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« Ce bébé n’arrêtera donc pas de respirer! » : l’avorteur étranglait un bébé survivant sous les yeux des infirmières

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Plus tard, lors de l’autopsie, l’examen des poumons du bébé a montré qu’il avait respiré pendant au moins 30 minutes. Il y avait des contusions sur sa gorge, correspondant à une strangulation.

Par Sarah Terzo, traduction et adaptation de Campagne Québec-Vie 

Cela s’est passé en 1977. L'avortement était alors légal dans tout le pays pendant les neuf mois de la grossesse. Une adolescente, « Mary W », apprit de son obstétricien-gynécologue qu'elle était enceinte de 28 semaines; le médecin suggéra qu'elle donne le bébé en adoption, car peu de médecins de la région étaient prêts à pratiquer des avortements aussi tardifs.

Mais Mary était déterminée et elle réussit à trouver un avorteur, le Dr William Baxter Waddill. Le 2 mars 1977, Mary est entrée à l'Hôpital communautaire de Westminster pour y subir un avortement salin.

Les avortements salins sont rarement effectués aujourd'hui en raison du danger pour la mère et de la possibilité de naissances vivantes, mais dans les années 1970 et 80, ils étaient très fréquents. Ils étaient généralement utilisés pour mettre fin à une grossesse vers la fin du second trimestre.

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Lors d’un avortement salin, une solution saline de soude caustique est injectée dans l'utérus de la femme. Il brûle et empoisonne lentement le bébé, puis la femme entre en travail et « donne naissance », en général, à un enfant mort-né.

Ce jour-là, l'avorteur a donc injecté la solution saline, puis il est parti, laissant les infirmières s’occuper de Mary. Il était courant que les avorteurs injectent à leurs patientes la solution saline puis s’en aillent, obligeant les infirmières à supporter le poids émotionnel des procédures d'avortement et de l’élimination des bébés morts. Dans ce cas, cependant, Mary a donné naissance à un bébé vivant de 2 livres 8 onces.

Au début, l'infirmière n'a pas réalisé que le bébé était encore en vie. Elle a pincé son cordon ombilical comme d'habitude et l'a placé dans un récipient destiné au laboratoire de pathologie. Mais ensuite, le bébé a commencé à bouger et à pleurer. Les infirmières se sont réunies autour du bébé. Ne sachant pas quoi faire, elles ont fait venir leur superviseur, qui a appelé le Dr Waddill chez lui. Mary n'a pas su que son bébé était né vivant, l'enfant ayant été emmené avant qu’elle puisse réaliser ce qui s'était passé. (Tout cela est tiré des témoignages lors du procès.)

En attendant que Waddill arrive, les infirmières ont nettoyé le bébé, aspiré dans sa gorge pour l'aider à respirer; elles l’ont amené à la pouponnière et placé dans un incubateur. Une infirmière de l’unité des soins intensifs néonatals a commencé à prendre soin de l'enfant et à enregistrer son rythme cardiaque qui était en moyenne de 88 battements par minute (bpm). Selon l'American Heart Association, le rythme cardiaque idéal pour les nouveau-nés est de 140 bpm. Les bébés prématurés ont souvent un rythme cardiaque plus faible, et cependant beaucoup d'entre eux survivent.

Lorsque le Dr Waddill est arrivé à la clinique, il était furieux. Selon les témoignages, il aurait chassé toutes les infirmières de la pièce et appelé un autre médecin, le Dr Ronald Cornelson. La loi, à l'époque, avait établi que la présence de deux médecins était nécessaire pour déclarer la mort d’un bébé prématuré. La conversation entre les deux médecins a été enregistrée et déposée en preuve au procès. Sur la bande magnétique, Waddill dit :

« Si nos dires concordent, il n'y aura aucun problème... Aussi longtemps que nous restons unis, personne ne peut nous accuser de quoi que ce soit... Ne vous énervez pas. Dites-leur exactement ce que nous avons convenu : que vous êtes venu, qu’il n'y avait pas de rythme cardiaque et que vous êtes reparti. »

Dr Cornelson a témoigné plus tard que l’âge du bébé lui avait semblé plus proche de 31 semaines que de 28. Il a entendu Waddill lui dire : « Désolé de vous avoir mis dans ce pétrin, nous avons un bébé qui a survécu à un avortement salin, mais il n’a pas le droit de vivre! »

Dr Waddill a demandé du chlorure de potassium pour l’injecter dans le cœur du bébé afin de l'arrêter. Dr Cornelson a empêché l'infirmière de le prendre. Waddill a ensuite parlé de noyer le bébé dans un seau d'eau. Dr Cornelsen a déclaré lors de son témoignage : « J'ai lui ai dit : “Pourquoi ne pas laisser le bébé tranquille? ’’ Waddill a répondu : “Ce bébé ne peut pas vivre, ce serait un grand désordre.’’ »

Enfin, Waddill a commencé à étrangler l'enfant sous les yeux de Cornelson et des infirmières. Personne ne l'a arrêté. Il a été cité disant : « Ce bébé n’arrêtera donc pas de respirer! »

Plus tard, lors de l’autopsie, l’examen des poumons du bébé a montré qu’il avait respiré pendant au moins 30 minutes. Il y avait des contusions sur sa gorge, correspondant à une strangulation.

Dr Waddill a été poursuivi. Cependant, bien que l'autopsie ait montré que le bébé avait été étranglé et que plusieurs personnes aient été témoins de la strangulation, les accusations qui pesaient contre Waddill ont été abandonnées, les deux poursuites ayant été annulées. Il n'a jamais été puni ni réprimandé pour avoir étranglé le bébé. Il n'a pas perdu son permis d’exercer la médecine. En fait, il a continué à pratiquer des avortements et, à partir de l'année 2000, il travaillait pour la chaîne de cliniques d'avortements Family Planning Associates. Lui et la clinique où il travaillait ont même été approuvés par la National Abortion Federation, une organisation qui appuie soi-disant exclusivement les meilleurs cliniques et avorteurs. (Soit dit en passant, bien que la chaîne Family Planning Associates ait été approuvée par la NAF, au moins 12 femmes sont mortes dans leurs cliniques, et celles-ci ont fait l’objet de nombreuses poursuites.)

La petite fille aurait-elle survécu si elle n'avait pas été étranglée? Dans les années 1970, la néonatologie n'était pas aussi avancée qu’aujourd'hui. Dans les années 1990, plus de 90% des bébés nés à 27 semaines ont pu survivre. Leur nombre est encore plus élevé maintenant.

Les statistiques des années 1970 sont plus difficiles à trouver, mais un article du Sydney Morning Herald affirme que ces bébés avaient un taux de survie d’environ 71% si on leur donnait rapidement des soins médicaux. Donc, il est possible -si ce n’est très probable- que la petite fille aurait survécu si on avait continué à la soigner aux soins intensifs.

Une grande partie de l'information contenue dans cet article a été mise en lumière par Christina Dunigan. Son blog peut être trouvé ici. Voir : “History: William Waddill and the killing of baby W” et “Can Gosnell Walk?

Sarah Terzo est un auteur pro-vie et elle a créé le site clinicquotes.com. Elle est membre de Secular Pro-Life et de Pro-Life Alliance of Gays and Lesbians.

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