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Cette fois où Mère Teresa rendit la pro-avortement Hilary Clinton bouche bée

Mother_Teresa_prayer_breakfast_810_500_55_s_c1.jpgMère Teresa faisant une allocution lors de l'annuel déjeuner de prière en 1994.

Note de l’éditeur. Le Vatican a confirmé que la Bienheureuse Mère Térésa de Calcutta sera canonisée à Rome le dimanche 4 septembre. Je me rappelle constamment qu’à chaque jour, notre mouvement compte de nouvelles personnes pro-vie, dont beaucoup sont jeunes. Ils ne savent peut-être pas ce que la très GRANDE championne Mère Teresa était par rapport aux enfants à naître. Le texte qui suit est sous une forme légèrement altérée qui date du 5 février 2010. C’était dans le cadre du National Prayer Breakfast. Hilary Clinton était alors Secrétaire d’État. 

22 mars 2016 (NationalRighttoLifeNews) – Lors de l'annuel déjeuner de prière en 2010, le président Obama, comme ses prédécesseurs, prononça un discours préparé. Mais, pour être honnête, je trouvais les propos de sa compatriote pro-avortement, la Secrétaire d’État Hilary Clinton, sur la même scène, beaucoup plus intrigants.

À en juger par les paroles de Clinton aujourd’hui et auparavant, elle semble avoir été véritablement émue par sa rencontre avec Mère Teresa. En 1994, Mère Teresa prononça un discours pro-vie non tabou au National Prayer Breakfast devant Clinton, son mari également pro-avortement, alors président, Bill Clinton, et Al et Tipper Gore. 

Hilary Clinton raconta avoir été convoquée par la suite par Mère Teresa, puis avoir travaillé avec elle pour établir L’Accueil Mère Teresa pour les Jeunes Enfants. Cela n’enlève rien au geste d’Hilary Clinton qui a pu contribuer dans ce beau projet, de se rappeler des paroles de Mère Teresa devant les nombreux et puissants courtiers réunis à l’Hôtel Hilton voilà 16 ans :

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Mais je sens que le plus grand destructeur de paix aujourd’hui est l’avortement, puisque cela constitue une guerre contre l’enfant, une mise à mort de l’enfant innocent, un meurtre commis par la mère elle-même. 

Et si l’on accepte qu’une mère puisse même tuer son propre enfant, comme pouvons-nous dire à d’autres personnes de ne pas se tuer les uns les autres ? Comment persuader une femme de ne pas se faire avorter ? Comme toujours, nous devons la persuader avec amour et nous rappeler que l’amour, c’est pouvoir donner jusqu’à ce que l’on ressente la douleur. Jésus a même donné sa vie pour nous aimer. Donc, la mère qui pense à l’avortement devrait être aidée pour pouvoir aimer, soit de donner jusqu’à ce que cela heurte ses plans, ou son temps libre, pour respecter la vie de son enfant. Le père de son enfant, peu importe qui il est, doit aussi donner jusqu’à ce que ce soit douloureux. 

Par l’avortement, la mère n’apprend pas à aimer, mais va même jusqu’à tuer son propre enfant pour résoudre ses problèmes. 

Et, par l’avortement, le père se fait dire qu’il n’a pas à prendre du tout de responsabilités face à l’enfant qu’il a conçu dans ce monde. Ce père est susceptible de mettre d’autres femmes dans de mêmes difficultés. Donc l’avortement mène à davantage d’avortements. 

Tout pays qui accepte l’avortement n’enseigne pas à son peuple d’aimer, mais d’utiliser toute violence pour pouvoir obtenir ce qu’ils veulent. C’est pourquoi le plus grand destructeur d’amour et de paix est l’avortement. 

Je n’étais pas là-bas, mais l’auteur et chroniqueuse du Wall Street Journal, Peggy Noonan, y était. Voici ce qu’elle écrivit par la suite : 

Et puis, le silence. Le profond et froid silence d’une fraiche caverne ronde pendant 1.3 secondes. Ensuite, des applaudissements commencèrent du côté droit de la salle, se propagèrent et s’approfondirent, et bientôt la salle fut comblée d’applaudissements. Ils n’arrêtèrent pas avant cinq ou six minutes à mon avis. Pendant qu’ils applaudissaient, ils commencèrent à se lever, de nouveau du côté droit jusqu’au centre et au côté gauche de la salle. 

Mais ce ne fut pas tout le monde qui applaudit. Le président et la première dame, assis à quelques pieds de Mère Térésa sur l’estrade, n’applaudirent pas. Le vice président et Mme Gore firent de même. Ils avaient l’air de statues assises chez Madame Tussaud. Ils brillèrent dans les lumières et ne bougèrent pas même un muscle, fixant le haut-parleur d’une manière semi-agréable. 

Je ne prétends pas comprendre le cœur ou l’âme d’Hilary Clinton. Mais comme elle a précisé hier, elle prend sa foi méthodiste au sérieux, spécialement le conseil célèbre de John Wesley :

"Faites tout le bien que vous pouvez,
Par tous les moyens que vous pouvez,
de toutes les façons que vous pouvez,
dans tous les endroits que vous pouvez,
à chaque fois que vous pouvez,
à tous les gens que vous pouvez,
aussi longtemps que vous pouvez".

La secrétaire Clinton plaisanta, “C’est un défi de taille,” puis (hélas), “Et bien sûr, un problème d’interprétation avec cela est, comment définit-on le bien ?”

Je pensais de ce propos “quelle est la vérité ?” alors que je lisais la suite de son discours, en particulier lorsqu’elle affirma, “Toutes les religions ont leurs versions de la Règle d’Or et nous incitent à aimer notre voisin, saluer l’étranger, et visiter le prisonnier.”

Je ne serais jamais assez fou pour classifier les paraboles de Jésus. Je voudrais seulement dire que la parabole du Bon Samaritain est ma favorite, celle qui m’a appris le plus.

Peut-être que tout le monde, sauf moi, avait déjà réalisé cela, mais ce n’était pas avant quelques années que j’ai pu comprendre une très importante vérité. Jésus n’a jamais répondu à la question d’un expert de la loi, “Et qui est mon voisin ?”

Au lieu de cela, Jésus renvoie la question à ce dernier – et également à vous et moi. “Lequel de ces trois, pensez-vous, était le voisin de l’homme qui tomba dans les mains de voleurs ?”

Cette question ne voulait pas tester si l’homme battu par les voleurs “représentait” son voisin – une personne dont il avait une obligation morale d’aider – mais plutôt si lui pouvait (ou si nous pouvions) assumer ce devoir en agissant comme son voisin.

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