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Ces jumelles siamoises, qui partagent une unique paire de jambes, auraient pu être avortées si leur mère avait cédé

Jumelles-siamoises-Callie-Carter-Torres-2.JPGCallie et Carter Torres.

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Les jumelles siamoises Callie et Carter Torres, de l’État de l’Utah, sont en train d’apprendre à marcher, un peu plus d’un an après que les médecins aient recommandé à leur mère de les avorter.

Le Daily Mail rapporte que les jumelles de 9 mois ont récemment reçu un trotteur fait sur mesure, pour les aider dans l’apprentissage des jambes et des pieds qu’elles partagent.

Callie et Carter sont des jumelles omphalo-ischiopages, ce qui signifie qu’elles sont reliées par l’estomac et qu’elles partagent le même bassin et la même paire de jambes. Dans les parties supérieures de leur corps elles sont tournées l’une vers l’autre.

Les jumelles ont leurs propres organes vitaux, de tel sorte qu’il serait possible de les séparer un jour. Cependant, leurs parents Chelsea and Nick Torres, originaires de l’Idaho mais vivant en ce moment dans l’Utah, ont affirmé que les possibilités n’étaient pas pour tout de suite.

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« Il y a encore quelques épisodes devant nous », a déclaré leur père après leur naissance en janvier. « Au tout début, nous pensions, bien sûr nous les séparerions. Mais au fur et à mesure que nous avons acquis des connaissances générales sur l'ensemble de la situation et les complications, nous avons pensé que si elles devaient rester unies, cela ne poserait aucun problème ».

L'année dernière, les médecins ont recommandé que Chelsea Torres se fasse avorter des jumeaux quand ils ont appris que les filles étaient conjointes. Torres a dit qu’on ne donnait qu’une mince chance de survie aux filles ; et les médecins lui ont dit qu'elle allait probablement faire une fausse couche. Ils l'ont exhortée à avorter.

Jumelles-siamoises-Callie-Carter-Torres.jpgÉchographie de Callie et Carter Torres.

Torres a refusé et ce n’est pas une décision qu’elle regrette.

« Je suis si contente de ne pas m’être faite avorter de Callie et Carter, elles sont si étonnantes », s’exclame Torres. « Je savais qu’un avortement ne serait pas arrivé et je suis heureuse d’avoir repoussé ce tout petit bout de pensée que j’avais ».

Maintenant, une subvention de l'État pour les personnes handicapées est fournie pour aider les filles à apprendre à marcher. L’Utah Center for Assistive Technology (centre de technologie d'aide de l'Utah (UCAT) a récemment donné à la famille un trotteur conçu spécialement pour Callie et Carter, selon le reportage. Le trotteur est censé aider les filles à apprendre à se tenir debout et à faire des pas.

Voici un extrait du reportage :

« Kevin Christensen, un ergothérapeute de l'UCAT a conçu le trotteur pour la famille. Il a dit: “C'est pour qu’elles soient debouts. Les enfants de leur âge sont généralement assis. Ils ne sont pas capables de le faire de façon indépendante. Ils peuvent obtenir la force dont ils ont besoin”.

Le trotteur de 400 $ a été financé par des subventions étant donné que l'UCAT fait partie de l'agence d'État Workforce Services qui aide les personnes handicapées à devenir plus indépendantes. »

Même en acheter des choses normales de bébé, comme des vêtements et des sièges de voiture, est un défi pour la famille. Chelsea a dit qu'elle cousais des vêtements ensemble pour habiller les jumelles.

« Quand nous avons eu les filles, nous ne pensions pas qu'elles auraient tout ce dont elles avaient besoins », explique leur père à Deseret News. « Vous ne pouvez pas simplement entrer dans Walmart et acheter quelque chose pour vos jumelles siamoises ».

Une étude de l'Université du Maryland indique qu'entre 40% et 60% des jumeaux siamois sont mort-nés et que le taux de survie, passé la première enfance, est entre 5% et 25%.

Trop souvent, les parents sont poussés à avorter leurs bébés à naître parce qu’ils ont un handicap ou une courte espérance de vie. Dans le cas de Callie et de Carter, les chances étaient contre elles ; mais parce que leurs parents ont choisi la vie, elles sont vivantes et se portent bien aujourd'hui. Des histoires comme celle de la famille Torres, démontrent pourquoi chaque bébé à naître mérite une chance de vivre.

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