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Bulletin Carême 2011

Le 8 mars était la Journée internationale de la femme. La Providence a aussi voulu que ce soit la date du lancement des 40 jours pour la vie (voir le bulletin), ainsi que le jour où Jeanne Mance fut officiellement reconnue par le maire de Montréal, Gérald Tremblay, comme cofondatrice de la ville de Montréal.

Il y a entre ces trois événements une très belle correspondance propre à illuminer notre vocation d’apôtres de la vie dans un Québec post-moderne. Pour la manifester le mieux possible, je vais revenir sur ces événements un à un, pour ensuite dégager ce qu’ils ont en commun.

La Journée internationale de la femme

Cette journée a été proposée en 1910 lors d’une conférence à Copenhague de l’Internationale socialiste des femmes; à l’époque, le but était de promouvoir le droit de vote des femmes comme moyen d’instaurer une révolution communiste permanente. Je laisse au lecteur la tâche d’évaluer si, oui ou non, l’objectif originel de cette journée a été atteint...

Cette année, les médias profitèrent de la Journée internationale de la femme, reconnue par l’ONU depuis 1977, pour promouvoir la laïcité absolue de l’État comme gage de progrès pour la femme. Par exemple, un article du Devoir (paru le samedi 5 mars dans un cahier spécial consacré à la Journée de la femme) affirmait que l’État devait nécessairement être « laïque » car les « trois grandes religions monothéistes » ne feraient que subjuguer la femme. Un entretien avec la porte-parole de la Fédération des femmes du Québec, Alexa Conradi, complétait cette thèse, affirmant que la percée des groupes religieux conservateurs sur la place publique (évangéliques, musulmans et catholiques) « représentent toujours un recul pour le droit des femmes » à cause de leurs politiques conservatrices et de leur désir de remettre en question le statut quo sur la question de l’avortement.

Jeanne Mance : cofondatrice de Montréal

 

Plusieurs médias avaient rapporté, cette même journée du 8 mars, ladéclaration du maire de Montréal, Gérald Tremblay, selon laquelle Jeanne Mance sera officiellement reconnue, avec Paul Chomedey de Maisonneuve, cofondatrice de la ville de Montréal. Fait significatif : l’on mettait l’accent sur son statut de femme laïque pour en faire une sorte de « femme émancipée » avant son temps, c’est-à-dire une femme « épanouie » qui a pu « faire carrière » sans prendre l’habit religieux.

Lancement de la 5e édition de la vigile 40 jours pour la vie 

Le fait que le lancement des 40 jours pour la vie à Montréal – cette vigile de 40 jours devant une clinique d’avortement où l’on prie pour que soit laissée aux enfants la chance de naître – tombe le 8 mars, journée de la femme et jour où Jeanne Mance fut nommée cofondatrice de Montréal, m’a amené à réfléchir sur le sens des 40 jours pour la vie. J’en ai profité pour approfondir l’histoire de Jeanne Mance et celle de la Journée internationale de la femme.

J’ai pu apprendre que Jeanne Mance, bien que laïque, fut loin d’être laïciste : elle était en fait sacristine lors de la première messe célébrée à Montréal, le 18 mai 1642, et agit, au cours de sa carrière au Canada, quarante et une fois comme marraine des filles de la colonie.  Fondatrice du premier hôpital à Montréal (qui ne fut au début qu’une simple cabane), elle accueillait les travailleurs éclopés lors de la construction du fort de Montréal, ainsi que les soldats blessés par les attaques fréquentes des Iroquois. En outre, elle s’efforçait continuellement de recruter de nouveaux colons pour la communauté naissante.

En réfléchissant sur cette femme héroïque, je compris que notre mission aux 40 jours pour la vie était d' ériger un « hôpital spirituel » au cœur de la ville, où les « bâtisseurs du fort » (les protecteurs de l’Église contre ses agresseurs) et les « soldats blessés par les Iroquois » (les gens discrédités et marginalisés par les sauvages des temps modernes) peuvent trouver secours et paix. Il nous faut aussi constamment recruter de nouveaux colons – des disciples qui sauront nous aider – et, enfin, espérer devenir parrains et marraines de multiples enfants adoptifs de cette Ville Céleste.

Et il a fallu une journée fondée par des féministes communistes pour nous le rappeler : tel est le génie de la Providence de Dieu !

Bon Carême à vous !

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