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Deux avorteurs vous rassure sur l'avortement médicamenteux. Saviez-vous que...

Un petit livre paru l’année dernière, écrit par l’avorteuse Danielle Hassoun, responsable du Centre d’IVG de l’hôpital Delafontaine à Saint-Denis et Philippe Faucher, de l’hôpital Bichat-Claude Bernard à Paris, vise à convaincre que l’avortement médicamenteux est sécuritaire et se vit généralement bien. Malgré tout dans ce petit livre, ils sont bien obligés d’exposer quelques malheureux faits, oh, toujours accompagnés par une petite phrase pour expliquer que ces faits sont bien rares ou que l’absence de recherche sur le sujet ne peut nous amener à conclure. Nous vous réservons ici les faits énumérés. Quand aux euphémismes de nos deux avorteurs cherchant à vous vendre leur technique privilégiée d’avortements, nous vous laissons allez chercher le livre, si le cœur vous en dit.
 
Voici quelques faits exposés dans cet opuscule publicitaire :
 
Saviez-vous que :
 
« Les toutes premières études cliniques ont été faites en Suisse en 1982, puis en France à partir de 1983 dans quelques centres d’interruption de grossesse, grâce à une poignée de médecins convaincus, seuls à avoir accueilli cette découverte scientifique comme un progrès pour la santé des femmes.(1) » (p. VI) 
 
« La France fut donc le premier pays occidental (la Chine l’a précédé en 1987) à utiliser ce produit, rapidement suivi par la Grande-Bretagne en 1990 et la Suède en 1991. Il faudra attendre 1997 pour qu’il obtienne une autorisation européenne de mise sur le marché, et 2000 pour que la Food and Drug Administration (FDA) l’autorise aux États-Unis. » (p. VI)
 
« En 2011, plus de 25 millions de femmes en Chine et près de 4 millions dans le reste du monde (dont près de 2 millions en France) ont utilisé la méthode médicamenteuse. » (p. VII)
 
« En 2009, la moitié des avortements faits en France ont été des avortements médicamenteux, soit la majorité des avortements faits avant 7 semaines d’aménorrhée. » (p. VIII)
 
« Cependant, la voie vaginale (d’absorption du médicament) a été abandonnée à partir de 2005-2006 par de nombreuses équipes à la suite des quelques accidents mortels survenus aux États-Unis… » (p. 14)
 
« Si quelques rares cas de ruptures utérines sont survenus au cours d’avortements médicamenteux du deuxième trimestre, ce n’est pas le cas lors d’une IVG précoce. » (p.27)
 
Toxicité de l’avortement médicamenteux sur l’enfant à naître en cas « d’échec » de la procédure :
 
« En clinique, plusieurs publications ont rapporté l’observation de malformations congénitales associées à la prise de misoprostol pendant la grossesse… » (p.30)
 
« … un cas de syndrome de Moebius a été décrit en France à la suite de l’échec d’une IVG médicamenteuse légale suivant le protocole standard. » (p. 30)
 
« L’incidence de ces malformations ne peut pas être déterminée avec précision compte tenu des données existantes… » (p.30)
 
« … compte tenu des incertitudes actuelles sur les conséquences du misoprostol en début de grossesse, il est important de signaler les grossesses exposées au CRAT(Centre de référence sur les agents tératogènes). » (p.30)
 
Les effets secondaires sur la patiente :
 
« Toutes les procédures médicales sont associées à des effets secondaires et des complications. » (p.57)
 
« Les douleurs et les saignements font en fait partie du processus et sont toujours présents mais d’intensité très variable. Les autres effets secondaires sont les troubles gastro-intestinaux, les troubles de la thermorégulation (frissons, fièvre), les malaises et les céphalées. » (p.57)
 
Douleurs :
 
« La douleur a été insuffisamment évaluée selon l’HAS. » (p.58)
 
« L’intensité varie considérablement d’une femme à une autre, allant d’une intensité faible ou nulle à sévère. » (p.58)
 
« Elle perdure de façon moins intense dans les jours suivant l’expulsion avec des périodes de douleurs et de coliques expulsives. L’expulsion se complète parfois sur plusieurs jours. » (p.58)
 
Saignements :
 
« C’est l’élément le plus important de la surveillance postavortement. Des métrorragies abondantes sont quasi systématiques, mais deviennent une complication si elles sont cataclysmiques et nécessitent alors un geste chirurgical. » (p.59)
 
« La durée moyenne du saignement est de 10 à 13 jours en moyenne, mais peut aller jusqu’à 60 jours. » (p.60)
 
Troubles gastro-intestinaux :
 
« Nausées, vomissements et diarrhées sont directement liés à l’action du misoprostol sur la contraction des fibres intestinales. » (p.61)
 
Complications :
 
« Environ 2 à 10 % des femmes ayant choisi un avortement médicamenteux auront une aspiration chirurgicale pour évacuer une grossesse persistante, un avortement incomplet, pour contrôler une hémorragie ou à la demande de la patiente. » (p.62)
 
Choc sceptique :
 
« Depuis 2001, sept cas de décès par choc sceptique ont été rapportés, six aux États-Unis et un au Canada. Ils sont liés à la présence d’un Clostridium sordelli pour six de ces cas et à un Clostridium perfringens pour le dernier (22). Six de ces décès sont survenus chez des femmes ayant pris le misoprostol par voie vaginale et une par voie buccale. … la voie vaginale n’est plus recommandée dans l’avortement médicamenteux. » (p.64-65)
 
Conclusion :
 
« L’avortement médicamenteux est une méthode sûre et efficace à condition de savoir intervenir ni trop tôt, ni trop tard et de privilégier la symptomatologie clinique aux examens complémentaires. Il y a une réelle importance à bien informer les femmes du déroulement de la méthode, de prendre le temps d’expliquer les signes qui doivent les alerter et de leur donner les adresses nécessaires en cas d’inquiétude ou d’urgence. » (p.65)
 
Voilà! Rassuré(e)?
 
FAUCHER, PHILIPPE. HASSOUN, DANIELLE. Interruption Volontaire de Grossesse médicamenteuse, éd. de boeck estem, Paris, 2011, 138 pages.
 

(1)(traduction libre : "Un groupe d’avorteurs trouve une toute nouvelle façon d'engranger des profits.")

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