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Ces quatre bébés prouvent que les enfants nés très prématurément peuvent survivre

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Inspiré d’un texte de Nancy Flanders, publié dans Live Action News, le 26 juillet 2016, traduit par Dominic Larkin pour Campagne Québec-Vie

On pense couramment, mais avec erreur que les bébés nés avant 24 semaines n’ont aucune chance de survie. Cette idée est tellement ancrée dans nos esprits que dans de nombreux cas, les médecins n’essaient même pas de sauver un bébé qui est né avant ce seuil. Même certains pro-choix font valoir que l'avortement n’est acceptable que jusqu'à ce moment magique de la viabilité.

Mais des bébés prématurés prouvent qu'ils ont tort, car ils survivent et se développent, non pas seulement à partir de 25 semaines, mais même à un stade aussi précoce que 21 semaines. Avec le progrès scientifique et technologique, ce seuil pourrait même encore s’abaisser.

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Amillia Taylor 

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Amillia Taylor est né à 21 semaines, 6 jours de gestation, et les médecins l'ont aidée à survivre. Sa mère, Sonja, avait menti aux médecins, sachant que s'ils avaient su l'âge réel de sa fille, ils l’auraient probablement laisser mourir.

Alors, elle a dit aux médecins qu'elle avait 23 semaines et 6 jours, leur demandant d’aider sa fille, même si elle était à un jour de l'âge de la viabilité. Les médecins lui répondirent qu'ils le feraient. Ce ne fut que plus tard qu'elle a avoué l’âge réel de sa fille.

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Amillia pesait seulement 10 onces et mesurait à peine 9,5 pouces de long, juste un peu plus qu'un stylo. Sa peau était translucide, et elle a été maintenue dans du papier bulle à l’intérieur de son incubateur pour maintenir sa température corporelle. Amillia a passé 4 mois à l'unité néonatale de soins intensifs avant de finalement rentrer à la maison.

Naomi Joy Bakker

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Première photo de Naomi, le jour de sa naissance.

On affirma à Michael et Angela Bakker, à environ 23 semaines de grossesse, que leur petite fille ne pourrait pas survivre. Elle avait été diagnostiquée avec une restriction de croissance intra-utérine et l’on conseilla au couple d'avorter.

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« Nous étions à quatre heures à peine avant d’arriver au seuil de l'avortement légal », a expliqué Mme Bakker, qui en était à 23 semaines et 6 jours de grossesse. « Mais ils nous ont dit que, dans des cas comme le nôtre, ils font des exceptions. Ils ont dit, « La loi ne s'applique même pas à vous ». Voilà à quel point notre cas est mauvais. La petite a commencé à donner des coups de pied, et j’ai pensé, c'est sa petite voix. Voilà tout ce qu'elle peut dire. »

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Naomi est née à seulement 25 semaines de grossesse, mais elle était de la taille d'un enfant de 19 semaines. Elle ne pesait que 364 grammes et ses yeux étaient encore fusionnés et fermés. Les médecins ont promis aux Bakkers qu’ils essayeraient d'aider leur fille, mais ils étaient convaincus que le tube de respiration dont elle aurait besoin ne pourrait jamais s'adapter au fond de sa petite gorge. Mais ça fonctionna.

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Le père de Naomi la réconforte. (Photographie Emily Loftus)

Naomi est maintenant âgée de cinq mois, et alors qu'elle utilise encore l'oxygène et est surveillée attentivement, elle se porte bien pour une enfant qui n’était pas censée survivre.

Ward Miller

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Ward et sa mère

Bébé Ward est né 15 semaines prématuré, à 25 semaines de grossesse. Il pesait une livre et 13 onces [Ndlt, 820 g], et est resté à l'hôpital pendant 107 jours. Des scans ont révélé une hémorragie grave au cerveau, et ses parents et les médecins ont eu peur pour sa vie.

« Les saignements pourraient conduire à des problèmes graves en chemin, » a partagé à l’époque Miller  avec MailOnline. « Il peut ne pas être capable de marcher. Il peut avoir une infirmité motrice cérébrale. Il peut être handicapé mental. La liste se rallonge de plus en plus. »

Le saignement au cerveau s’est arrêté et aujourd'hui Ward est un garçon de deux ans heureux et en bonne santé.

E’Layah Pegues

Bébé E'Layah est né à 24 semaines de grossesse en septembre 2015. Sa mère souffrait d'une très haute pression sanguine et E'Layah avait cessé de bouger. Les médecins ont pratiqué une césarienne d'urgence pour sauver la mère et l'enfant.

E'Layah pesait seulement 10 onces [Ndlt : 280 g] à la naissance et les médecins n’étaient pas sûrs si elle allait survivre. Cependant, sa mère n'a jamais perdu la foi ou l'espérance, et E'Layah s’est avérée être une combattante. Elle a surmonté de nombreuses complications de santé, et en février 2016, E'Layah a finalement quitté l'hôpital pour rentrer à la maison avec ses parents.

"Elle a grandi, et elle a été en mesure de respirer par elle-même et elle regarde autour d’elle. Elle accorde une attention à son environnement, elle connaît la voix de sa mère, elle sait la voix de son père ... et je suis étonnée de voir qu'elle soit venue de si loin »,  a déclaré à CBS le Dr Jessica Clark-Pounder de l'hôpital Levine Children .

La mère de E'Layah, Megan Smith, est heureuse d’emmener sa fille à la maison et de voir ce que l'avenir lui réserverait. Les médecins ont dit qu’E'Layah devrait vivre une vie saine et normale.

On estime que près de 9.000 avortements [aux USA] sont effectués chaque année au cours du troisième trimestre, mais ce nombre ne colle pas avec la réalité en grande partie à cause de médecins comme Kermit Gosnell qui ont effectué des centaines d'avortements tardifs, et même tués des bébés qui ont survécu à ces avortements.

L’avorteuse Dre Susan Robinson a également admis que de nombreux avortements tardifs sont effectués en raison de préoccupations financières, pas de problèmes de santé, comme l’affirment les défenseurs de l'avortement, et que les bébés dans ces cas sont en effet viables.

En 1995, dans un discours à un congrès de la Fédération Nationale de l’avortement, George Tiller, l’avorteur qui a été assassiné, a également admis faire avorter des enfants de grossesse à terme et en bonne santé.

« Nous avons une certaine expérience avec des interruptions de grossesse avancées; environ 10.000 patients entre 24 et 36 semaines et quelque chose comme 800 cas avec anomalies fœtales entre 26 et 36 semaines au cours des cinq dernières années ", a-t-il dit.

Cela signifie que l'écrasante majorité sont en bonne santé d’autant qu’il ne s’agit que de son expérience seule.

Pourtant, alors que les avorteurs admettent avorter des bébés en santé au troisième trimestre et falsifier les documents, beaucoup d'Américains croient encore que les avortements tardifs ne sont effectués que pour des enfants en mauvaise santé et que cela soit en quelque sorte correct.

Chaque jour, les bébés au même stade de développement que Amillia, Naomi, et Ward sont avortés en dépit du fait qu'ils auraient pu survivre extra utero au moment de leur mort délibérée.

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--Émilie

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