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Cette mère essaya d’avorter son bébé sans succès, aujourd’hui elle aime son fils sans réserve

kirsten_hay-1.JPGKirsten Hay et son fils

Par Micaiah Bilger (LifeNews.com) traduit par Campagne Québec-Vie

Kirsten Hay veut que les jeunes mères en difficulté sachent qu’il y a des gens prêts à les aider lorsqu’elles se sentent seules.

Hay qui devint enceinte à 19 ans, en sait quelque chose de par son vécu personnel. Elle dit avoir essayé d’avorter son fils; après l’échec de l’avortement, elle a lutté contre une sévère dépression post-partum, rapporte The Sun.

Mais aujourd’hui, cette Écossaise dit qu’elle aime tellement son fils Oscar, à tel point qu’elle ne peut imaginer la vie sans lui. Elle dit qu’Oscar et elle se portent bien à cause de l’excellent soutien reçu autour d’eux.

Hay déclare s’être rendu compte de sa grossesse lorsqu’elle n’avait que 19 ans et [ne se sentait] n’était pas prête à être mère. Lorsqu’elle fut à 12 semaines de grossesse, elle eut un avortement, dit-elle; mais la procédure échoua et Oscar survécut. Hay n’a pas donné les détails de la procédure; elle pourrait avoir pris des abortifs, lesquels sont moins efficaces quand la grossesse est avancée.

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Elle raconte avoir eu des idées noires tout au long de sa grossesse et pendant les premières années d’Oscar. Hay dit qu’elle n’a pas créé de lien avec son fils à sa naissance, et son médecin la diagnostiqua comme ayant la psychose post-partum.

Elle a affirmé : « Je commençai à avoir des hallucinations et des rêves d’apparence vraiment réelle qui consistaient à sauter d’une falaise avec Oscar dans les bras. » « Le pire d’entre eux était de sauter d’un pont et maintenir ensuite Oscar sous l’eau. J’ai essayé une fois de mettre fin à ma vie. Le seul fait d’y penser maintenant me fait me sentir malade. »

Hay dit avoir été hospitalisée deux fois lorsqu’Oscar était bébé. Mais parce qu’elle a cherché de l’aide, elle a finalement été guérie. Aujourd’hui, elle se sent « si horrible et si coupable » pour avoir même eu l’idée de tuer son fils, dit-elle.

« Je ne peux imaginer ma vie sans lui. C’est un petit garçon heureux avec une imagination débordante, » dit Hay. Elle a fait connaître publiquement son histoire afin d’encourager d’autres femmes en difficulté à demander de l’aide.

« Je n’avais jamais pensé que je serais là où j’en suis aujourd’hui; c’est pour cela que j’aimerais encourager toute mère qui se sent, même ne fût-ce qu’un petit peu comme je l’ai été, pour ne pas rejeter seulement cela comme de la dépression post-partum; je voudrais l’encourager à parler à quelqu’un… »

Hay dit que les femmes doivent savoir qu’il y a de l’aide disponible pour elles et pour leurs bébés.

« J’avais peur et je me sentais seule, mais je veux que les autres mères sachent qu’elles ne sont pas seules. »

Tuer un enfant à naître n’est jamais la réponse aux difficultés d’une famille. C’est plutôt les problèmes eux-mêmes – qu’il s’agisse des finances, des relations, d’une carrière, de l’éducation, de la santé physique ou mentale – qui doivent être réglés.

Les femmes enceintes et les mères font face à de multiples difficultés; des organisations et des groupes pro-vie ont mis sur pied des milliers de programmes afin de leur venir en aide dans le monde entier. Des centres de ressources pour la grossesse, des foyers de maternité, des agences d’adoption et beaucoup d’autres services sont disponibles pour secourir les femmes et les enfants. Tout est offert dans ces programmes : depuis les vêtements pour bébés et les vêtements de maternité jusqu’à l’aide alimentaire et l’aide au logement; depuis des bourses pour les études et des soins pour enfant jusqu’au soutien psychologique et émotionnel.

Ces programmes existent afin que chaque mère, chaque père et chaque enfant ait accès au soutien qu’il mérite.

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