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Ces médecins ont tort : leurs propos sur l'euthanasie ne sont pas basés sur les faits

Par Margaret Somerville, éthicienne à l’Université McGill

En éthique, on dit que « la bonne éthique doit se baser sur les faits. »

Si le récit des leurs interventions récentes auprès de la Commission de la santé et des services sociaux « en vue d’étudier la question du droit de mourir dans la dignité » est véridique (« Doctors back “right to die” consultation, » The Gazette, 16 février, 2010), le Dr Gaétan Barrette, le président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, le Dr Yves Lamontagne, du Collège des médecins, et Yves Robert, secrétaire du Collège, ne connaissent pas les faits.

Le Dr Barrette déclare qu’en offrant des soins aux patients en phase terminale, « les médecins sont conscients qu’ils peuvent être accusés de meurtre s’ils administrent un sédatif palliatif avant que le patient ne soit rendu à son dernier souffle. » Cependant, le mot « palliatif » nous dit que le sédatif était nécessaire pour soulager la douleur et la souffrance et donc qu’il n’a pas été administré avec l’intention de tuer le patient. Ceci ne peut donc conduire à une accusation de meurtre, ni à aucune autre accusation de ce genre, à moins que le patient n’ait pas accepté d’être soulagé par un sédatif.

Plus encore, si un docteur, sans raison valable, refuse de traiter de façon convenable la douleur et la souffrance de son patient, c’est justement à ce moment-là qu’il risque des mesures disciplinaires et des imputations d’incompétence professionnelle, allant jusqu’à des accusations de négligence criminelle. D’ailleurs, il est maintenant reconnu par tous que le fait pour un professionnel de la santé d’avoir négligé de soulager convenablement la douleur constitue une atteinte profonde aux droits de la personne du patient.

Le Dr Barrette déclare aussi « que nous voulons une législation en ligne avec les vœux du public. » Mais le simple fait que le public se réclame de quelque chose ou qu’une majorité le réclame ne signifie pas que cette chose soit éthique – ou même sage. Qui dit décision démocratique ne dit pas toujours décision éthique.

The Gazette rapporte que les docteurs Barrette et Lamontagne « ont déclaré à la Commission que les médecins ne voulaient pas participer au suicide assisté.»

« Nous ne sommes pas ici pour exécuter les gens », a dit le docteur Lamontagne.

C’est à en perdre la tête. Pour eux, qu’est-ce que le mot « euthanasie » pourrait bien vouloir dire ? Et si, comme ils le proposent, tuer un patient est acceptable, pourquoi serait-ce inacceptable d’aider un patient à se tuer lui-même? Au moins le fait d’accepter les deux, bien que très douteux sur le plan éthique, serait logiquement cohérent.

Finalement, l’énoncé fait par Yves Robert, voulant que « le Québec est la seule juridiction au Canada où le patient peut refuser un traitement médical, même quand cela peut mener à la mort », est tout simplement faux.

Tout Canadien d’âge adulte a le droit de refuser tout traitement médical, au moment de l’administration du médicament, si le patient est capable de le faire, ou s’il a préalablement donné ses directives en conséquence. Les seules exceptions sont lorsque le patient doit être traité pour la protection du public ou lorsque le patient est atteint d’une maladie mentale et, de ce fait, devient un danger pour le public et pour lui-même.

Dans ce dernier cas, une procédure bien définie doit être suivie avant que la volonté du médecin puisse primer sur celle du patient.

Margaret Somerville est la directrice-fondatrice du Centre de médecine, d’éthique et de droit de l’Université McGill.

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