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Combat pour le droit à l'objection de conscience en Pologne

Sur le blog de Jeanne Smits du 8 juillet 2014, un article à lire en entier, dont voici un extrait :

(Le Dr Bogdan Chazan)

 

 

 

Un médecin polonais, professeur et obstétricien de renom, est sous le feu du lobby de l’avortement qui lui reproche d’avoir invoqué sa clause de conscience pour refuser de pratiquer un avortement sur une femme enceinte d’un enfant malformé. Le Pr Bogdan Chazan, directeur de l’hôpital de la Sainte-Famille à Varsovie, avait été approché le mois dernier par cette femme qui avait conçu par le moyen d’une fécondation in vitro obtenue dans une clinique de fertilité.

Connu pour son opposition à l’avortement, le Pr Bogdan a refusé, proposant de prendre le meilleur soin possible de la mère et de l’enfant jusqu’après l’accouchement, tout étant prévu pour donner des soins palliatifs au bébé dont la malformation laissait en effet prévoir qu’il ne survivrait guère. La santé de la mère n’était pas menacée par cette grossesse.

La loi polonaise dépénalise l’avortement jusqu’au terme en cas de malformation grave du fœtus mais n’en fait pas un « droit » de la mère. Et elle prévoit le bénéfice de la clause de conscience pour le médecin qui ne peut en aucun cas se voir contraint de pratiquer un avortement ou d’y participer. En revanche, elle l’oblige à diriger la femme vers un praticien disposé à réaliser l’avortement (comme c’est d’ailleurs le cas en France depuis la loi Aubry).

S’appuyant sur le non-respect par le Dr Chazan de cette dernière disposition, les autorités publiques ont infligé à l’hôpital qu’il dirige une amende de 70 000 zloty.

L’hôpital a fait appel.

(...)

Institut polonais Ordo Iuris souligne de son côté que l’obligation faite au médecin objecteur de renvoyer la femme vers un collègue qui pratique l’avortement ruine l’objet même de la clause de conscience en le faisant participer à l’avortement contre sa volonté.

(...)

Au Québec, la loi 52 veut obliger les médecins à référer à un collègue tueur à gages le patient que l'on ne veut pas euthanasier soi-même.

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