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Des "intellectuels" québécois définissent qui est une personne et qui ne l'est pas... dans le courrier des lecteurs du Devoir!

Vous pouvez écouter les entrevues de Radio-Canada et lire les articles sur le site de la chaîne d’état, vous ne trouverez aucun invité qui parlera en faveur de la Motion M-312. Comme s’il n’existait pas. Le but de cette manipulation : faire croire qu’il y a un large consensus et que seule une minorité s’attaque à la redéfinition de l’être humain, et ce, même si une majorité de Canadiens s’opposent à une pagaille ou aucune législation ne vient baliser la question de l’avortement.
Mais ce qui revient de plus en plus souvent dans l’argumentation des militants pro-avortements est que même si l’enfant à naître, le « fœtus » disent-ils pour se cacher une réalité, est un être humain, nous ne pouvons lui reconnaître le titre de personne et les droits qui en découlent, parce que cela brimerait alors le « droit » des femmes à la sécurité! Jugement totalement arbitraire puisque nous reconnaissons à un enfant prématuré de 20 semaines le plein statut de personne, mais aucun droit à l’enfant sur le point de naître.
L’arbitraire et la folie, voilà ce qui arrive dès que l’on veut diviser l’être humain de la personne. En cela, nous rejoignons effectivement Hitler et les esclavagistes qui établissaient des critères pour choisir qui méritait le titre de personne ou pas, ce que font tous les partisans de l’avortement actuellement.
Sur le site du Devoir, on peut lire cette conversation ou la perte d’humanité et de sensibilité d’une intelligentsia est flagrante :
 
Annie-Ève Collin - Abonnée
26 septembre 2012 07 h 05
M. Guilbault a mal compris la question
"Ça peut tout simplement être l’effet d’un trouble légitime par rapport au fait qu’après un accouchement, on est en présence d’un être humain, alors que ce ne serait pas le cas une minute auparavant."
 La question n'est pas si nous avons affaire à un être humain. Ce serait une question, pardonnez-moi, presque stupide...le foetus appartient à l'espèce humaine, c'est un fait, la réponse à cette question est triviale.
La question, c'est si le foetus est une PERSONNE. Trop de gens confondent ces deux concepts : humain et personne. Une personne est pourvue de conscience de soi, elle est capable d'avoir des souvenirs et des projets pour l'avenir. À vraie dire, bien que la réponse à cette question ne soit pas triviale, contrairement à celle à la question précédente, elle me semble peu pertinente. Nous n'avons aucune raison de croire qu'un foetus est doté de conscience de soi, de souvenirs, encore moins de projets. Un foetus n'est pas une personne.
-Pierre Brassard - Inscrit
26 septembre 2012 09 h 22
Est-ce que ma grand-mère qui est pris de l'Alzheimer est une personne ou un être humain ? Elle n'est même pas capable de manger...
C'est du délire votre propos Mme Collin
.
Annie-Ève Collin - Abonnée
26 septembre 2012 10 h 46
Monsieur Brassard,
 mon propos n'est aucunement du délire, je n'invente rien, une personne se définit comme un être doté de consience de soi, capable d'avoir des souvenirs et de se projeter dans l'avenir. Cette définition n'est pas la mienne. Désolée pour vous, mais ça implique effectivement qu'il y ait des êtres humains qui ne sont pas des personnes. Un foetus en est un exemple. Un être humain adulte ayant perdu sa conscience de soi également. Cela ne veut pas dire qu'ils n'ont pas d'importance, mais ça fait qu'ils ne sont pas des personnes.
Annie-Ève Collin - Abonnée
26 septembre 2012 11 h 24
Monsieur Brassard,
 si vous voulez plus de détails sur ma position, je vous invite à lire mes autres interventions un peu plus bas, sous un commentaire que m'a adressé Monsieur Capuano.
Yves Capuano - Inscrit
26 septembre 2012 09 h 23
@Annie-Ève Collin
Si je suis votre logique, puisque le foetus n'est pas une personne car il n'a pas de conscience et de projets futurs, expliquez-nous en quoi un poupon qui vient de naître soit une personne qui possède le droit de vivre ?
Annie-Ève Collin - Abonnée
26 septembre 2012 10 h 49
Monsieur Capuano,
 en effet, un poupon n'est pas non plus une personne. Ceci dit, vous me prêtez des propos : je n'ai jamais écrit qu'un être qui n'est pas une personne ne peut pas avoir le droit de vivre. Je me bornais à relever une différence conceptuelle que l'auteur du texte n'a pas faite.
Annie-Ève Collin - Abonnée
26 septembre 2012 11 h 08
Il est impossible de déterminer le moment précis à partir duquel un être humain devient une personne après sa naissance. Il est toutefois certain qu'il ne l'est pas tant qu'il n'est pas né. Légaliser l'infanticide (c'est-à-dire le meurtre d'un enfant déjà né) serait une pente dangereuse, il vaut mieux, par précaution, garder ça illégal.
Permettre de tuer des humains adultes qui ont perdu leur conscience de soi serait aussi une pente dangereuse, voilà pourquoi ça doit rester considéré comme un meurtre et rester illégal (sauf peut-être pour certains cas d'euthanasie, mais je ne veux pas développer car c'est hors sujet).
Par contre, que l'avortement soit permis jusqu'au stade de la grossesse où il devient dangereux pour la femme (je crois que c'est ça la loi, si quelqu'un sait mieux que moi et peut me détromper, je l'en remercie d'avance), ça donne une limite précise. Qui plus est, cette limite est justifiée par des argument de poids : le bien-être et le vie de la mère, ainsi que le danger de débordement qui viendrait avec la légalisation de l'infanticide, danger qui n'existe pas si on se limite à permettre l'avortement.
Annie-Ève Collin - Abonnée
26 septembre 2012 11 h 23
Pour ceux qui seraient tentés de me reprocher de justifier le meurtre, ou encore de me reprocher de prétendre que les petits enfants et les adultes privés de conscience de soi à cause d'une maladie ou d'un accident n'ont aucun droit au respect, sachez que ce serait un reproche absurde si on connaît l'ensemble de ma position.
J'étends le droit au respect à tout être ayant une sensibilité. Cela fait en sorte que non seulement je considère que nous avons des devoirs moraux envers les bébés et les adultes dépourvus de conscience de soi, mais j'étends le devoir de respect aux animaux aussi, dans la mesure où ils ont une sensibilité, et même que plusieurs d'entre eux ont un certain degré de conscience de soi, et par conséquent on devrait leur reconnaître le droit à la vie.
Encore une fois, la sensibilité est un autre critère, en plus de la conscience de soi, pour fonder des devoirs moraux envers un être. Maintenant, quant à savoir si elle fonde un droit à la vie, c'est une question que je ne prétends pas être en mesure de régler. Il faut quand même considérer qu'on peut difficilement tuer un être sensible sans le faire souffrir.
La peine de ceux qui restent vivants et se sentent concernés par la mort d'un être est à considérer aussi ; c'est en grande partie ça qui fait qu'on voit une différence de gravité entre tuer un bébé ou un humain atteint mentalement et tuer des animaux. Encore là, il faut éviter de tomber dans la simplicité en disant : tuer des humains, non, tuer des animaux, oui.
Quoi qu'il en soit, la conscience de soi n'a pas à être le critère unique permettant de fonder une interdiction de tuer. Ainsi, ce n'est pas parce que j'affirme que certains êtres humains ne sont pas des personnes que j'affirme en même temps qu'on peut les tuer.
 (Sur l'image, un gladiateur attendant les instructions du peuple lui disant si un "vaincu", type d'être humain particulier, mérite de vivre ou pas...)
 
 On en est là, à ce que des « personnes » s’arrogent le droit « d’étendre » le droit d’être une personne à tel ou tel autre catégorie d’être humain… Et si nous décidions que certains apprentis philosophe qui par leurs études, maîtrisent parfaitement maintenant l’art de délirer et de déraisonner ne sont pas des personnes, comment eux pourraient-ils s’y opposer? À partir du moment où une catégorie de personne définit qui peut avoir le titre de personne, nous revenons à la barbarie romaine où les romains sont une classe supérieure, des « personnes » diraient notre intelligentsia, à l’époque des esclavagistes où les noirs n’étaient pas des personnes, à l’époque des nazis où les juifs n’étaient pas des personnes, à notre époque où les enfants n’ayant pas conscience de leur être (jusqu’à 2 ans?) ne sont pas des personnes… Heureusement, tout n’est pas perdu, on peut voir dans les propos de Mme Collin toute la profonde sensibilité qu’elle ressent envers les animaux…
Enfin un autre abonné du journal Le Devoir affirme
Sylvain Auclair — Abonné
26 septembre 2012 11 h 36
Je me souviens d'avoir lu un philosophe qui tranchait la question simplement en disant que le seul moment clair que tous peuvent reconnaître, c'est la naissance. Sinon, ça devient des arguties? Après trois, quatre, six mois de grossesse? À une semaine, un mois, trois mois, sept ans (l'âge de raison, disait-on)?
 
Et en quoi la naissance n’est-elle pas un moment totalement arbitraire ne laissant libre cours aux arguties? Parce que l’ignorance fait en sorte que l’on ne sait pas qu’il n’y a aucune différence entre un enfant 1 minute avant sa naissance et une minute après?
Sylvain Auclair — Abonné
26 septembre 2012 13 h 13
Oui, certaines femmes se sentent en deuil, mais d'autres ratent leur vie (et celle de leur enfant) parce qu'elles un enfant alors qu'il ne faut pas.
 Si on se met à mettre des conditions et des limites, si on donne un statut à l'enfant à naître, je redoute la pente glissante.
Un autre lecteur, qui lui sait, si oui ou non tel enfant a le droit d'exister...
Heureusement, il n’y a pas eu de pente glissante pour que l’on accepte de tuer un enfant presque né et ne pas reconnaître un enfant de deux ans comme une personne, donc, dont la vie ou la mort est aussi discutable…
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