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Ex-avorteur : « J’ai cru au mensonge »

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Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Nous désirons tous effectuer notre travail de notre mieux. C’est aussi le cas pour les gynécologues-obstétriciens pro-choix. Et comme l’explique John Bruchalski, un ex-avorteur, en tant que gynécologue-obstétricien pro-choix, il est normal de vouloir apprendre à pratiquer des avortements et de les offrir aux patients. 

« J’ai cru au mensonge », partage Bruchalski lors d’un discours prononcé à une conférence de la Pro-Life Action League. « L’avortement et la contraception étaient bons pour la femme. […] J’ai tenu les forceps. Je les ai manipulés. […] La canule que tu utilises ne mesure qu’une vingtaine de centimètres. C’est la distance qui me sépare de l’enfant à qui j’enlève la vie. Et ça traverse la canule, mes doigts, mon bras, jusqu’à mon cœur. Et mon cœur devient de plus en plus dur chaque fois. Je le sais parce que ça m’est arrivé. J’ai fait ça. »

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Après des années d’avortements pratiqués, Bruchalski raconte que la prière d’intercession a été la clé de sa conversion. Alors qu’il visitait un lieu de culte dans la ville de Mexico, il a entendu une voix lui demander : « Pourquoi me blesses-tu? »

Malgré avoir entendu la voix, Bruchalski retourne chez lui et continue à pratiquer des avortements, dont un qui a mal tourné.

« J’étais en train de pratiquer un avortement, raconte Bruchalski. Je n’avais pris compte de l’histoire de la patiente correctement. Elle a perdu ses eaux. J’ai dit rapidement : “On va juste donner naissance à votre bébé. Il ne survivra pas.” Je l’ai aidée à accoucher. […] Le bébé pesait une livre et deux onces. Ils ont dû appuyer sur le bouton pour appeler l’équipe de néonatalogie pour aider à ranimer le bébé. Dr Palmer entre et me regarde droit dans les yeux en me disant : “Arrête de me donner des tumeurs. Tu vaux mieux que ça.” J’ai avorté un bébé, il était trop gros, trop vieux. Il respirait. »

 Peu de temps après l’incident, Bruchalski a accompagné sa mère à un pèlerinage dans un autre lieu de culte. C’est à ce moment, dit-il, que son monde s’est effondré. Il savait qu’il devait arrêter de participer à des avortements.

« À un certain moment de ma vie, tout a convergé, explique-t-il. Les données, les études médicales que je lisais. Je me suis dit : “attends une seconde, ils ne te disent pas toute la vérité, là.” Avortement – cancer du sein. Avortement – prématurité. Quoi? Et puis les discussions avec d’autres personnes. La conversation de conversion. Dr. Debbie disant : “Arrête de me donner des tumeurs.” Les liens et les données, ainsi que la spiritualité et la relation avec Dieu, tout a pris forme en même temps dans la miséricorde de Dieu. »

Il a quitté l’industrie de l’avortement et a fondé le Centre pour la famille Tepeyac, un cabinet de soins obstétriques et gynécologiques, et les Soins de la divine Miséricorde, une organisation de soins sans but lucratif. Les deux travaillent de concert avec des centres de ressources naissance afin d’aider les femmes aux prises avec des grossesses inattendues.

De plus, Bruchalski a récemment fait le tour de 42 écoles de médecine pour donner une présentation appelée « À quel point sommes-nous pro-choix? » Il a trouvé que les étudiants en médecine étaient enclins à l’écouter.

Bruchalski conseille vivement aux militants pro-vie de continuer à se tenir hors des cliniques d’avortement. Il croit qu’on doit se tenir ensemble afin de rendre l’avortement « indésirable ». Selon lui, « nous devons nous aider les uns les autres, prier et nous sacrifier pour nos prochains. […] Les conversations ne sont pas soumises à nos horaires. Nous devons simplement être des instruments de l’amour et la miséricorde de Dieu. »

Pour visionner le discours de Bruchalski en entier, visitez le site web de la Pro-Life Action League.

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