Les militants du Parti Conservateur votent contre l'avortement sélectif et l'euthanasie

Sur le site du Journal Le Devoir du 2 novembre 2013 :

 

(Stephen Harper, photo : Thavis sur wikimedia.org,Licence Creative Commons)

 

 

 

Calgary — Les militants conservateurs ont servi une rebuffade à leur chef Stephen Harper et son équipe parlementaire. Réunis samedi à Calgary pour leur congrès bisannuel, les quelque 1100 militants se sont prononcés à la quasi-unanimité pour dénoncer les avortements sélectifs en raison du sexe, une dénonciation que l'aile parlementaire conservatrice n'avait pas autorisée à la Chambre des communes.

 La résolution était mise de l'avant par la circonscription du député Mark Warawa, celui-là même qui avait tenté en vain cet hiver de faire voter au Parlement une motion condamnant les avortements pour se débarrasser de foetus féminins. Un vote électronique sur le plancher n'a même pas été nécessaire, le vote par cartons étant suffisamment tranché.

 Par diverses procédures parlementaires jugées tordues par M. Warawa, sa motion n'avait pas été autorisée à être mise aux voix à la Chambre des communes. C'est donc dire que la base militante du Parti conservateur n'appuie pas cette tournure des événements.

 D'autres résolutions à saveur sociale ont été votées par les militants lors de la plénière de samedi. Ainsi, la résolution disant que «le Parti conservateur n'appuiera pas une législation pour légaliser l'euthanasie ou le suicide assisté» a été adoptée, mais de justesse. 615 personnes ont voté pour et 502 ont voté contre.

 Comme un vote électronique a été nécessaire, on a pu constater que les militants québécois ont été, avec ceux de Terre-Neuve et de Nouvelle-Écosse, les seuls à s'opposer à cette résolution: (...)

 Selon le ministre Maxime Bernier, «cela signifie que le Québec est une nation. Cela signifie que les gens du Québec des fois pensent différemment. C'est sain.»

Les militants conservateurs ont aussi appuyé par une très vaste majorité la résolution prévoyant que les organisations religieuses soient soustraites de l'application de la Charte des droits et libertés. Elles pourraient ainsi refuser de louer leurs locaux à des groupes qui ne partagent pas leurs croyances (par exemple les groupes homosexuels) sans crainte de poursuite pour discrimination.

 Enfin, quatre des neuf résolutions initiales portant sur les syndicats se sont rendues en plénière et ont toutes été adoptées. Ainsi, les militants ont approuvé l'idée que la portion des cotisations syndicales servant au militantisme politique soit optionnelle, tout comme ils ont endossé l'idée d'interdire que ces cotisations soient utilisées à des fins non directement reliées au milieu de travail. Ils ont aussi dit «oui» à l'idée que les cotisations et l'adhésion à un syndicat dans un milieu de travail donné soient non-obligatoires.

(...) 

 

 

S'ils ne choisissent pas l'euthanasie, que les vieux paient pour les soins de santé à l'hôpital...

Une phrase que l'on entendra bientôt dans les pays où l'euthanasie est acceptée... Sur le blog de Jeanne Smits du 31 octobre 2013 :

(Drapeau de combat flamand)

(Photo  : Frans Nijs sur wikimedia,org, licence Creative Commons)

 

 

Santé : pas de prise en charge des très vieux et des très malades, disent les Flamands

 Une enquête réalisée par l’université libre de Bruxelles (Vrije universiteit Brussel, VUB) auprès de quelque 3 000 Flamands âgés de 18 à 75 ans révèle que plus de la moitié d’entre eux estiment que les personnes âgées, en coma, en phase terminale ou ayant un style de vie malsain devraient prendre elles-mêmes en charge les soins médicaux lourds.

L’étude, réalisée par le sociologue et professeur émérite Mark Elchardus à la demande des organismes mutualistes, visait à mieux fixer la politique de ces assureurs au cours des années à venir.

Une majorité de Flamands estime donc que ces personnes ne méritent pas qu’on dépense davantage pour elles : ce serait de l’argent gâché. Pour quatre Flamands sur dix, leurs compatriotes âgés de 85 ans et plus devraient se voir systématiquement refuser toute intervention d’un coût supérieur à 50 000 euros, à moins de la prendre en charge eux-mêmes. Même si ce refus équivaut à une condamnation à mort.

(...)

 

Les morts de la pilule Diane 35 utilisée comme contraceptif...

Sur le blog de Jeanne Smits du 31 octobre 2013 :

 

(Photo : Ceridwen sur wikimedia.org, licence Creative Commons)

 

 

La pilule contre l’acné Diane-35 de Bayer, souvent utilisée en tant que contraceptif, a été impliquée dans 27 morts aux Pays-Bas selon le Centre de Pharmacovigilance de Lareb. (...)

Cela fait plus de dix ans que Diane-35 est associé à des embolies mortelles chez des femmes qui sont par ailleurs en bonne santé. Dès 2001 les autorités britanniques avaient mis en garde contre le risque de thrombose veineuse profonde ; en 2009 une étude danoise montrait que l’utilisation de cette pilule multipliait par 7 le risque de caillots sanguins dès la première année d’utilisation.

(...)

LifeSite rapporte le cas de Marit McKenzie, 18 ans, morte le 28 janvier dernier au Canada : elle prenait le comprimé depuis moins d’un an. Pendant plusieurs semaines précédant sa mort, elle s’est plainte de fatigue importante. Puis un soir elle a appelé son père, Bruce, parce que son cœur battait à 145 et qu’elle n’arrivait quasiment plus à respirer.

Son père l’a aussitôt emmenée à l’hôpital où elle a fait quatre attaques cardiaques avant que les médecins ne se rendent compte du problème : un caillot sanguin bloquait la circulation dans ses poumons. Bruce raconte que l’urgentiste ne voyait rien, ne comprenait pas : c’est un interne qui a eu l’idée de signaler que Marit prenait une molécule contraceptive. Après quoi il n’y avait plus qu’à dépister les caillots… trop tard, car Marit est morte deux jours plus tard.

 « Ce qui me met en colère, c’est que ma fille ne souffrait pas d’acné sévère mais qu’on lui a quand même prescrit cette pilule », explique Bruce. Diane-35 n’est en principe prescrit que pour l’acné au Canada, souligne-t-il, ajoutant que cela permet aux jeunes filles qui veulent être sexuellement actives de prendre un contraceptif en racontant à leurs parents qu’elles prennent un médicament contre les boutons…

 Les statistiques des services de santé canadiens font état de 13 décès liés à Diane-35 depuis 2000, dont 8 avaient moins de 20 ans. 165 femmes ont par ailleurs subi des handicaps sévères ou permanents du fait de la pilule. Les résultats des enquêtes lancées par les autorités sanitaires canadiennes sur Diane-35 sont restées confidentielles pour cause de protection des données des affaires.

Article digne de Dan Brown sur l'Opus Dei dans le journal Le Devoir... ou comment discréditer les opposants à l'euthanasie

(Photo : cforchaos sur flickr.com, licence Creative Commons)

C'est l'auteur de fictions américaines qui serait insulté que l'on compare ses œuvres de fictions rocambolesques à l'article paru dans le Devoir du 31 octobre 2013. Mais comme la journaliste le cite comme référence, nous ne pouvions que l'associer à cet article. Avec toutes nos excuses à M. Dan Brown pour les atteintes à sa crédibilité de romancier qui pourraient s'en suivre. Voici un extrait de cet article :

Ottawa — L’Opus Dei, cette organisation ultracatholique et ultrasecrète rendue sombrement célèbre par le best-seller Da Vinci Code, est derrière au moins six médecins ou individus qui se sont déplacés à Québec pour dire leur désaccord relativement au projet de loi sur l’aide médicale à mourir. Ce groupe religieux, qui ne compte que 210 membres au Québec, est représenté de manière disproportionnée dans les rangs des opposants.  

(...)

L’Opus Dei est une association de laïcs catholiques faisant partie de l’Église. De stricte obédience papiste, le groupe suscite la  méfiance du fait de son caractère secret : les membres sont invités à ne pas révéler leur affiliation. On y encourage les pratiques de mortification, notamment la flagellation et le port du cilice deux heures par jour.

Ah oui, parmi les centaines de milliers d'opposants au projet de loi 52, la journaliste a trouvé six membres de l'Opus Dei... Ce qui l'inquiète énormément... Tout comme le fait que ces catholiques soient des papistes... Incroyable!

L'Opus Dei a tout de même jugé bon de prendre le temps de répondre et Le Devoir a publié cette réplique à son article. Sur le site du Journal Le Devoir du 1er novembre 2013 :

Si on a si peur que les convictions religieuses teintent les prises de position, est-ce à dire que seuls les athées ont droit de s’exprimer?

par Isabelle Saint-Maurice - Porte-parole de l’Opus Dei au Canada 

L'article « Mourir dans la dignité - L’influence discrète de l’Opus Dei » publié le 29 octobre dans Le Devoir reflète un malaise qu’il me semble important de relever et de clarifier. Les idées soulevées dans l’article touchent la sécularité, l’autonomie personnelle, la liberté de conscience et le respect pour la vie privée.
 
L’Opus Dei est une institution laïque de l’Église catholique. Ce sont donc des personnes laïques qui en font partie. Ses membres y reçoivent une éducation sur la foi tant sur le plan intellectuel que spirituel. Chacun pense et réfléchit sa foi. L’institution comme telle n’a pas d’autre raison d’être que de l’outiller pour vivre sa foi dans son individualité et avec sa propre personnalité. On n’accepterait pas de se faire dire quoi penser, comment agir ou ne pas agir. Si c’était le cas, personne n’en voudrait, ce qui n’est pas le cas.
 
L’accent est surtout mis sur la responsabilité personnelle lorsqu’on parle de formation dans l’Opus Dei. Personne ne se fait dire et ne peut dire à qui que ce soit de prendre une couleur politique déterminée ou une ligne d’action sociale ou culturelle particulière. Ceci explique pourquoi aucun membre ne peut s’approprier de représenter l’Opus Dei, car comme institution, elle n’a pas de ligne d’action autre que d’aider les chrétiens à être cohérents avec leur foi en la vivant dans la vie courante. Le seul qui peut parler au nom de l’Opus Dei est le prélat et les vicaires des différentes circonscriptions géographiques où oeuvre l’Opus Dei, directement ou à travers leur porte-parole.
 
Quand on arrive à un sujet qui relève de la loi naturelle et donc du code moral judéo-chrétien, ce n’est pas non plus l’Opus Dei qui dicte aux membres comment penser et quoi faire sinon l’enseignement de l’Église catholique clairement exposé dans le Catéchisme de l’Église catholique (révisé et publié en 1992 par le pape Jean-Paul II). Les membres de l’Opus Dei, comme beaucoup de catholiques, y adhèrent en pleine connaissance de cause et en toute liberté et responsabilité personnelle.
 
Pas de motif caché
 
On reproche à l’Opus Dei de ne pas divulguer la liste de ses membres et de là, bien souvent lui vient l’étiquette d’association secrète. Les membres individuellement sont totalement libres de dire leur appartenance à l’Opus Dei à qui que ce soit. La non-divulgation de la liste de ses membres relève du respect de la vie privée de chaque individu. Il ne devrait pas être difficile de comprendre cette manière d’agir puisqu’elle est pratique courante dans nombre d’associations culturelles et professionnelles. Aucun médecin ne donnerait la liste de ses patients au journaliste ou à quiconque appellerait à son bureau pour obtenir cette information. Cela relève du sens commun.
  
(...)

Et pourquoi alors faudrait-il qu’un catholique mentionne qu’il fait partie de l’Opus Dei ? Pour pousser plus loin l’exemple, est-ce qu’un athée devrait dire qu’il est athée avant de parler en commission parlementaire sur sa position sur l’euthanasie ?

Peur des convictions
 
Au coeur de toute cette question est la peur que les convictions religieuses teintent les prises de position. À ce prix, seulement les athées auraient pleinement droit au débat sur la place publique. Ils apportent pourtant eux aussi leurs couleurs particulières et leur conception de l’être humain. La neutralité est une construction idéologique et une illusion. Il est évident que chaque personne arrive avec son bagage d’éducation, de valeurs, de lectures, etc.
  
(...) 

 

Réflexion sur l'apport des croyants au débat sur l'euthanasie

Sur le site de Ouest-France.fr du 1er novembre 2013 :

 

(Martin Luther King en 1964)

(Photo Library of Congress, sans copyright)

 

 

(...)

L'habitant de la société de consommation, à force de s'employer à fabriquer de lui-même une image valorisante, oublie d'apprivoiser sa fragilité. Lorsque survient la maladie ou les épreuves de la vie, alors ses repères factices s'effondrent : il ne peut plus « paraître », il est exclu du jeu, il n'est plus « utile». Devant son miroir brisé, démuni, il devient extrêmement vulnérable.Dans de telles circonstances, la possibilité de l'euthanasie et, dans certains pays, du suicide assisté pose un grave problème. Comment, dans des moments de grande vulnérabilité, résister aux sirènes mensongères ? Celles qui murmurent que lorsqu'un individu n'est plus « utile » ou qu'il « coûte cher » à la société, l'acte ultime de sa liberté serait d'accepter qu'il soit mis fin à ses jours ?

 Relever la visière du quotidien

Ce qui est présenté comme un acte de liberté ou comme un sacrifice nécessaire est, en réalité, une terrible aliénation, une soumission de l'être humain au conditionnement d'une société aveuglée par son matérialisme. Cette aliénation est combattue par les sources des religions monothéistes. En rappelant la Présence divine, elles ouvrent un espace de liberté entre la personne et la pression de la société. Elles invitent « ceux qui croient au ciel comme ceux qui n'y croient pas » à relever la visière du quotidien, à s'interroger, à se tourner vers l'infini, à refuser les jougs qui la réduiraient à n'être qu'un pion au milieu d'une masse manipulable, à reconnaître que la vie déborde de toute part les constructions humaines. Les racines des religions démasquent l'imposture des systèmes qui prétendent s'ériger en guide des consciences. Il est donc important que les grandes religions puissent prendre part au débat public. En France, le Comité national d'éthique se prononce sur ces questions. En septembre, une grande partie de ses membres a été renouvelée. Le Monde a qualifié « d'évolution marquante », le fait que « plus aucun religieux ne fera partie du Comité. » (1) Que signifie leur éviction ? Les critiques se sont concentrées sur deux points : certains y voient une manoeuvre en vue des prochains débats sur la fin de vie, la PMA etc. ; d'autres, le retour d'une laïcité sectaire empêchant les grandes religions de prendre part au débat public. Les mois à venir apporteront les réponses à ces questions. Cependant, les discussions éthiques sont l'affaire de tous car elles dessinent la société de demain ainsi que la ligne de démarcation entre la pression publique et la liberté de la personne fragile. Il serait dangereux de se priver du questionnement de ceux qui considèrent que l'être humain est sacré et qui refusent que sa mort puisse être déterminée en fonction des modes du moment, des contingences économiques ou des pressions sociales. (1) Le Monde, 21 septembre 2013.

Jeanne Emmanuelle Hutin

 

Censure par les médias

(Les romans de Dan Brown : les sources d'inspiration « historiques » de certains journalistes de grands médias au Québec.)
 
Nos médias ne sont pas censurés au Québec, mais certains pratiquent une censure systématique, que ce soit sur la question de la charte de la laïcité ou sur celle de l’euthanasie, le contrôle de l’information devient carrément malhonnête.
Nous recevons à Campagne Québec-Vie nombre de témoignages de personnes envoyant des commentaires respectueux aux journaux, répondant à d’autres commentaires, mais jamais publiés. Le but manifeste est de faire croire à une grande majorité de partisans de l’euthanasie et à une quasi-inexistence de l’opposition, une opposition marginale de groupes décrits selon l’image proposée par l’auteur de fiction rigolote Dan Brown, celui qui a mis en scène comme personnage important de son récit qu’il qualifiait d’historique, un moine de l’Opus Dei! Cet auteur partage une connaissance approfondie du mouvement, comparable à celle de la journaliste qui s’est attaqué à l’appartenance au groupe de six des centaines de milliers de personnes opposées à l’euthanasie au Québec, connaissance telle qu’il ignore cette donnée pourtant si élémentaire qu’il n’existe pas de moines dans l’Opus Dei et qu’il n’y en a jamais eu…
Que ce soit certains journaux ou certains postes de télévision, on ne parle plus d’informations, mais de pure campagne de propagande, de censure et déformation des positions adverses, de malhonnêteté intellectuelle. Il est extrêmement important de s’en souvenir lorsque vous consulterez ces outils « d’information » qui n’ont plus le souci d’être des lieux d’échanges, mais qui ont des objectifs politiques très clairs.
Les opposants à l’euthanasie sont très nombreux au Québec et majoritaires dans le monde. Ici, il n’est pas possible pour l’instant de déterminer réellement qui est favorable ou pas à l’euthanasie, la ministre Hivon ayant décidé de reformuler la définition de l’euthanasie pour soustraire son injection létale du terme réprobateur que l’humanité y a apposé. C’est la raison pour laquelle 60 % de la population québécoise ne sait pas de quoi elle parle quand elle utilise l’expression doucereuse d’«aide à mourir dans la dignité»…
« Mourir dans la dignité »! Tout comme les tueurs à gages travaillent plutôt à l’« équilibre des populations mafieuses » dans nos sociétés.
Nous ne cesserons pas le combat malgré les insultes gratuites visant à nous faire taire. Le journaliste Jean-Jacques Samson dans le Journal de Montréal peut bien traiter les groupes opposés à l’euthanasie de démagogiques, sans prendre la peine d’expliquer, ou plus vraisemblablement, sans être capable d’expliquer en quoi l’argumentation contre l’euthanasie serait démagogique, nous pouvons, nous, dire pourquoi lorsqu’il affirme que les critères de la ministre Hivon sont « très serrés », pourquoi, comme l’affirmait des médecins belge et américain ayant étudié son projet de loi, ces critères ne protègent personne. Par des termes non définis (« fin de vie » par exemple), la ministre laisse toute grande ouverte la porte à toutes les interprétations.
Avec une apparence de critères, nous aurons bientôt, étape par étape, comme c’est le cas pour l’avortement, une euthanasie sur demande pour toute personne affirmant vivre des souffrances insupportables. Il serait discriminatoire de refuser un « soin » visant à soulager la douleur aux personnes qui ne seraient pas en fin de vie. Qui pourra contester à la personne souffrante le droit de recevoir le « soin » si cher à la ministre Hivon?
Mais toutes ces attaques sont aussi des plus encourageantes. Elles sont le signe d’une conscience de la force des opposants à l’euthanasie, de la force imparable de leur argumentation, appuyée sur les témoignages de médecins et personnels infirmiers venant des pays ayant décriminalisé l’euthanasie.
Et comme cette argumentation ne peut être vaincue (jamais la Ministre Hivon n’a répondu à l’argumentation des médecins en soins palliatifs), il ne reste que l’insulte gratuite… et le détournement de langage pour que le maximum de personnes ne sache pas de quoi l’on veut parler exactement avec « l’aide à mourir dans la dignité »… Surtout, comme c’est le cas actuellement, il faut laisser cette confusion entre acharnement thérapeutique et euthanasie…
Oui, messieurs les journalistes, nous continuons le combat, en route vers la Cour Suprême et l’application du Code criminel. Ce ne sont pas des journalistes qui y siègent, on peut espérer qu’ils ne savourent pas le Code Da Vinci, rêvant de complot des moines de l’Opus Dei… qu’ils ne manipuleront pas les définitions, pour ne pas appeler un crime un crime… qu’ils ne traiteront pas de démagogues les opposants à l’euthanasie, parce qu’ils ne sauraient répondre à leurs arguments.

Colloque sur l'éducation catholique

(Photo : Mgr Christian Lépine par Peter Potrowl  sur wikimedia, licence Creative Commons)

Vous êtes invités à un colloque sur l'éducation catholique, samedi le 7 décembre 2013, sous la présidence de Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal.

Au programme: ressaisir la mission éducative des parents, connaître le droit parental et les choix éducatifs, école et école-maison. Nous aurons aussi l'occasion de réfléchir sur le projet éducatif scolaire catholique, avec monsieur Paul Donovan, directeur du Collège Loyola.

De plus, notre invitée spéciale de France, Anne Coffinier, présidente et co-fondatrice de Créer son école,  partagera avec nous son expérience avec les écoles indépendantes en France, souvent fondées et gérées par des parents.

voir: http://www.creer-son-ecole.com

SVP inscrivez-vous auprès de l'APCQ, dont le courriel et les téléphones sont tout en bas de ce courriel.

et partagez cette invitation.

Au plaisir de vous voir au colloque,

Marie Bourque

vice-présidente, APCQ

PS N'hésitez pas à me téléphoner pour plus d'information.

tél:  514 484-0524

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L’Association des parents catholiques du Québec – APCQ, sous la présidence de Mgr Christian Lépine, Archevêque de Montréal, présente

Colloque sur l’éducation catholique – L’éducation, un projet de famille et d’école

Samedi, le 7 décembre 2013 de 9H00 à 17H00

Au Grand séminaire de Montréal

2065, rue Sherbrooke Ouest, Montréal QC  H3H 1G6

·Mgr Christian Lépine – L’éducation de l’enfant : noble mission des parents

·Anne Coffinier, de France, présidente et cofondatrice de l'Association Créer son école – Choix parental et liberté en éducation

·Jean-Yves Côté, avocat – Le droit parental et les choix éducatifs au Québec

·Paul Donovan, directeur de l'École secondaire Loyola – Le projet scolaire catholique

Animation pour enfants et adolescents, messe à 16H00. Dîner servi sur place ; possibilité d’apporter votre lunch.

Inscription : 20 $/adulte ; dîner : 10 $/personne, gratuit pour les 12 ans et moins.

Réservations: APCQ406@Bellnet.ca – Téléphone : 514-276-8068 ou 514-279-0670

Sondage sur l'euthanasie dans le journal Le Droit du 31 octobre 2013

N'hésitez pas à cliquez ici pour aller voter non à ce sondage sur la légalisation de l'euthanasie. Voici la question :

Selon vous, l'État doit-il favoriser l'aide médicale pour mettre fin à la vie ?

« Je trouve souvent que l'on exagère ce passé-là, je commence à en avoir ras le bol d'entendre parler de la grande noirceur »

Sur le site du journal Le Soleil du 31 octobre 2013 :

 

 

(Photo : Non à la charte par  Mathias-Garabedian sur flickr.com, licence Creative Commons)

 

 

 

(Québec) Mgr Gérald Cyprien Lacroix est profondément inquiet de la tournure que prend le débat sur la charte des valeurs québécoises, qu'il conteste. Avec le «procès public» que subit la religion selon lui, l'archevêque de Québec se demande même si la province n'entre pas dans une grande noirceur.

C'est en évoquant les propos des «Janette» sur le joug de l'Église catholique que le prélat en arrive à cette conclusion sur le texte de loi proposé par le Parti québécois visant notamment à bannir le port de signes religieux dans la fonction publique.

«Je trouve souvent que l'on exagère ce passé-là, je commence à en avoir ras le bol d'entendre parler de la grande noirceur, je me demande des fois si, à certains égards, on n'est pas en train d'entrer actuellement dans une grande noirceur quand on veut faire un procès public des religions», déballe l'archevêque.

«Il me semble que nous ne sommes pas en train de rassembler les Québécois. Ce que je vois depuis que ça circule, c'est de plus en plus de divisions, de peurs, de craintes de l'autre et de l'étranger», expose-t-il.

(...)

«Est-ce que ce serait trop fort de dire que c'est une tempête dans un verre d'eau? Je trouve que ça ne méritait pas une charte», finit par trancher celui qui croit néanmoins que l'on peut penser à certaines balises pour les fonctionnaires en autorité. Il ne voit cependant aucun inconvénient à être soigné par une musulmane avec un voile ou un catholique avec une petite croix dans le cou.

L'archevêque de Québec fait également écho à la Commission des droits de la personne, qui soutient que la charte des valeurs québécoises contrevient à la Charte des droits et libertés. Selon lui, l'idée de restreindre le port de signes religieux s'oppose notamment à la liberté d'expression publique. «Je trouve qu'il y a de quoi pour nous faire réfléchir», conclut-il. 
 

(...)

 

« On ne me fera jamais accroire(...) qu'une injection létale est un médicament, jamais » - Mgr Lacroix

Sur le site du journal Le Soleil du 31 octobre 2013 :

(Le primat de l'Église catholique du Canada réfute le détournement de langage de la ministre Véronique Hivon)

(photo : Basilique-cathédrale Notre-Dame-de-Québec de Claude Boucher, sur wikimedia.org, licence Creative Commons)

 

 

(Québec) «On ne me fera jamais accroire que l'euthanasie, c'est un acte médical, qu'une injection létale est un médicament, jamais.» L'archevêque de Québec, Mgr Gérald Cyprien Lacroix, est tranchant lorsqu'il est question du projet de loi sur l'aide médicale à mourir et juge qu'en ouvrant cette porte, la province s'expose à des dérapages.

Premièrement, les mots utilisés ne lui plaisent pas. «Je suis préoccupé quand j'entends ce vocabulaire autour de l'euthanasie. L'acte de mettre fin à une vie n'est pas une aide médicale, je regrette», tient-il à mettre au point. S'il se dit heureux que les Québécois aient pu débattre du sujet sereinement, le religieux croit cependant que la question n'est pas vidée, au contraire.

D'ailleurs, il a sursauté lorsque le ministre de la Santé a présenté le projet de loi et qu'il a dit qu'il y avait «consensus dans la société québécoise». Or, rien n'est plus faux selon l'archevêque, qui cite en exemple le vote de mardi à l'Assemblée nationale où la moitié des libéraux se sont opposés à l'adoption de principe sur le texte.

«Le monde médical a toujours été là pour soigner, accompagner et aider à guérir. Jamais provoquer la mort. Si vraiment ça nous préoccupe de voir des gens souffrir et à l'agonie, les soins palliatifs sont le chemin à prendre», fait-il valoir, ajoutant au passage que la souffrance existe depuis «la création du monde».

(...)
 

Mgr Gérald Cyprien Lacroix n'a, par ailleurs, pas du tout été convaincu des études présentées en provenance d'Europe et devant prouver qu'il n'y aurait pas de dérapage. «Entrouvrir la porte pour moi, c'est très dangereux», affirme-t-il, ajoutant sarcastiquement qu'il serait peut-être intéressant, dans un contexte de population vieillissante où les soins coûtent cher, de se débarrasser des personnes lourdement handicapées pour lesquels nous estimons qu'ils n'ont plus de qualité de vie.

«Je n'ai pas confiance, je trouve que ce n'est pas un bon choix de société pour un Québec qui a toujours aimé la vie et qui s'est toujours battu pour vivre et survivre. (...)
 

Que ce soit en Hollande ou en Belgique, les dérapages sont quotidiens. La Commission « Mourir dans la dignité » et la ministre Véronique Hivon ont perdu toute crédibilité en refusant de voir ce que tout le monde voit, y compris la commission d'enquête française qui deux ans auparavant, ne recommandait surtout pas d'imiter la Belgique et la Hollande...

 

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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