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Ce que le Conseil du Statut de la Femme et la FFQ voulaient minimiser révélé par la Presse : l'avortement sélectif au Canada

Sur le site du Journal La Presse du 28 mai 2013:

(Le député Mark Warawa fut privé de son droit de parole parce qu'il voulait faire voter une motion au parlement condamnant l'avortement sélectif.)

 

Fléau en Inde et en Chine, la sélection prénatale en fonction du sexe se pratiquerait au sein de certaines communautés immigrantes du Canada, notamment à Montréal, où une femme peut obtenir une échographie sans ordonnance médicale dans le seul but de déterminer le sexe d'un foetus de 12 semaines.
 
«À cet âge-là, oui, on peut avoir une idée du sexe.»
 
Une clinique d'échographie privée de la Rive-Sud de Montréal.
 
La technicienne qui répond aux questions de sa cliente ignore que cette dernière est en fait notre collaboratrice, une jeune femme d'origine chinoise qui prétend être enceinte de 12 semaines - et qui veut s'assurer de donner naissance à un garçon.
 
L'objectif: vérifier s'il est possible d'obtenir une échographie dans le seul but de déterminer le sexe du foetus à un stade précoce de la grossesse, quand il est encore facile de l'interrompre.
 
Dans cette clinique du boulevard Taschereau, la technicienne offre à notre collaboratrice une échographie sur-le-champ, sans exiger d'ordonnance médicale.
 
«Je peux essayer de vous dire le sexe du bébé, si vous voulez. C'est possible, mais on n'est pas à 100%. On est à 70%, explique la technicienne. Je ne peux pas décider à votre place. Tout ce que je peux vous dire, c'est que vous pouvez le faire si vous le désirez. C'est faisable.»
 
Notre collaboratrice décline l'offre, prétextant vouloir revenir plus tard avec sa mère. «Oui, mais vous avez encore deux semaines, prévient alors la technicienne. Après, vous ne pourrez plus vous faire avorter.» 1
 
Un phénomène en émergence?
 
«C'est grave», confie la propriétaire d'une autre clinique d'échographie privée, située dans un quartier de Montréal à forte concentration d'immigrants d'origine asiatique.
 
«Il y a des gens qui entrent ici et qui disent: «Je veux juste savoir le sexe.» Cela arrive de plus en plus souvent, peut-être deux fois par semaine. Il y a toujours quelqu'un qui essaie. Ce qui nous protège, c'est qu'on a besoin d'une réquisition du médecin.»
 
Parfois, les clients insistent, ajoute-t-elle. À tel point qu'elle a dû intervenir auprès d'eux. «J'ai dit à la réceptionniste de nous appeler si elle avait des problèmes. Il y a des gens qui essaient de nous forcer, qui prétendent avoir oublié la réquisition... On refuse. Ici, on est vraiment stricts.»
 
Pourtant, quelques jours plus tôt, notre collaboratrice avait visité cette même clinique incognito. La réceptionniste lui avait expliqué qu'elle devait effectivement obtenir une ordonnance avant de prendre rendez-vous pour une échographie, la journée suivante.
 
Mais déterminer le sexe du foetus ne semblait pas être un problème. «À 12 semaines, vous pouvez encore avoir un avortement», lui avait murmuré la réceptionniste.
 
La pression du mari
 
«Certaines femmes me supplient. Elles veulent absolument savoir. Quand je leur demande pourquoi, elles répondent que leur mari veut connaître le sexe du bébé», dit Doreen Haddad, propriétaire de la clinique UCBaby de Pointe-Claire.
 
(...)
L'avortement sans limites
 
En Chine et en Inde, la sélection prénatale sur la base du sexe est illégale depuis près de 10 ans. C'est aussi le cas en Grande-Bretagne, terre d'accueil pour de nombreux immigrants asiatiques. Mais au Canada, rien n'interdit l'avortement sélectif des foetus féminins. (...)
 
L'avortement est toujours permis au Canada et au Québec, et à n'importe quel stade de la grossesse. Le Conseil du Statut de la Femme et la Fédération des femmes du Québec se battent pour qu'ils soit toujours légal de pratiquer des avortement sélectifs au Canada, malgré l'opposition indignée des Canadien(e)s et Québécois(e)s, majoritairement défavorables à cette pratique. 
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