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Deux textes à lire sur la maison de soins palliatifs Michel Sarrazin, dans le journal Le Soleil

Sur le site du journal Le Soleil du 16 septembre 2014 :

Maison Michel-Sarrazin: la mort qui se vit

(Photo : Eric Fortin sur wikimédia.org, licence creative commons)

 

(Québec) Ancrée dans le paysage de la capitale depuis 1985, la Maison Michel-Sarrazin est la pionnière dans la francophonie en matière de soins palliatifs et d'accompagnement des personnes atteintes d'un cancer en phase terminale. Notre journaliste Normand Provencher a passé deux jours avec les patients et le personnel de cet établissement unique, où, malgré la mort omniprésente, les leçons de vie abondent.

Une fois la porte de la Maison Michel-Sarrazin franchie, juste à gauche, une petite lampe accueille le visiteur. Le personnel et les habitués de l'établissement gardent toujours un oeil sur elle. Et pour cause. Allumée, cette lampe signifie le décès d'un patient dans les dernières heures. Ce n'est qu'au départ du corps qu'elle sera fermée.

Cette lumière symbolique, qui invite au respect et à la discrétion, s'ouvre entre 15 et 20 fois par mois à la Maison Michel-Sarrazin, un centre hospitalier privé de soins palliatifs pour personnes atteintes d'un cancer incurable, dont la réputation déborde les frontières. (...)

Maison Michel-Sarrazin: bien vivre sa mort

Le débat sur l'aide médicale à mourir, devenue législation en juin à l'Assemblée nationale, a vivement interpellé les dirigeants de la Maison Michel-Sarrazin. Mais la position du directeur général Michel L'Heureux n'a pas changé d'un iota : l'institution fournit essentiellement des soins palliatifs à des personnes atteintes de cancer en phase terminale. Pas demain la veille que l'euthanasie y sera pratiquée.

Avec toutes ses implications éthiques et philosophiques, le débat n'est pas simple, M. L'Heureux en convient. Mais à l'idée de mourir dans la dignité, il oppose celle de «vivre dans la dignité», la mission de son établissement consistant à «être dans la vie jusqu'à la fin et à la rendre la plus confortable possible».

Hors de question, précise-t-il toutefois, de laisser le malade aux prises avec des souffrances insoutenables. Pour une minorité, environ 5 % des cas, une sédation palliative sera appliquée, plongeant celui-ci dans un sommeil de quelques heures ou quelques jours.

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