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Compte rendu des rencontres familiales de Madrid et du "totalitarisme doux"

Sur le site de C-Fam du 8 juin 2012:

 

(Mgr Juan Antonio Reig Pla)

PHOENIX, 8 juin (C-FAM) Alors que les leaders pro vie et pro famille du monde entier se rassemblaient à Madrid le week-end dernier, en mai, pour le sixième Congrès mondial des familles, le héro du jour était incontestablement Monseigneur Juan Antonio Reig Pla. La fermeté dont l’évêque espagnol a fait montre, en public, sur le caractère destructeur de l’acte homosexuel dans les mois précédant la conférence lui ont valu l’animosité des militants de gauche, ainsi que l’ovation des participants de la conférence.

Les groupements homosexuels et gauchistes ont tenté de faire poursuivre Mgr Reig Pla devant les juridictions pénales à cause de son homélie du Vendredi Saint, dans lequel il faisait la liste des pêchés qui menaient à la mort spirituelle. La liste incluait la sodomie.

Cette affaire est devenue un cas d’école concernant le conflit de droits, qui oppose les libertés « négatives » traditionnelles fondées sur le droit naturel – dans le cas de Mgr Reig Pla, la liberté d’expression et de religion – à la nébuleuse des droits nouvellement inventés, tels le droit à la non discrimination sur le fondement de « l’orientation sexuelle et l’identité de genre ». L’évêque en a fait l’expérience : les partisans de ces droits exigent de l’Etat qu’il force les dissidents à donner leur bénédiction.

Un absent de dernière minute à la table ronde : le député italien Rocco Buttiglione, qui avait déjà goûté au « totalitarisme doux » de la Gauche Latex, lorsque sa candidature au poste de Commissaire Européen à la Justice avait été sabordée par les « progressistes » européens à cause de son affiliation religieuse. Il a été remplacé au dernier moment par Alan Sears, président du Alliance Defense Fund, qui a expliqué à son auditoire le problème américain de l’intensification des attaques à l’encontre de la liberté religieuses.

D’autres tables rondes ont abordé le problème du conflit de droits, et de la multiplication des contraintes aux libertés publiques. Mme Gudrun Kugler, de l’Observatoire sur l’Intolérance et les Discriminations à l’Egard des Chrétiens animait un séminaire dans lequel elle expliquait comment le terme « discours haineux » (ou incitation à la haine) et la législation anti-discrimination sont devenus les instruments de la marginalisation des croyants. D’autres intervenants se sont penchés sur les entraves aux droits parentaux dans leur rôle d’éducateurs premiers de leurs enfants – un droit qui est expressément reconnu par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Quelques signes d’espoirs cependant. L’engagement de la société civile russe et des prélats orthodoxes lors de la conférence a été perçue comme un signal du renouveau du christianisme, dans ce qui était dans le passé le berceau du monde soviétique. Alors que le respect des libertés publiques en Russie est toujours assez faible, l’ouest, libre par le passé, est en train de glisser sur la dangereuse pente de la criminalisation de l’expression des convictions religieuses, bannit les références aux normes morales objectives. La Russie post-soviétique semble prendre le chemin inverse.

Aux Nations Unies, ces dernières années, en réplique à l’agenda politique libertin et à l’administration Obama, la Russie a mis en avant une série de résolutions sur les « valeurs traditionnelles » attirant l’attention sur la folie des programmes de contrôle des populations en période d’implosion démographique.

Les participants ont rendu honneur aux hôtes espagnol leur excellente organisation du congrès, et en particulier le Monsieur Loyal, Ignacio Arsuaga, qui a réussi à combiner le déroulement de plusieurs conférences simultanées dans les temps. Les membres des gouvernements ainsi que des institutions publiques locales et nationales espagnoles se sont eux aussi réjouit de l’événement. Des politiciens espagnols pro-familles, tel le parlementaire européen Jaime Mayor Oreja, ont été des participants clef du congrès.

La politique publique sous le Premier Ministre espagnol Mariano Rajoy est très différente de celle de son prédécesseur, le socialiste Jose Luis Rodriguez Zapatero. Le gouvernement Zapatero avait conduit une politique agressive, par laquelle il « travaillait à subvertir la famille naturelle », pour utiliser les mots de la déclaration conclusive du congrès.

Le prochain Congrès mondial des familles se tiendra à Sydney, en Australie, en Mai 2013.

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