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Excellente réflexion sur l'inévitable pente glissante concomitante à l'ouverture à l'euthanasie

(Après l'avortement des enfants à naître pour leur éviter la pauvreté et la souffrance, donc, « pour leur bien », euthanasiera-t-on les enfants déjà nés pour leur éviter la pauvreté? Dans les deux cas, un même raisonnement stupide pour ne pas avoir à partager, à aider vraiment ces enfants et familles...)

(Photo : alainlm sur flickr.com, licence creative commons)

Sur le site de atlantico.fr du 14 octobre 2014, ces réflexions sur les conséquences de l'ouverture à l'euthanasie, du philosophe, président du Comité national d'éthique du funéraire en France, Damien Le Guay :

Tous ceux qui, en France, accompagnent et soignent des personnes en fin de vie disent que ce changement d’attitude est radicale – au sens où il s’inscrit dans la racine de la relation entre les médecins et les patients. C’est pour cela que les infirmiers et les médecins, en France, ne cessent de manifester leur opposition ferme quant à l’introduction de l’euthanasie dans notre arsenal législatif et donc dans leur arsenal de soins. Ils soulignent que cette possibilité est de nature à susciter la méfiance des patients, d’immenses craintes, une attitude plus restrictive à l’égard de ce qu’ils pourraient dire à leurs médecins.
(...)

Quand la limite est franchie, un processus de libéralisation des procédures se met en place. Il semble même impossible de fixer de nouvelles limites, tant elles sont repoussées sans cesse, comme s’il était impensable de justifier des "exclusions" au bénéfice de l’euthanasie. Nous passons alors d’un principe d’exceptions limités à une sorte de course effrénée à l’universalité d’un "droit à mourir".
 

Avant même que la loi 52, adoptée au parlement québécois, sur la permission de pratiquer l'euthanasie sous de supposées très restrictives balises, soit mise en application, la « mère » de la loi au Québec, Véronique Hivon, demande que certaines balises soient enlevées, pour permettre aux personnes handicapées d'accéder elles aussi à l'euthanasie. Et la Commission des droits de la personne du Québec demande que les enfants puissent aussi y avoir accès. 

Rien n'indique que lorsque l'euthanasie sur demande sera mise en place, la balise du consentement du patient ne viendra pas à tomber, comme c'est le cas en Belgique où la majorité des euthanasies seraient faites actuellement sans le consentement du patient... 

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