Nouvelle motion contre l'avortement du député conservateur Stephen Woodworth, pour le respect de tout être humain

Sur le site du journal Le Devoir du 21 novembre 2013 :

(Photo : dierk Schaefer sur flickr.com, licence Creative commons)

 

(Si tout être humain naît libre et égal, cela signifie clairement qu'il est un être humain dès avant la naissance...)

(...)

La motion ne fait pas référence à l'avortement spécifiquement, mais demande à ce que «toute loi canadienne soit interprétée de manière à reconnaître l'égalité de la valeur et la dignité de quiconque qui est dans les faits un être humain».
 

(...)

C'est une évidence, mais aujourd'hui, ce qui est évident ne l'est plus pour tout le monde...

Cet article du journal Le Devoir du 22 novembre 2013 met bien cela en évidence...

« En pays de mission, avant de bâtir une église, construisez d’abord une école ! »

(Photo : Clio sur wikimedia.org, licence Creative Commons)    

 

C’est un fait encore aujourd’hui passé sous silence que les chrétiens du Québec ont abandonné l’évangélisation et la défense de la foi chrétienne le jour où ils ont cessé de veiller sur un enseignement de foi de qualité dans les écoles. Ils concédaient dès cet instant que l’unique fonction de la hiérarchie ecclésiastique québécoise consistait en, ce que nous avons si entendu de la bouche de prélats, une « gestion de la décroissance »…  

L’Église du Québec perd en nombre ce qu’elle gagnerait en convictions, en « qualité », en intensité? L’essayiste André Frossard se moquait bien de cette argumentation lorsqu’il parlait de l’apparition de ces chrétiens parfaits, apparition qui coïnciderait avec le jour où ils n’existeraient plus, complètement disparus…  

Le Cardinal Daniélou fut un prophète que plusieurs ont refusé d’écouter au début des années 1970, alors qu’il vint prononcer une conférence à la Basilique Notre-Dame sur l’importance de former à l’école des chrétiens capables de développer une pensée argumentée, pouvant confondre la bêtise d’un enseignement parallèle fondée sur les sophistes à la mode, de Camus en passant par Sartre et Simone de Beauvoir.  

Il n’y eut pratiquement aucun réveil, si ce n’est que quelques responsables religieux, devant une politique de déchristianisation du gouvernement.  

Pire. Le programme officiel de l’enseignement religieux dans les écoles contribua massivement, par son caractère infantilisant et profondément insultant à l’égard de l’intelligence des enfants, à les repousser vers un abandon de tout lien avec cette religion aux comportements et enseignements si insignifiants. Une réaction contraire aurait été des plus inquiétantes de la part de ces enfants.  

Les moins de 50 ans ont massivement abandonné la foi avec la bénédiction de responsables adorant le dieu sociologie, suivant « l’évolution de la société » à qui il ne fallait surtout rien imposer…  

Majoritairement, nos frères et sœurs, et ami (e) s, ont perdu la foi de leur enfance transmise généreusement par leurs parents, mais qui, adaptée à leurs jeunes âges, demandait à être revigorée par une nourriture intellectuelle fortifiante pour affronter la masse de détritus philosophiques venant en particulier de France et des États-Unis et qui submergèrent nos institutions scolaires.  

On ne peut réécrire l’histoire.  

Il nous faut recommencer au début, dans notre pays de mission. Et comme dans tout pays de mission, il faut d’abord nous assurer que la foi transmise par les quelques parents l’ayant malgré tout conservé, soit protégée et nourrie, pour qu’elle soit bien connue de cet enfant, pour qu’il réalise que cette relation entretenue avec ce Dieu qui l’aime, n’est pas avant tout le résultat d’un conditionnement parental, mais simplement, la très raisonnable réalité. Pour que nos enfants, s’ils le désirent, puissent choisir de conserver ce lien avec Dieu, ils doivent connaître les raisons de croire…  

C’est probablement ce qu’exprimait le cardinal Léo Burke à l’intronisation d’une nouvelle école sous le vocable de Saint Dominique (sur le site du Salon Beige du 19 novembre 2013)  :

  "[...] En effet, alors que dans votre pays cher à mon cœur on commence à détruire les églises – faute de moyens pour les entretenir – peut-être aussi faute de chrétiens pour les remplir – je pense à cette phrase du pape saint Pie X, dernier pape canonisé jusqu’à ce jour. Saint Pie X disait : « en pays de mission, avant de bâtir une église, construisez d’abord une école ! »
 
Venant du pape de l’eucharistie, quelle leçon ! En suivant ce programme, vous verrez les églises se remplir à nouveau, grâce aux vocations et aux foyers chrétiens issus des écoles authentiquement catholiques.
 
Nous sommes encore dans l’année de la foi et je voudrais vous encourager dans la diffusion de notre foi catholique. [...]"

Avons-nous assez souffert du manque d'écoles authentiquement chrétiennes au Québec ? Pourrons-nous un jour tourner la page et prendre résolument le chemin du réalisme évangélique?  

Les paroles du Pape François aujourd’hui sont pleines d’espérance sur le passage de cette naïveté religieuse appelée aussi « progressisme » qui a négocié la foi de nos enfants pour une reconnaissance sociale, celle d'être reconnue par comme étant « ouvert d'esprit »... Sur le site de zenit.org du 19 novembre 2013 :

  On ne négocie pas la fidélité « C’est comme s’ils disaient : "nous sommes progressistes, nous allons dans le sens du progrès, là où va tout le monde" ». Mais ils négocient « la fidélité au Dieu toujours fidèle ». « Ceci s’appelle apostasie, adultère... ils négocient exactement l’essentiel de leur être : leur fidélité au Seigneur ». Il s’agit d’un « esprit de progressisme adolescent » qui « croit qu’avancer dans n’importe quel choix est mieux que de rester dans les habitudes de la fidélité ».  

« Et ceci est une contradiction : on ne négocie pas les valeurs mais on négocie la fidélité. Et ceci, c’est justement le fruit du démon, du prince de ce monde, qui fait entrer dans l’esprit mondain ».  

Et ensuite, viennent les conséquences : « Ce n’est pas la belle mondialisation de l’unité de toutes les nations - chacune avec ses usages, mais unies – mais c’est la mondialisation de l’uniformité hégémonique, c’est la pensée unique. Et cette pensée unique est le fruit de la mondanité. »  

Enfin, lorsque « toutes les nations se conforment aux prescriptions royales », « le roi construit l'abomination de la désolation sur l'autel des holocaustes ».  

Non à la pensée unique   « Mais, Père, cela existe encore aujourd’hui ? Oui. Parce que l’esprit mondain existe encore aujourd’hui, et pousse, aujourd’hui encore, à cette envie d’être progressiste avec la pensée unique. Si on trouvait le Livre de l’alliance chez quelqu’un et si quelqu’un obéissait à la Loi, la sentence du roi le condamnait à mort : et cela, nous l’avons lu dans les journaux ces derniers mois. Ces gens ont négocié leur fidélité à leur Seigneur ; ces gens, poussés par l’esprit du monde, ont négocié leur identité, ont négocié leur appartenance à un peuple, un peuple que Dieu aime beaucoup, de qui Dieu veut faire son peuple ».  

Aujourd’hui, a mis en garde le pape, on pense qu'il faut « être comme tout le monde, être plus normaux, faire comme tout le monde, avec ce progressisme adolescent ».  

« Mais ce qui console, c’est que devant ce chemin de l’esprit du monde, du prince de ce monde, ce chemin d’infidélité, le Seigneur est toujours là, il ne peut se renier lui-même, il est le Fidèle ; Lui, il nous attend toujours, il nous aime tellement et il pardonne lorsque, nous repentant des pas, des petits pas que nous avons faits dans cet esprit de mondanité, nous allons à Lui, le Dieu fidèle envers son peuple qui n’est pas fidèle ».  

« Avec l’esprit des enfants de l’Église, prions le Seigneur pour que, par sa bonté, par sa fidélité, il nous sauve de cet esprit mondain qui négocie tout ; qu’il nous protège et nous fasse avancer, comme il a fait avancer son peuple dans le désert, en le prenant par la main, comme un papa qui porte son enfant. En tenant la main du Seigneur, nous avancerons en sécurité », a conclu le pape.

Dieu est fidèle, c'est là toute notre espérance...

Une très bonne réflexion sur l'euthanasie des mineurs...

Du président de Civitas, Alain Escada :

(Photo : Antigone 20 sur wikimedia.org, licence Creative Commons)

 

 

(...) Depuis quelques mois, les principaux médias ont participé au conditionnement des esprits. Télévisions, radios et presse écrite ont abondamment diffusé les témoignages de quelques mamans, toujours les mêmes, affirmant que le regard de leur enfant gravement malade traduisait leur souhait d’en finir avec la vie. Il n’est bien sûr pas question de stigmatiser le désarroi de mamans devant la souffrance prolongée de leur enfant. Mais entendre une maman prétendre qu’un enfant de cinq ans a la maturité suffisante pour comprendre ce que signifie l’euthanasie et décider seul de son sort laisse pantois. Il n’est pas besoin d’être un grand spécialiste de l’enfance pour savoir qu’un enfant de cet âge n’a pas conscience des conséquences de la plupart de ses actes, notamment en ce qui concerne le danger. Mettre en garde un enfant en lui disant « Attention, c’est chaud, ça brûle ! » ne sera souvent suivi d’effet qu’après que l’enfant ce sera confronté à cette source de chaleur dont il ne comprend pas encore la conséquence douloureuse. Autant dire que la mort est pour l’enfant une notion encore bien plus mystérieuse. Et ce d’autant plus que l’enfant est de plus en plus confronté à des jeux où la mort d’un personnage signifie simplement la fin de la partie et le fait de pouvoir en recommencer aussitôt une autre.

Le débat qui agite les parlementaires belges ne se situe déjà plus, sauf très rare exception, entre partisans et opposants de l’euthanasie des mineurs. Les différends essentiels parmi les députés et sénateurs se limitent à deux. Le premier porte sur le fait que le texte de loi ne prendrait en compte que la souffrance physique pour permettre l’euthanasie des mineurs alors que certains voudraient étendre les motifs à la souffrance psychologique. Le second concerne l’accord ou non des parents alors que le projet initial prévoit l’accord nécessaire des parents pour euthanasier les enfants et non pour les adolescents sans que la limite entre l’enfance et l’adolescence ne soit clairement établie.
 

(...)

Oui, il existerait des gens capables de parler favorablement de l'euthanasie des mineurs et de se regarder le visage dans un miroir, tout cela dans la même journée...

 

La liberté de manifester attaquée en France : un groupe pro-vie embarqué par les policiers pour avoir commis ce « délit »...

Sur le site de contre-info.com du 18 novembre 2013 :

(Photo : Roman Bonnefoy sur wikimedia.org, licence creative commons)

 

 

Samedi à Paris, les pacifiques manifestants pour la Vie de SOS-Tout petits qui s’étaient réunis autour du Docteur Dor pour la récitation d’un Rosaire, ont été embarqués, sans autre forme de procès, par la police politique du gouvernement socialiste, qui supporte de moins en moins la dénonciation de ce génocide qu’est l’avortement. (...)

Il est certain que le gouvernement français a toutes les raisons d'avoir peur de ces personnes du troisième âge...

Bonne nouvelle ! La Cour Suprême entérine les restrictions à l'avortement au Texas

Sur le site de genethique.org du 21 novembre 2013 :

(Photo : anja_johnson sur flickr.com, licence Creative Commons)

 

Mardi 19 novembre, la Cour suprême des Etats-Unis a refusé de suspendre l'application de la loi restreignant l'accès à l'avortement, adoptée en juillet dernier par le Parlement du Texas. Par cinq voix contre quatre, les juges "ont validé la législation qui contraint notamment les médecins pratiquant des avortements à être habilités à faire admettre en priorité leurs patientes dans un hôpital situé à moins de 50 kilomètres en cas de complications". Ce texte "entrainerait la fermeture de plus d'un tiers des établissements pratiquant l'avortement au Texas". (...)

 

 

Très bonne réflexion d'une sexologue sur les dangers de la « pilule du lendemain »...

Sur le site du Huffington Post du 19 novembre 2013 :

(Il y a déjà des poursuites en cours contre les fabricants de pilules contraceptives...)

(Photo : Ceridwen sur wikimedia.org, licence Creative Commons)

Elles sont quatre fois plus nombreuses à la demander qu'il y a dix ans. Le recours à la pilule du lendemain explose chez les ados suscitant l'inquiétude de leurs aînés.

Après tout, l'acte n'est pas si anodin, pour la santé bien entendu. Avec une dose d'hormones quarante fois supérieure à celle d'une pilule contraceptive régulière, elle n'est pas dépourvue de potentiels effets secondaires. Mais pour rassurer tout le monde, on persiste à le dire: elle n'est pas dangereuse pour la santé. Voilà des propos bien imprudents par les temps qui courent où les dégâts de simples pilules contraceptives sont exposés au grand jour... 
 

(...)

Qui peut croire que l'on se préoccupe vraiment de la santé des jeunes, plutôt que de protéger un mode de vie : la sexualité sur demande?

La « pilule du lendemain » empêche soit la fécondation, soit la nidation. Elle est donc une pilule abortive, mais cela, on ne le dira surtout pas aux jeunes et à leurs parents, cela pourrait les responsabiliser...

La Commission Scolaire De Montréal censure les termes « père » et « mère »

Sur le site du journal La Presse du 20 novembre 2013 :

(Les Français refusent de se laisser imposer par leur gouvernement des dérives à la Québécoise...)

(Photo : Ericwaltr sur wikimedia.org, licence Creative Commons)

 

Afin de tenir compte du fait que certains élèves ont des parents homosexuels, la Commission scolaire de Montréal (CSDM) a rayé les mots «père» et «mère» de tous ses formulaires, pour les remplacer par le mot «parent». (...)
 

Qu'est-ce que cela enlève aux autres le « mariage » gay? En voici un petit exemple... Et cela ne s'est pas fait de façon démocratique, mais encore une fois, par l'imposition d'un lobby qui n'a demandé l'avis de personne...

Bientôt un vote pour autoriser l'euthanasie des mineurs en Belgique, reflet de ce qui attend le Québec avec le projet de loi 52

Sur le site de alliancevita.org du 19 novembre 2013 :

(Photo du drapeau de la Belgique : Dbenbenn sur wikimedia.org, sans copyright)

 

 

Hier 19 novembre 2013, un accord a été trouvé au Sénat belge pour parvenir à faire voter une loi autorisant l’euthanasie des mineurs sous certaines conditions.

(...)

L’élargissement de l’euthanasie aux mineurs suscite un large débat de société en Belgique. Le 6 novembre dernier, un groupe de 16 pédiatres belges a appelé à cette extension le plus vite possible, au nom de la liberté de choix « de mineurs qui développent très rapidement une très grande maturité » et de la conviction que « leur devoir est d’aider le patient, de préférence de la manière la plus humaine et responsable possible ». Ce même jour, sept responsables religieux représentant les trois grandes religions monothéistes (chrétiens, juifs musulmans) en Belgique s’y opposaient fermement en considérant que « l’euthanasie des personnes fragiles, enfants ou personnes démentes, est une contradiction radicale de leur condition d’êtres humains. Nous ne pouvons entrer dans une logique qui conduit à détruire les fondements de la société ».
 
Déjà en juin 2012, plus de 70 personnalités, principalement des professionnels de la santé, avaient signé un texte important à l’occasion des dix ans de la loi belge sur l’euthanasie. Leur appel soulignait combien cette loi, en ouvrant la « boîte de Pandore » et en transgressant un interdit fondateur, a dégradé la confiance au sein de la société et a fragilisé les personnes les plus vulnérables. Ces personnalités concluaient : « A fortiori, les nombreuses propositions d’assouplissement ou d’élargissement de la loi actuelle, en particulier aux mineurs d’âge et aux déments, suscitent notre plus vive inquiétude. Comme il était prévisible, une fois l’interdit levé, nous marchons à grands pas vers une banalisation du geste euthanasique. »

Une étude révèle de nouveaux témoignages d'infirmières sur des pressions subies pour tuer leur patient, au Québec...

Sur le site du Journal de Montréal du 20 novembre 2013 :

(Photo : UMDNJ School of nursing, sur flickr.com, licence Creative Commons)

 

Des infirmières se sentent démunies quand un médecin prend la décision de mettre fin aux soins palliatifs, si bien que certaines ont même l’impression d’euthanasier des patients, révèle une étude.

«Je me sens comme la Grande Faucheuse de la vie», a confié une infirmière qui a participé à l’étude Amélioration des soins de fin de vie, de l’Institut Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST). 

LA MORT AU QUOTIDIEN

 Cosignée par 11 auteurs, l’étude récemment publiée met en lumière la complexité du travail des infirmières des unités de soins intensifs (USI), où environ 20 % des patients décèdent. 

Selon l’étude, les unités ne sont pas toujours équipées pour offrir des soins palliatifs (SP) à la hauteur des besoins.

(...)

Et cela contredit les dires de la Ministre Hivon qui affirme que plus 90% des besoins en soins palliatifs sont satisfaits...

Le journal publie quelques témoignages d'infirmières contenus dans le rapport :

Le problème, c’est que le patient ne mourait pas assez vite selon le médecin. Il voulait partir et voulait qu’on accélère le processus de mort du patient. Il nous faisait augmenter les doses de morphine aux cinq minutes en intraveineuse. […] Pour moi, ce n’était pas des soins palliatifs, c’était de l’euthanasie. »

C’est moi qui fais le geste qui mettra un terme à la vie du patient. »

Je remplissais la seringue et c’est moi qui appuyais sur le piston, c’est ça que je n’ai pas aimé, c’était beaucoup. Le résident surveillait l’écran et me disait : “Je ne veux pas qu’elle respire plus vite, donne-lui 50 milligrammes, donne-lui 3cc, donne-lui, donne-lui”, je n’arrivais pas à fournir. En l’espace de 20 minutes, c’était fait. Moi je l’ai trouvée dure celle-là. J’ai dit aux filles, c’est de l’euthanasie. »

Mais la Ministre Hivon est certaine que ces crimes ne pourront se reproduire plus souvent, une fois que l'euthanasie sera légalisée sous le titre d'« aide à mourir dans la dignité »...

Deux jumeaux qui ne savent pas qu'ils viennent tout juste de naître. Très beau et court vidéo

Les jumeaux  de la vidéo, qui demeurent dans ce monde de sérénité, semblent ne pas savoir qu'ils sont nés. Et que quelques minutes auparavant, au Canada, il était possible de les tuer tous les deux... et que cela se produit effectivement dans ces derniers mois de la grossesse :

(Photo : Bobokeh sur flickr.com, licence Creative Commons)

 

Soutenons le député Stephen Woodworth qui veut déposer une nouvelle motion jeudi pour la protection des enfants à naître, ces enfants que tous ont le droit de tuer actuellement au Canada.

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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