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Euthanasie : vœux pieux des médecins

La lettre ci-dessus a été écrite par Isabelle Bégin, de l'organisme Respect de la vie: mouvement d'éducation (RVME).

Selon le Collège des médecins du Québec, l'euthanasie constitue un "soin de fin de vie approprié" dans certains cas "exceptionnels", aux tous derniers jours d'une maladie terminale comportant une souffrance prolongée ou difficile à traiter. Il faut absolument que les médecins comprennent que malgré leurs bonnes intentions de limiter l'euthanasie à ces cas, ce sera impossible de le faire. C'est du tout ou rien car limiter l'accès à l'euthanasie à certains groupes serait absolument discriminatoire. Si on ouvre la porte à un groupe, toute personne, souffrant de n'importe quelle souffrance, physique ou psychologique, de n'importe quel âge, devra y avoir accès. Ce alors que l'euthanasie n'est aucunement requise aujourd'hui. Il existe, pour les cas "exceptionnels" dont ils parlent, la sédation palliative, soit un sommeil provoqué. Il ne s'agit nullement là d'euthanasie. Le fait d'administrer de la morphine pour soulage la douleur n'est aucunement, non plus, de l'euthanasie. Ainsi, ne vous laissez pas endormir par des vœux pieux qui ne sont aucunement réalisables. L'euthanasie et le suicide assisté, c'est du tout ou rien. Il n'y pas de "légifération pour l'exception" possible. Une fois la porte entrouverte un tant soit peu, on ne pourra jamais la refermer ni freiner son ouverture. 

Je suis d'accord avec elle, mais je dirais qu'elle ne vas pas assez loin: Non seulement qu'avec la légalisation de l'euthanasie nous ouvririons la porte à l'euthanasie sur demande, sans discrimination (y compris le cas d'une personne dépressive qui refuserait tout traitement--même un ado dépressif, car il serait difficile de permettre à quelqu'un de voter mais de lui refuser un "service médical"), l'euthanasie est complètement incompatible (lien ouvre un PDF) avec l'existence de soins palliatifs de qualité. Donc si nous légalisons l'euthanasie, on peut douter de la qualité des soins qui seront offerts aux personnes malades qui veulent vivre (voir aussi "Faut-il tuer mémère?")

 

Et ne parlons même pas de ce que ce non-respect de la vie humaine ferait à l'estime de soi des personnes handicapées et vulnérables dans notre société, qui verrons leur dignité questionnée ("Pourquoi cette personne s'acharne-elle à vivre et à nous coûter des $$$? Pourquoi ne "part"-elle pas "dignement"?) Si les services palliatifs disparaissent là ou l'euthanasie est légale, pourquoi ne disparaîtrait-il pas d'autres services coûteux offerts aux personnes atteintes d'une maladie chronique, ou pourquoi ne verrions nous pas une diminution des pensions offertes aux personnes handicappés? Ne serait-il pas plus convenable pour ces personnes de "mourrir dignement", puisqu'elles ne sont qu'un fardeau pour la société, et ne serait-il pas juste leur orgueil qui les porteraient à s'acharner à vivre?

Ne parlons pas non plus des morts "accidentelles" (on dit que 1000 patients auraient été euthanasiés sans permission aux Pays-Bas). D'ailleurs, nous voyons déjà dans les sondages que les gens sont très inquiêts des abus possibles, en dépit de toutes les "balises" qu'on pourrait mettre en place.

Ne parlons pas non plus de la confusion totale qui règne quand à la définition même du mot "euthanasie", qu'on s'efforce à confondre avec le refus de l'acharnement thérapeutique. Personne n'est pour l'acharnement thérapeutique. Mais de refuser des traitements onéreux n'est pas l'euthanasie, car une personne qui refuse un traitement meurt de sa maladie, et non d'une intervention directe par un médecin.

Bref, si nous parlions des vrais enjeux de l'euthanasie, des vrais dangers, des vrais responsabilités que nous avions envers les personnes âgés, vulnérables, ou handicappés, nous verrions que l'euthanasie n'est jamais la solution, mais l'accompagnement à la mort, et un bon et efficace traitement palliatif de la douleur à la fin de la vie, l'est.

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