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Pour la Vie,

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Georges Buscemi, Président

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Éducation sexuelle au primaire et confusion des rôles en Ontario

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En enseignant dès le primaire, des sujets tels que le consentement sexuel, la cyberintimidation, l’homoparentalité, la contraception et les infections transmises sexuellement (ITS), le système scolaire ontarien s’approprie un rôle qui relève directement des parents.

En réformant son cours d’éducation sexuelle, datant de 1998, l’Ontario se place à l’avant-garde sur des sujets préoccupants. Selon nos informations, les tout-petits apprendront, dès la première année du primaire, à discerner les signes non-verbaux qui sont précurseurs de contacts sexuels. En troisième année, les enfants seront sensibilisés aux relations de conjoints de même sexe. C’est à partir de la quatrième année qu’il sera question de cyberintimidation, de contraception et d’ITS. En huitième année, on abordera la diversité des genres et le changement de sexe.

Pour justifier l’implantation de ce cours, le Ministère de l’Éducation de l’Ontario (MÉO) invoque l’accessibilité pornographique reliée aux appareils électroniques. Elles ciblent les enfants du primaire parce qu’un élève sur dix, âgé de 14 ans a déjà envoyé un sexto via un téléphone mobile. Ainsi, les jeunes ont besoin d’avoir un regard éclairé sur la question; car en réalité, la sexualité est loin d’être un jeu d’enfant.

Ceci étant dit, la plate-forme la plus pertinente pour éduquer nos enfants à la sexualité n’est pas l’école. En matière de sexualité et d’intimité physique, l’école ne transmettra pas nécessairement les valeurs prônées par les parents. Dans une salle de classe, l’enseignant n’est pas en mesure de doser l’information selon les besoins et la réalité de chaque enfant. Par ailleurs, le contexte scolaire ne favorise pas un sain épanouissement de l’enfant, spécialement lorsque la moquerie, l’intimidation et l’exposition prématurée font partie de la culture de l’école. Le meilleur endroit pour discuter de ce sujet est sans contredit un sain environnement familial.

En matière d’éducation sexuelle, le rôle du MÉO n’est pas d’éduquer les enfants de 6 à 12 ans mais plutôt, de former les parents à y parvenir. Certes, pour y arriver convenablement, il devrait tout d’abord consulter les meilleurs experts en la matière. Une fois le programme mis au point, le MÉO n’aurait qu’à former des éducateurs qui présenteront à leur tour le contenu aux parents. Ainsi, les parents pourraient visionner cette formation via des capsules vidéo, sur la toile, au moment où ils le jugent opportun. À la fin de chaque module, un rendez-vous virtuel pourrait être donné aux parents. Lors de ces rencontres de clavardage, ceux-ci mentionneraient les blocages, les malaises et les échecs reliés aux discussions avec leur enfant. Avec une telle approche, l’Ontario serait innovatrice et répondrait aux vrais enjeux qui concernent les jeunes de cette province.

Quoiqu’il en soit, je doute fort que l’Ontario aille dans cette direction. L’objectif du gouvernement ontarien n’est pas de favoriser la communication au sein des familles, mais de nourrir un système lourd et coûteux leur permettant de contrôler l’agenda des valeurs. Or, en matière de sexualité, ce n’est ni à l’État, ni à l’école de les transmettre, cela relève d’abord et avant tout du mandat parental. Le rôle de l'État est de pourvoir à un environnement favorisant la communication parent-enfant et non d'usurper le rôle des parents. Si l’État jouait bien son rôle, les parents pourraient mieux jouer le leur.

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