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Moment horrifiant : cette avorteuse a senti le coup de pied de son bébé… alors qu'elle effectuait l'avortement d'un bébé du même âge

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Par Carole Novielli pour LiveActionNews – Traduit par Campagne Québec Vie

28 octobre 2015 (LiveActionNews) – Un enregistrement vidéo en caméra cachée du Centre pour le progrès médical (CMP) ayant fait l'objet d'une fuite, a été reçu cette semaine par GotNews.com et mis en ligne par un pirate informatique. On y montre un représentant du CMP discutant avec une avorteuse de Planned Parenthood du Michigan au sujet de la collecte des organes de bébés pour la recherche.

Cette avorteuse, Lisa Harris, qui a un jour décrit un avortement tardif alors qu'elle était elle-même enceinte, a admis que les procédures d'avortement sont violentes (et que les victimes de l'avortement ressemblent réellement aux photos des pro-vie), et a dit que réassembler les parties du corps du fœtus suscite souvent des «sentiments d'émerveillement» chez les avorteurs.

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Harris est décrite par le blog pro-avortement RH Reality Check comme une professeure assistante dans les départements d'Obstétrique et de Gynécologie et les Études sur les femmes à l'Université du Michigan. Harris est également co-directrice médicale de la clinique Planned Parenthood du Centre-Sud du Michigan, et directrice de l'Association de Planning familial de l'Université du Michigan. Elle est aussi membre du conseil d'administration du Partenariat des technologies de santé reproductive.

Dans un document de 2008 intitulé «Présentation d'un avortement de deuxième trimestre : Briser le silence et changer le discours habituel», Harris décrit l'avortement d'un bébé de 18 semaines alors qu'elle est elle-même enceinte de 18 semaines. Harris écrit :

J'ai commencé la procédure comme d'habitude. J'ai utilisé la succion électrique pour retirer le liquide amniotique, j'ai pris mes forceps et j'ai commencé à retirer les parties du fœtus, comme j'ai toujours fait. Je me suis considérée chanceuse que celui-ci était déjà en position de siège – ce qui permettrait de saisir les petites parties (bras et jambes) un peu plus facilement...

Au premier passage des forceps, j'ai saisi une extrémité et commencé à la tirer vers le bas. Je pouvais voir un petit pied accroché aux dents de mes forceps. D'un coup rapide, j'ai séparé la jambe. Précisément à ce moment, j'ai senti un coup de pied, – un «boum, boum» battant dans mon propre utérus. C'était une des premières fois que je sentais un mouvement fœtal. Il y avait une jambe et un pied dans mes forceps et un «boum, boum» dans mon ventre.

Dans le même document, Harris écrit plus loin au sujet d'un avortement de 23 semaines qu'elle a effectué et comment elle devait ré-assembler les parties du bébé.

En tant que résidente de 3e année, j'ai passé plusieurs jours dans la clinique d'avortement de notre hôpital. La dernière patiente que j'ai vue un jour était enceinte de 23 semaines. J'ai effectué une procédure de D&E (Dilatation & Évacuation) sans complications. Consciencieusement, j'ai exécuté la tâche de ré-assembler les parties fœtales dans le plateau de métal. C'est un rituel bizarre que les praticiens de l'avortement exécutent – requis comme mesure de sécurité clinique pour s'assurer que rien n'a été laissé derrière dans l'utérus qui pourrait causer une complication – mais cela nous permet aussi d'une manière étrange de témoigner du respect au fœtus (des sentiments d'admiration ne sont pas rares en regardant les doigts et les ongles miniatures, le cœur, les intestins, les reins, les glandes adrénalines), alors même que nous avons simultanément un mépris total pour lui.

Après avoir démembré ce bébé de 23 semaines, elle «s'est précipitée à l'étage du haut pour faire le chiffre de nuit dans la salle de travail et d'accouchement.»

Les mots de Harris évoquent des images d'un tueur en série fou qui peut tuer à répétition sans aucun sentiment d’empathie pour ses victimes. Cependant, dans la vidéo du CMP accidentellement publiée, vous seriez en face d'un sens tout différent – celui-là que Harris est une personne décente qui prend simplement soin de la santé des femmes. Ceci, à condition que vous n'écoutiez pas ses propres paroles au sujet de ce qu'elle fait à ces enfants.

Harris a dit à l'enquêteur secret du CMP qu'elle pratiquait l'avortement jusqu'à «19 et 6» ce qui veut dire 19 semaines et 6 jours. Elle lui a dit aussi qu'elle a été impliquée dans la recherche fœtale dans le passé avec des «chercheurs indépendants» qui avaient besoin soit de tissus ou d'organes de fœtus.

Harris qui, dans son document mentionné plus haut, a posé la question : «Quelle personne normale fait ce genre de travail?» a dit au CMP que tous les «projets de recherche» du groupe affilié à Planned Parenthood avec lequel elle travaille doivent passer par le VP des services médicaux. Elle dit aussi que «Tous les projets de recherche sont payants – ils payent pour l'effort, mais il n'y a jamais eu de montant fixe par spécimen.»

Harris semblait distraite durant la conversation mais elle faisait clairement comprendre au CMP qu'elle était très préoccupée au sujet des «règlements de recherche» auxquels on se heurtait. Elle disait que son intérêt à utiliser les enfants avortés pour la recherche se basait sur le fait quecela permettait aux femmes de «se sentir mieux» par rapport à leur avortement.

Malgré cela, Harris a admis un jour qu'il y a de la violence dans un avortement , suggérant même que l'étiquette de «bouchers» attribuée aux avorteurs pouvait être pertinente :

Il y a de la violence dans un avortement, principalement dans les procédures de deuxième trimestre... Au lieu de reconnaître ce qu'il y a sur les pancartes, les militants des droits de l'avortement peuvent bien prétendre que ce sont de fausses images ou que les avortements ne ressemblent pas vraiment à cela. Cependant, pour un docteur et une équipe clinique impliqués dans un avortement de second trimestre, c'est bien cela. Évidemment, si on reconnaît la violence de l'avortement, on risque de devoir admettre que les stéréotypes que les forces anti-avortement emploient à notre égard sont vrais – que nous sommes des bouchers, etc.

À date, les vidéos du Centre pour le progrès médical ont mis à jour l'horrible opération de collecte des parties de corps dans plusieurs cliniques affiliées à Planned Parenthood, amenant certains membres du Congrès à remettre en question les 528 millions de dollars de financement annuel des contribuables.

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