images et autres contenus illicites voyagent de site en site, dans des forums, des newsgroups et autres et sont donc difficiles à identifier», expliquait-on ici il y a quelques années dans un post de blog.
 
David Cameron reste peu convaincu par les difficultés invoquées par les moteurs de recherche. «Vous êtes de ceux qui sont fiers de pouvoir faire des choses impossibles», devrait-il dire dans son discours. «Faites travailler vos méninges. Vous n'êtes pas séparés de la société, vous en faites partie, et vous devez y jouer un rôle responsable.»
 
(...)
 
L'actualité récente a aussi sûrement joué un rôle dans l'accentuation de la répression de la pédopornographie en Grande-Bretagne. En mai dernier, les condamnations de deux hommes pour deux affaires d'enlèvement et de meurtres de fillettes a choqué l'opinion publique britannique. Il s'est avéré que les deux hommes étaient des consommateurs réguliers de pornographie enfantine en ligne. La semaine dernière, David Cameron a rencontré les parents des deux petites filles décédées, Tia Sharp, 12 ans, et April Jones, 5 ans.

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