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Des chrétiens de gauche soutiennent Pauline Marois

Des chrétiens se joignent à des supporters de Pauline Marois pour dénoncer le sexisme dont serait victime Madame Pauline Marois... Voyons le texte paru dans le Devoir du 28 août 2012:

 

(La lettre parue dans Le Devoir ne parle pas du projet de toilettes silencieuses à 100 000$...)

 

Nous sommes des citoyens de gauche, issus de toutes les générations. Quelques-uns d’entre nous sont membres du Parti québécois. D’autres sont membres de Québec solidaire ou d’Option nationale. Plusieurs n’appartiennent à aucun parti politique.
 

Une conviction fondamentale nous réunit : celle que les femmes peuvent avoir accès à toutes les fonctions dans la cité. Qu’elles doivent être traitées sur un pied d’égalité avec les hommes dans toutes les institutions et organisations. Qu’elles peuvent occuper des postes de leadership et de décision à tous les échelons du pouvoir dans la société. Pour nous, cela va de soi.

Le « double standard »

Force est toutefois de constater qu’un « plafond de verre » est toujours en place, au Québec comme ailleurs. C’est-à-dire qu’un blocage implicite, mais bien réel, limite encore l’accès des femmes aux plus hautes responsabilités. À compétences égales ou supérieures, ces dernières continuent trop souvent de subir ce qu’il est convenu d’appeler le « double standard » : on exige des femmes ou leur reproche des choses que nous n’avons jamais exigées des hommes ou que nous ne leur avons jamais reprochées.

C’est le cas de Pauline Marois. Diplômée en service social et en administration des affaires, en politique depuis plus de 30 ans, madame Marois a occupé à peu près tous les ministères de l’État, y compris ceux des Finances, de la Santé et de l’Éducation - en plus d’avoir été présidente du Conseil du trésor et vice-première ministre. Quelle autre personnalité politique, au Québec, peut prétendre à un tel degré d’expérience des rouages de l’État et de connaissance de la « machine gouvernementale » ?

Or, plutôt que de la juger au mérite de ses nombreuses réalisations (pensons seulement à sa création du réseau des Centres de la petite enfance) et de son parcours exceptionnel, on la critique et parfois même on la méprise pour des choses aussi superficielles que non pertinentes. Rien ne lui aura été épargné. On a dit qu’elle était trop riche et trop bourgeoise ; que ses bijoux étaient trop gros et ses foulards trop flamboyants ; que ses cheveux étaient trop blonds ou trop coiffés ; qu’elle était trop autoritaire ou trop conciliante ; qu’elle voulait trop le pouvoir ou qu’elle était trop maternante ; que son ton de voix était trop doux ou trop agressif… et quoi encore ?

Et l’on s’appuie sur ces prétextes pour affirmer péremptoirement qu’elle n’a pas la tête de l’emploi, qu’elle « ne passe pas », qu’elle n’a pas de charisme (François Legault en a-t-il ?) ou qu’elle n’est pas crédible (que dire alors de Jean Charest ?).

Bien sûr, Pauline Marois n’est pas parfaite. Et elle a pris, au cours de sa longue carrière politique, certaines positions ou décisions conjoncturelles avec lesquelles nous ne sommes pas tous d’accord. Oui, elle a commis des erreurs. Mais ce qui contraste avec les ego démesurés de ses opposants masculins, c’est qu’elle est souvent capable de l’admettre (comme cela a été le cas dans la malheureuse saga de l’amphithéâtre de Québec).

Autre signe de ce leadership humble et honnête : elle a rassemblé une équipe solide et ne craint pas de s’entourer de personnalités fortes et sans complaisance - on ne peut en dire autant de tous les chefs de parti.

Pauline Marois a traversé des crises et des tempêtes, où plusieurs la jugeaient « finie », avec une élégance et une capacité de résilience exemplaires, ce qui lui a valu le titre de « dame de béton ». Après tant d’années de service public, elle pourrait facilement s’offrir une retraite dorée et bien méritée. Au lieu de cela, elle continue de se consacrer à ce pays du Québec qu’elle aime. Eh oui, elle est indépendante de fortune - ce qui fait que, contrairement à un exemple connu, elle n’aura pas besoin de demander à son parti de lui verser un salaire supplémentaire.

Faisons l’histoire

Madame Marois est mûre, plus que n’importe qui d’autre au Québec, pour occuper dignement et avec compétence la plus haute fonction de l’État. Dans la conjoncture où les deux autres partis pouvant aspirer au pouvoir sont dirigés, d’une part, par Jean Charest (dont la crédibilité éthique et politique est réduite à néant) et, d’autre part, par François Legault (pouvez-vous identifier une seule réalisation marquante de la carrière politique de cet homme, qui dirige une troupe sans aucune expérience gouvernementale ?), eh bien, le choix s’impose ! Le Québec n’a pas les moyens de se passer d’une Pauline Marois qui, le 5 septembre au matin, est prête - avec son équipe - à gouverner le Québec avec intégrité et à faire le ménage dans la corruption.

Nous n’affirmons pas cela uniquement parce que madame Marois est une femme, mais bien parce que - répétons-le - parmi les trois chefs de parti susceptibles de prendre le pouvoir, elle est sans conteste la personne la plus compétente pour diriger le pays et assainir sa gouvernance.
 

Désolé messieurs, mais les québécois ne sont pas sexistes. Si madame Marois ne "passe pas", c'est en raison de sa personnalité et de ses "réalisations", dont en particulier les fameuses subventions des garderies volées directement des poches des contribuables et des parents. Elle est en grande partie responsable de l'état de délabrement de notre système de santé. Elle a trahi sa parole lorsqu'elle ne s'est pas opposé à la perte de confessionnalité des écoles, elle désire implanter une charte de laïcité intégriste, elle est une féministe qui partage tous les délires d'une Lise Payette. Ce ne sont que quelques-unes des raison qui font de Mme Marois, une candidate presqu'aussi incompétente qu'un Amir Khadir pour diriger le Québec.  Et par assainissement de la gouvernance, non, des toilettes silencieuses à 100 000$ ne peuvent être considérée comme plus aseptisées que des toilettes conventionnelles...

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