Les « pro-choix » américains heureux que l'on ait débranché une femme enceinte, laissant ainsi mourir son enfant

Sur le site du journal la Presse du 27 janvier 2014 :


(Manifestation « pro-choix » à Bruxelles. Le seul choix pour un « pro-choix », c'est d'éliminer un enfant...)


(Photo : Centre d'Action Laïque de la Province de Lièges, sur flickr.com, licence creative commons)



(...)un juge du Texas a ordonné vendredi à un hôpital de Fort Worth de débrancher Marlise Muñoz, cette femme en état de mort cérébrale mais maintenue en vie artificiellement depuis le 26 novembre parce qu'elle était enceinte.


Dimanche matin, vers 11h30, l'hôpital John Peter Smith (JPS) a décidé d'obéir à ce jugement plutôt que d'en appeler, mettant fin à une histoire à la fois tragique et macabre dont le retentissement a dépassé les frontières des États-Unis.


 (...)


Cette femme avait laissé des indications pour qu'il n'y ait pas d'acharnement thérapeutique, mais rien sur le fait qu'elle pourrait être enceinte. Les « pro-choix » dont Richard Hétu de la Presse, se réjouissent donc qu'on l'ait débranché, alors qu'elle ne souffrait en rien de sa grossesse. Il fallait absolument que cet enfant meure aussi...


Ce goût de tuer et de faire mourir que l'on retrouve chez les « pro-choix » est tout simplement dégoûtant, à faire vomir...

« Je n’accepte aucune obligation ou interdiction concernant mes droits sexuels et reproductifs »

Des « pro-choix » européens paniquent devant la prise de conscience de plus en plus d'Européens des droits de l'enfant à naître. Ils ont alors décidé de concocter un texte qui illustre particulièrement bien l'égoïsme et l'irresponsabilité des positions pro-choix, à présenter au congrès des députés espagnols. Sur le site de nosostrasdicimos.org, en voici un extrait :


(Photo : congrès des députés espagnols par Luis Javier Moreno Martinez sur wikimedia.org, licence creative commons)



Parce que je décide

Parce que je décide à partir de l’autonomie morale, qui est la base de la dignité de toute personne, je n’accepte aucune obligation ou interdiction concernant mes droits sexuels et reproductifs , et en conséquence (aucune entrave) à ma totale réalisation en tant que personne. En tant qu’être humain autonome, je refuse d’être soumise à des traitements dégradants, à des ingérences arbitraires et à des tutelles coercitives dans ma décision d’être ou de ne pas être mère. (...)


On dirait une adolescente, ou plus exactement, une enfant bornée tapant du pied et rageant en exigeant son jouet à l'épicerie... Mais dans ce cas-ci, le jeu réclamé est celui de mettre à mort un enfant. Les «pro-choix» sont des inconscients. Mais ils sont de moins en moins nombreux à refuser de voir la réalité scientifique de l'enfant à naître.

Appel des évêques catholiques du Québec à prier pour que les députés votent contre le projet de loi 52 (euthanasie)

Invitation spéciale à tous les catholiques du Québec à l’occasion de la Journée mondiale des malades, le mardi 11 février 2014

(Photo : Assembleetest sur wikimedia.org, licence creative commons)

Il y a maintenant plus de vingt ans que la journée du 11 février, fête liturgique de Notre-Dame de Lourdes, a été désignée par le pape Jean-Paul II comme Journée mondiale des malades. Au Québec, cette année, ce sera également le jour où l’Assemblée nationale reprendra ses travaux. Elle aura, à son programme de session, le projet de loi 52, qui rendrait possible l’euthanasie de personnes qui sont en fin de vie, sous l’appellation d’« aide médicale à mourir ».

Comme évêques catholiques du Québec, nous avons déjà exprimé notre ferme opposition à ce projet de loi. Nous voulons aujourd’hui inviter tous les catholiques à prier — et de façon toute spéciale en la Journée mondiale des malades, le 11 février —, pour que l’Esprit-Saint touche les coeurs et les consciences des députés qui seront bientôt appelés à voter sur ce projet de loi et pour que chacun et chacune d’entre eux sache l’accueillir au plus intime de son âme.

Plusieurs des saints et bienheureux qui ont vécu au Québec se sont distingués par leur dévouement auprès des malades: du bienheureux François de Laval, premier évêque de Québec, au saint Frère André, sans oublier sainte Marguerite d’Youville et la bienheureuse Catherine de Saint-Augustin, pour ne nommer qu’eux. Ces grands témoins de l’amour de Dieu ont su voir l’incomparable dignité de chaque personne, si fragile et diminuée qu’elle soit. Confions-nous à leur intercession en ce moment charnière de l’histoire de notre peuple, alors que nos élus ont à prendre une décision particulièrement lourde de conséquences.

Dans sa récente exhortation intitulée « La Joie de l’Évangile », le pape François a formulé l’appel suivant: « Nous tous, les chrétiens, petits mais forts dans l’amour de Dieu, comme saint François d’Assise, nous sommes appelés à prendre soin de la fragilité du peuple et du monde dans lequel nous vivons. » (no 216) Que le Seigneur nous donne force et courage pour nous faire proches des grands malades et des mourants et pour être à notre tour des témoins de l’amour de Dieu et de l’espérance en la vie éternelle.

Pierre-André Fournier
archevêque de Rimouski
président de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec
27 janvier 2014

Philippe Couillard votera pour la loi 52 permettant l'euthanasie au Québec

Le chef libéral déçoit. Alors que même le terme « fin de vie » n'a toujours pas été défini dans la loi, il approuve tout de même cette loi, premier pas vers une euthanasie sur demande comme dans les deux petits pays qui l'ont déjà légalisé. Sur le site du journal La Presse du 27 janvier 2014 :

(Philippe Couillard et Nathalie Normandeau, ancienne vice-première ministre du Québec)

(Photo : François Thivierge sur flickr.com, licence creative commons)

«J'ai pris la décision de voter en faveur du projet de loi» a déclaré lundi M. Couillard en point de presse. Auparavant le chef libéral avait soutenu avoir des réticences devant les intentions du gouvernement, mais avait tout de même approuvé le principe pour que le débat ait lieu à l'Assemblée nationale.

Rappelons que 25 députés libéraux avaient voté contre l'adoption de principe du projet de loi 52. Ils auront toujours la liberté de voter selon leur conscience. Il est toujours temps d'écrire, de rencontrer votre député ou de lui téléphoner.

Sauve-qui-peut! Le déclin démographique du Québec vu par Joseph Facal, Lise Ravary et Johanne Marcotte...

Sur le site du Journal de Montréal du 27 janvier 2014. D'abor l'article de Joseph Facal. L'auteur connaît bien la situation du pays de ses ancêtres, l'Espagne, qui connaît une grave crise économique. La situation du Québec qu'il décrit ici est tout à fait semblable... Et il ne cache pas que cette situation québécoise est d'abord le résultat de nos politiques démographiques qui ont produit le vieillissement de la population québécoise: avortement et contraception ont fait le lit de la ruine économique du Québec et ouvert le chemin à l'euthanasie des personnes âgées.

(Joseph Facal, lors de la parution de son livre sur l'Espagne. Se bidonne-t-il parce qu'il vient d'entendre une autre des promesses de la Ministre Véronique Hivon et du Parti Québécois sur les soins de santé au Québec?)

(Photo : Asclepias sur wikimedia.org, licence creative commons)

(...)Pour des raisons surtout démographiques, la croissance économique ralentira et sera insuffisante pour couvrir l’inévitable augmentation des dépenses. (...)

Évidemment, dans des cas comme ceux-là, il se produit souvent ce que l’étude n’aborde pas: ceux qui ont les moyens de partir partent et ceux qui restent ne sont plus très attirants pour les immigrants, sauf pour ceux qui fuient la plus extrême misère, qui ne sont pas ceux qui contribuent le plus à leur nouvelle société. (...)

Mes enfants, qui entrent dans l’adolescence, me trouvent franchement casse-pied avec mon obsession de les voir apprendre parfaitement au moins trois langues.

Leur avenir leur appartient, évidemment, mais je veux leur donner un maximum de chances d’avoir une place à bord des canots de sauvetage

La collègue de Joseph Facal, Johanne Marcotte apporte quelques précisions sur l'étude économique de Pierre Fortin et consort qui montre que la réalité est en fait plus alarmante que les conclusions pessimistes de leur étude... À lire en cliquant ici.

L'une des conséquences de la situation économique du Québec est décrite par Lise Ravary dans le Journal de Montréal du 27 janvier 2014:

(...)Mais voilà les faits: Québec a fermé 5000 lits en CHSLD depuis dix ans. Ce n’est pas fini: le maintien à domicile sera financé en partie par la fermeture d’autres lits. Or, présentement, 4000 personnes en grande perte d’autonomie attendent une place. Voilà pourquoi des gens très âgés et très malades se retrouvent dans des résidences conçues pour accueillir une clientèle moins lourde. (...)

Quelle est la priorité de la ministre Véronique Hivon et de la première Ministre Pauline Marois? Ah oui, avant les prochaines élections, faire adopter la loi 52 qui permettra d'euthanasier toutes les personnes qui auront demandé « volontairement » l'euthanasie, ce qui sera bien sûr vérifié par un médecin qui a toutes les compétences policières et surtout, énormément de temps pour vérifier si la famille ne fait pas pression ou si la victime, pardon le patient, n'a pas ingéré le message de la société environnante selon laquelle elle est un fardeau, et qu'elle ferait vraiment preuve de sens civique en demandant la piqûre économique à 10$ qui permettra de libérer son lit...

Et surtout, ne nous inquiétons pas. La Ministre Hivon a promis qu'un jour, au Québec, tous les patients bénéficieront de soins palliatifs de qualité. Mais une priorité à la fois. D'abord, faire passer l'euthanasie, puis quand un jour les finances publiques seront idéales, telles que le prévoient les prédictions des économistes dont nous parlions plus tôt, alors nous pourrons débourser pour ouvrir des unités de soins palliatifs pour tous les patients. Vraiment, du sourire rassurant de Mme Hivon, sort toujours le mot pour rire...

En France, un projet de loi pour interdire l'école à la maison...

Sur le site de Pour une école libre du 24 janvier 2014 :

(Photo : IowaPolitics.com, sur flickr.com, licence creative commons)

 

Le mauvais exemple de l’Allemagne et de la Suède qui interdisent l’instruction à la maison (sauf cas de force majeure) semble vouloir s’étendre à la France. Rappelons que l’Allemagne persécute les parents qui osent instruire leurs enfants à la maison et va jusqu’à enlever leurs enfants et mettre les parents en prison. La Suède n’est pas plus tendre.

En effet, un nouveau projet de loi a été déposé par des sénateurs français « visant à limiter la possibilité d’instruction obligatoire donnée par la famille à domicile aux seuls cas d’incapacité ».

(...)cette volonté de contrôle des enfants est apparente, en creux, dans les motifs des sénateurs français : il faut lutter contre l’instruction à domicile, car elle peut être destinée « à soumettre l’enfant, particulièrement vulnérable, à un conditionnement psychique, idéologique ou religieux ».

Y-a-t-il quelqu'un pour contester que les écoles sont devenues de véritables ordinateurs visant à formater les élèves dans une pensée unique incapable de s'exprimer correctement ?

Alors que les parents sont les premiers responsables de l'éducation de leurs enfants, les différents gouvernements usurpent de plus en plus ce droit des parents de transmettre leurs valeurs et convictions, différentes de celles des gouvernants actuels, nécessairement athées puisque tout croyant fervent est expulsé des partis politiques.

Nouvelles déclaration des Évêques québécois et de la Conférence religieuse canadienne, sur le projet de loi 52

Sur le site de ECDQ.org du 23 janvier 2014, d'abord l'Assemblée des évêques catholiques du Québec:

(Photo d'Agnès Maltais et Pauline Marois, du Parti Québécois)

(Photo : Rantes) sur flickr.com, licence Creative commons)

Nos députés seront bientôt appelés, à l’Assemblée nationale, à voter sur le projet de loi 52. Ce projet de loi, s’il était adopté, légaliserait l’euthanasie sous l’appellation d’« aide médicale à mourir ». L’acte de donner la mort serait considéré au Québec comme un « soin » qui pourrait être offert et « administré » aux malades en fin de vie.

Ce projet de loi ne doit pas être adopté.

Donner la mort à un malade, ce n’est pas le soigner. Donner une injection mortelle, ce n’est pas un traitement. L’euthanasie n’est pas un soin.
(...)

Et la conférence religieuse canadienne :

(...)« nos membres ne peuvent plus être d’accord lorsqu’il est question de présenter l’aide médicale à mourir comme faisant partie des « soins » offerts par le personnel soignant». Soigner, spécifie-t-il, «ne peut en aucun cas être confondu avec des actes posés délibérément dans le but de provoquer la mort ». C’est pourquoi, affirme-t-il, « nous ne pouvons pas appuyer ce qu’il convient d’appeler purement et simplement de l’euthanasie ». (...)

Pendant que le ministre Bernard Drainville s'amuse à écouler le temps sur le thème du laïcisme en préparation de la prochaine élection, le Parti Québécois est en train de faire passer l'euthanasie en douce, d'une façon totalement abjecte.

N'ayant tenu compte ni de l'expertise médicale en soins palliatifs, ni des nombreuses études indépendantes sur les dérives en Belgique et en Hollande, le Parti Québécois croit avoir trouvé la solution au vieillissement de la population et au coût croissant du système de santé.

Tout comme on peut induire une population à « choisir » volontairement d'éliminer ses enfants, on peut aussi induire une population vulnérable et fragile à « choisir » de « mourir dans la dignité » parce qu'elle aura compris qu'on ne la considère plus digne de vivre...

Les députés qui voteront pour le projet de loi 52 sont la honte du parlement actuel. Ils passeront à l'histoire comme étant ceux qui auront cautionné l'assassinat de ceux qui n'avaient plus la force de se défendre. Tout le Parti Québécois et Québec Solidaire, la quasi totalité de la CAQ voteront pour la légalisation du crime au Québec.

Ces partis ne seront plus que des taches dans l'histoire du Québec, peu importe leurs réalisations passées.

Un appel au meurtre des chrétiens par une avocate LGBT?

Les explications sur le site de christianophobie.fr du 24 janvier 2014

Maître Caroline MECARY, avocat militant du lobby LGBT, vient d’émettre un tweet stupéfiant, qui suscite l’indignation tant des catholiques que de très nombreux avocats : « Vigilants nous devons être car les réactionnaires s’agitent encore et cela ne cessera que lorsqu’ils seront morts. » Son tweet met en lien un article de Libération relatant la marche pour la vie du 19 janvier 2014 à l’appel de nombreuses organisations catholiques. Il s’agit donc très précisément d’un appel au meurtre des catholiques. (...)L’AGRIF rappelle que l’association LGBT ACT UP avait déjà appelé au meurtre des chrétiens. - See more at:

Au Québec, il faut rappeler la célèbre phrase de l'indépendantiste Pierre Bourgault. « Nous sommes l'un des seuls pays à avoir fait une révolution sans tuer un seul curé ».

Cela ne fut possible que parce que les chrétiens québécois ont accepté de disparaître des hôpitaux et des écoles qu'ils avaient fondés, de l'espace public où ils furent ridiculisés.

Mais le retour des chrétiens sur la place publique entraîne un déferlement de propos haineux que l'on retrouve dans les journaux et les médias, contrôlés par la minorité athée qui a expurgé tous les postes importants de ce qui pourrait ressembler à un chrétien fervent. C'est ainsi que l'on ne verra jamais un député s'opposer à l'avortement, ni une personnalité publique parler de sa foi en Dieu et de son amour du christianisme, car sa carrière serait automatiquement terminée.

L'état de censure et la dictature de la pensée unique au Québec fait paraître bien pâles les mesures de protection tel que l'index, qu'une société catholique instaurait ouvertement, ce qui permettait à tous et chacun de le contourner.

Aujourd'hui, non seulement l' « index » de la minorité athée est beaucoup plus poussé, mais on a réussi à en cacher même l'existence...

Qu'est-ce que la théorie du genre?

Un article paru sur le site du magazine La Vie est Belle répond à cette question :

(Photo : wikimedia.org sans copyright)

 

Dans les années 1980, les études de genre se dissocient peu à peu du simple droit des femmes à l’égalité lorsqu’elles commencent à affirmer que le sexe biologique, mâle ou femelle, n’a pas forcément d’influence sur la sexualité des êtres humains. Cela revenait à dire que la différence sexuelle homme-femme n’était que d’ordre biologique, comme si l’identité profonde de la personne n’était pas concernée par cette donnée de la nature. Être femme ou homme relevait d’une construction sociale non plus uniquement dans les rôles culturels, mais désormais dans l’identité. Bref, tous, à la naissance, nous étions «neutres».

On conclut que c’était cette «construction» qui brimait la liberté individuelle et que nous devions nous libérer de ce modèle qui avait opprimé non seulement les femmes, mais surtout toute personne qui ne cadrait pas ou peu avec la norme sexuelle, dite hétérosexuelle. La véritable identité sexuelle était devenue subjective; je peux agir selon ce que je ressens, même si cela veut dire aller à l’encontre de mon identité féminine ou masculine.
(...)

Se construire une identité sexuelle unique et originale est le dernier fantasme d'un monde trompé par l'idée que la redéfinition ou l'abolition d'une nature humaine pourrait amener la joie d'une créativité sexuelle sans limite.

Mais justement, la limite qu'ils ne pourront jamais franchir, c'est celle de trouver un réel bonheur dans cette négation de la nature humaine.

Se mentir sur soi-même, puis mentir aux autres, pour créer une société où tous les genres sont promus entraîne le désespoir de ne plus savoir qui on est et celui de rechercher frénétiquement une identité qui était là, tout simplement, dans notre biologie à accepter...

En Allemagne, des parents vont en prison parce qu'ils ont refusé l'enseignement de la théorie du genre à leurs enfants

Sur le site de ruvr.ru du 22 janvier 2014 :

(Qui ne se souvient de la bêtise des cours d' « éducation sexuelle », qui n'enseignait qu'une conception pornographique de la sexualité sans rien connaître de l'amour et de la responsabilité?)

(Photo : wikimedia.org, sans copyright)

Le 18 janvier 2014, des parents ont organisé en Allemagne, à Cologne, une manifestation contre les cours obligatoires d'éducation sexuelle version gender, où les enfants dès la maternelle sont confrontés à un contenu pornographique explicite les invitant à tester sur eux des pratiques pas encore connues à leur âge.

L'organisateur Besorgte Eltern annonce la présence de plus de 1000 parents lors de cette manifestation. En Suisse, les parents n'ont pas pu interdire la mise en place des cours d'éducation sexuelle dès la maternelle. En Allemagne, plusieurs parents ont déjà été mis en prison 40 jours pour n'avoir pas laissé leurs enfants suivre ces cours. Ainsi l'éducation des enfants n'appartient plus aux parents même dans le domaine si intime de la sexualité. Les effets pervers de ces nouveaux projets se font ressentir chez nos voisins.
(...)

Des parents au Québec ont dénoncé déjà le matériel érotique retrouvé dans les bibliothèques nos écoles primaires. Le manque d'éducation sexuelle des professeurs et des fonctionnaires du Ministère de l'Éducation leur fait transmettre une vision irresponsable de la sexualité, quand elle n'est pas simplement une forme de bestialité.

Comment travailler à former des fonctionnaires ayant une vision adulte et humaine de la sexualité? L'éducation progressive vers une sexualité humaine doit se faire d'abord par les parents, soutenus par l'école, et non l'inverse...

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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