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Bon sens et préjugés chez Richard Martineau sur les pro-vie et l'avortement

Bon sens et préjugés de Richard Martineau sur l’avortement

Dans son dernier article du 14 juillet 2013 paru dans le Journal de Montréal, le chroniqueur Richard Martineau revient sur la décision du Texas de restreindre l’avortement en l’empêchant après 20 semaines de grossesse.

(…)

C’est toujours comme ça quand il est question d’avortement : on tombe vite dans les extrêmes. Vous interdisez les avortements tardifs? Les pro-choix diront que vous êtes misogyne. Vous permettez aux femmes de prendre la pilule du lendemain? Les pro-vie diront que vous êtes un assassin.

D’un côté comme de l’autre, vous êtes un salaud.

À entendre certaines féministes, il n’y a pas de demi-mesures.

Ou vous êtes pour l’avortement jusqu’à la veille de l’accouchement, ou vous êtes contre. Pas question d’émettre un bémol et de dire qu’on devrait peut-être mieux encadrer cette pratique…

PLUS UN EMBRYON

C’est drôle, mais le fait d’interdire l’avortement au-delà de 20 semaines ne me choque pas plus que ça.

On te laisse cinq mois pour prendre une décision. Il me semble que c’est amplement suffisant, non? Ce n’est pas comme si on t’empêchait d’avorter!

De toute façon, après cinq mois, on ne parle plus d’un embryon, mais d’un fœtus. Ce n’est pas la même chose.

Le cerveau est presque complètement développé, les muscles se raffermissent, les organes génitaux sont formés, le fœtus bouge, il suce son pouce…

On ne parle plus d’un simple amas de cellules!

(…)

UN DÉBAT POLARISÉ

 Remarquez, les pro-vie sont tout aussi dogmatiques.

Pour eux, la vie est présente dès le moment de la conception! La première cellule vient à peine de se diviser qu’ils parlent déjà d’un être humain doué de conscience…

Pour les pro-choix, un fœtus de huit mois et demi n’est pas une personne. Et pour les pro-vie, un amas de cellules de trois jours est une personne en bonne et due forme!

Deux conceptions complètement flyées de la vie humaine.

M. Martineau, vous ne connaissez pas la position des pro-vie. Oui, scientifiquement, dès qu’il y a fécondation, il y a création d’un nouvel être humain unique au monde et dans le temps, avec son ADN et ses 46 chromosomes caractéristiques de l’espèce humaine. Il est un être humain. Et non pas un animal, une chose ou un végétal.

Il n’y a pas un seul pro-vie qui croit qu’il est doué de conscience comme un adulte, je ne sais pas d’où vous tenez une idée aussi farfelue…

Mais pour les pro-vie, cet être indéniablement humain doit être considéré comme une personne dès le moment de sa conception, car cela est le fondement de la dignité humaine. Si l’on sépare le concept de personne de l’être humain, alors on tombe dans l’arbitraire qui permet à une catégorie d’êtres humains de s’arroger le droit de désigner qui est une personne et qui ne l’est pas. Et cela donne naissance au racisme et aux génocides tels que nous en avons connu au 20e siècle.

L’être humain au moment de sa conception n’est pas un adulte, mais il est le même être humain, plus petit, au début de sa croissance, que l’adulte qu’il sera, 20 ans plus tard. Et il a le droit d’être protégé comme étant une personne unique au monde, ce qu’il est. Où est l’étape qui ferait qu’une personne, qu’un être humain, dans son développement, passerait de l’état de non-personne à celui de personne? Cette étape n’existe pas. Et ce n’est certainement pas la naissance, comparable à l’état d’un plongeur qui émergerait de l’eau, qui change quoi que ce soit à la nature de l’enfant à naître, ni la 20e semaine de grossesse, c’est-à-dire le stade de survie hors de la mère que permettent actuellement nos techniques médicales…

Tout être humain a droit au titre de personne, ou alors les plus forts décideront qui a le droit de l’être. C’est le résultat d’une philosophie utilitariste telle qu’enseignée dans nos universités et développée par le pseudophilosophe Peter Singer.

Dès son apparition, un être humain est ce qu’il est, en développement continu, puis en régression, jusqu’à sa mort. Il n’y a jamais de rupture dans ce processus, c’est toujours le même être humain, qui a droit d’être reconnu dans toute sa dignité dans sa personnalité unique au monde, qu’elle soit en développement, ou en perte d’autonomie.

Et le premier droit inviolable de tout être humain, c'est le droit à la vie.

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