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Tout sur la "Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité" (CSQMD)

Ce billet a pour but de préciser où nous en sommes avec la commission parlementaire qui abordera, entre autres, la question de l'euthansie et du suicide assisté, et quand aura lieu la consultation publique. Voici les faits saillants:

  1. La commission se nomme Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité (CSQMD). Le site web, pour le moment, est ici.
  2. Un rapport qui encadrera les consultations auprès du public sera rédigé par une autre commission, la Commission de la santé et des services sociaux (CSSS), suite à une consultation auprès d'experts du "mourir dignement." Les experts, en fait, on été consultés (on peut ici lire et visionner leurs témoignages), et le rapport, qui ne sera pas rendu public, mais qui sera soumis à l'Assemblée nationale, est en rédaction.
  3. En fin mai, soit autour du 25 mai, 2010, le rapport sera complété et le public avertit qu'il y aura une consultation publique sur la question de mourir dans la dignité. C'est ici qu'on demandera aux particuliers et aux organismes de soumettre leur mémoire sur la question (les directives à suivre seront émises en temps et lieu).
  4. La consultation publique, qui sera faite de plusieurs façons, y inclut la consultation itinérante qui traversera plusieurs villes, débutera après le 17 août, mais avant la 17 septembre, me dit-on. J'ignore quand elle prendra fin; cela dépend probablement de la "demande." (La consultation publique de la commission Bouchard-Taylor a débutée le 10 septembre et s'est terminée le 13 décembre. Reste à voir si la consultation publique de la CSQMD durera aussi longtemps.)

 

En détail

Historique

Le 3 décembre, 2009, Mme Pauline Marois, la chef de l'opposition officielle, et Véronique Hivon, député de Marie-Victorin, ainsi que Bernard Drainville, porte-parole en matière de santé pour le PQ, ont déposé une motion demandant au premier ministre Jean Charest d'instituer une commission "ad hoc, non-partisane" afin qu'une consultation auprès de la population ait lieu concernant le "droit de mourir dignement." Cette motion (pdf attaché) comprend trois éléments:
 

Les 3 éléments de la motion sur le "droit de mourir dignement":

1) La constitution de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité (CSQMD) (e.g. qui seront les membres, comment les choisir)

La CSQMD a 16 membres, 9 du parti Libéral présentement au pouvoir, 4 du parti d'opposition, soit le PQ, un député du "deuxième groupe d'opposition", soit l'ADQ, le député de Mercier (M. Kadir), et un député indépendant. Voici donc la liste des membres telle que retrouvée sur le site de la CSQMD (il ne semble pas avoir de député indépendant sur la liste):

Parti libéral

Kelley, Geoffrey 
Député de Jacques-Cartier 
Président 

Charbonneau, Francine 
Députée des Mille-Îles 

Chevarie, Germain 
Député des Îles-de-la-Madeleine 

Gaudreault, Maryse 
Députée de Hull 

L'Écuyer, Charlotte 
Députée de Pontiac 

Ouimet, François 
Député de Marquette 

Reid, Pierre
Député d'Orford 

Sklavounos, Gerry 
Député de Laurier-Dorion 

Vallée, Stéphanie 
Député de Gatineau

Parti québécois

Hivon, Véronique
Députée de Joliette
Vice-présidente

Charette, Benoit
Député de Deux-Montagnes

Lapointe, Lisette
Députée de Crémazie

Richard, Monique
Députée de Marguerite-D'Youville

Action démocratique du Québec

Roy, Sylvie
Députée de Lotbinière

Québec solidaire

Khadir, Amir
Député de Mercier 

2) Le déroulement de 2 consultations: une auprès d'experts en la matière du "mourir dignement" (terme que nous définiront plus bas), et une auprès du grand public.

Première consultation (les experts):

La première consultation est organisée et menée par une autre commission: la commission de la santé et des services sociaux (CSSS). Cette consultation est déjà terminée, les séances ayant eu lieu entre le 15 et le 18 février et le 8 et 9 mars. On peut visionner ou lire le journal des séances auprès des experts sur le "mourir dans la dignité" ici.

La CSSS doit produire, dans un délai de 45 jours au maximum (délai qui débute après le 9 mars, je crois), un "document de consultation" --document qu'il ne rendra pas public--qu'elle rendra à la CSQMD. Ce document assistera cette dernière lors de sa consultation auprès du public. Le document sera modifié par la CSQMD selon ses besoins et ensuite soumis à l'Assemblée nationale dans un délai de 30 jours.
 

Deuxième consultation (le public):

D'après Anik Laplante, Secrétaire de la CSSS, le 25 mai (date tentative) sera la date vers laquelle le public sera officiellement informé, par les médias (annonces dans les journaux, etc.) que tous (particuliers et organismes) sont invités à soumettre un mémoire (leur opinion sur la question du "mourir dignement") à la commission.

Ensuite, pas avant le 17 août, et au plus tard la mi-septembre (encore selon Anik Laplante), la consultation débutera auprès du grand public. La durée de cette consultation dépendra probablement du volume de réponses reçues à l'appel aux mémoires qui aura été envoyée le 25 mai. La consultation prendra différentes formes:

  • Les organismes et les particuliers peuvent soumettre un mémoire à partir du 25 mai.
  • La consultation sera aussi faite par moyens de communication électronique (par exemple, internet).
  • La consultation sera diffusée par vidéoconférence;
  • et bien sûr, il y aura une consultation itinérante-donc la CSQMD se déplacera de ville en ville. Les organismes et les particuliers auront la chance de se présenter auprès de la commission, même s'il n'auraient pas produit de mémoire au préalable. 

3) Questions administratives relatives au ressources techniques, humaines et financières de la commission.

Le budget de la CSQMD comprendra les fonds nécessaires pour annoncer la consultation et distribuer "dans l'ensemble des foyers québécois" un "cahier d'information", "de manière à susciter la participation des citoyennes et citoyens" selon la motion.

 

Ce que je peux faire dès aujourd'hui 

  • Je m'informe sur l'euthanasie et le suicide assisté.
  • Je réfléchis sur le sens du mot "dignité": Que veut-on dire quand on parle de dignité? Pensons au dérapages associés avec la dépénalisation de l'euthanasie et du suicide assisté. Est-ce vraiment digne d'une personne de se replier sur elle même et de se suicider en dépit des conséquences multiples et profondes que son geste aura pour les autres? Pour qu'une mort soit digne, ne doit-elle pas aussi être solidaire? Est-ce vraiment digne d'une famille et d'une société de se laver les mains du sort d'une personne suicidaire et de la laisser se suicider parce qu'elle ne voit pas d'issue dans sa situation, surtout quand ce suicide fragilisera encore plus, par les dérapages associés à la dépénalisation, la situation de beaucoup de gens vulnérables (viellards isolés, handicappés mentaux et physiques, etc.)?
  • Je commence dès aujourd'hui à rédiger un mémoire, et préparer mon audience auprès de la consultation publique: Nourris de vos recherches, puisez dans votre expérience vécue et rédigez le mémoire que vous présenterez à la CSQMD. Parlez librement de vos profondes inquiétudes face à la dépénalisation du suicide assisté, et expliquez pourquoi il n'y a pas de dignité en fin de vie sans solidarité en fin de vie, et que cette solidarité comprend le rôle essentiel du mourant vis-à-vis ses concitoyens et ses proches autant que les devoirs de ces derniers vis-à-vis du mourant. Tous ont un rôle à jouer devant le drame de la mort, pour se donner l'un et l'autre l'espoir et le courage de faire face aux divers obstacles et épreuves qui jalonnent la vie. Comme cela, la vie, même vécue dans la souffrance profonde, aura toujours un sens profond.

  

Une mort solidaire

Autant qu'une personne mourante doit être accompagnée et soignée dans sa douleur physique, mentale et spirituelle, la personne mourante, comme citoyenne et comme être humain, a aussi un rôle à jouer: sa mort peut devenir pour les autres source d'inspiration et d'espérance. Tout au moins, sa mort ne devrait pas devenir pour les autres une cause de désespoir, ni une occasion pour ré-évaluer à la baisse la valeur d'une vie "difficile", c'est à dire d'une vie vécue dans la douleur physique et mentale. Car quand une personne handicappeé, déprimée ou avancée en âge se suicide, ce sont tous les handicappés, tous les déprimés, toutes les personnes "moins que parfaites" qui sont éclaboussées par ce geste.

Il faut au contraire être solidaire avec les plus vulnérables, les encourager dans leur vécu, affirmer leur valeur comme être humain et comme citoyens. Se sentirait-on vraiment encouragé si quelqu'un partageant nos mêmes lacunes se suicidait avec l'approbation du gouvernement et l'aide d'un médecin?

 

Nous avons besoins de meilleurs soins en fin de vie

Reste qu'il nous faut, pour que notre mort soit digne d'une personne vivant dans une société supposément avancée comme la nôtre, de meilleurs soins en fin de vie. Le débat sur la mort dans la dignité devrait donc être un débat sur l'améliorerait des soins en fin de vie et des soins palliatifs. Le mourrant, oui, a un rôle à jouer, sa mort a un sens, une mort bien vécue inspire et fortifie la société, mais son entourage, sa famille, la communauté, et enfin, l'état, ont le devoir d'accompagner le mourant dans sa mort. Donc une amélioration des services de fin de vie est de mise. Il nous doit d'analyser les lacunes du système courant et d'offrir des pistes de solutions, des recommandations pour remédier au problèmes de douleur physique non-traitée, de manque de soins, de négligence, d'abondon dans les centres pour personnes âgées, etc.

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Clinton a tort au sujet de l’avortement

Les commentaires de Hilary Clinton émis le 30 mars lors d’une rencontre des ministres de l’extérieur des pays G8 à la proposition du gouvernement Harper pour l’amélioration de la santé maternelle dans le tiers-monde, proposition qui, au grand dam de Mme Clinton, ne fait aucune mention d’avortement ou de contraception, laissent entendre qu’il y aurait un lien causal clair et net entre : 1) la légalité de l’avortement et la santé des femmes (car dans les pays où l’avortement serait légal il y aurait moins d’avortements « clandestins »), et 2) la disponibilité de la contraception et la baisse du taux d’avortements. La vérité est tout autre.

Prenons la première proposition. Le pays où le taux de mortalité maternelle est le plus bas, selon UNICEF, est l’Irlande, pays où l’avortement est complètement illégal. Où sont les cadavres de femmes qui jonchent les ruelles d’Irlande? Aussi, selon le Dr Rene Lieva, médecin basé à Ottawa, depuis 1998, date à laquelle le El Salvador a interdit l’avortement, le taux de mortalité maternelle a baissé de 50% dans ce pays. N’aurait-il pas dû doubler? Et selon le Dr Ian Gentles, vice président directeur de recherche du De Veber Institute for Bioethics and Social Research à Toronto, la Pologne, autre pays ou l’avortement a été interdit il y a 20 ans (sauf pour des cas rarissimes) a vu sont taux de mortalité maternelle baisser de 40% depuis la recriminalisation. Donc nous devons taire, ou au moins qualifier, les thèses simplistes liant mortalité maternelle au manque d’accès à l’avortement. Au contraire, dans les trois cas cités, l’interdiction de l’avortement pourrait avoir contribué à l’amélioration de la santé des femmes dans ces pays.

Pour ce qui est du lien entre la contraception et l’avortement, plusieurs pensent qu’en augmentant l’accès à la contraception, la demande pour l’avortement ira en diminuant. Malheureusement, ce n’est pas nécessairement le cas. Tout au contraire : aux Etats-Unis, les chercheurs de l’institut Guttmacher ont constatés, par des entrevues auprès de 10,000 femmes ayant eu recours à l’avortement, que seulement 2% ne savaient pas comment obtenir de la contraception, et 8% disaient ne pas pouvoir s’en payer. Donc au moins 90% de ces femmes sont tombés enceinte malgré un accès sans entrave à la contraception (et remarquons en passant que moins de 1% d’entres elles sont tombés enceinte par viol). Et il y a des raisons de croire que la promotion de la contraception encourage la promiscuité, ce qui mènerait à une hausse du taux d’avortement, surtout quand nous savons qu’accès à la contraception ne veut pas toujours dire utilisation…

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40 jours pour la vie - ce n'est qu'un début !

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Merci à tous et à toutes qui ont participé aux 40 jours pour la vie à Montréal. La cérémonie de clôture qui a eu lieu dimanche fût un franc succès, et maintenant nous avons devant nous une question importante: 

Qu'allons nous faire le reste de l'année?

Premièrement, il est possible que nous fassions un 40 jours cet automne. Par contre, cela dépendra de VOUS.

Nous avons besoin de personnes fiables pouvant venir pendant le jour à la vigile pour former le "noyau" de l'équipe. Ces personnes assurent la continuité de la vigile, encadrent les nouveaux venus, et assurent le bon fonctionnement de la vigile (qu'elle reste centrée sur la prière, par exemple). 

Pensez-vous devenir membre du "noyau"? Si oui, n'hésitez pas de nous appeler au (514) 344-2686 ou de nous envoyer un courriel.

Autres événements, autres moyens d'aider à bâtir une culture de vie au Québec:

  • La Marche pour la vie à Ottawa aura lieu cette année le jeudi 13 mai, 2010. Réservez la date sur votre calendrier, et, aussi, vous pouvez obtenir de Campagne Québec-Vie des dépliants et des affiches pour distribuer dans votre église, votre paroisse, votre groupe, organisme, etc. (Voir l'horaire de la Marche)
  • Campagne Québec-Vie organise un ou des autobus nollisés pour la Marche. Si vous voulez venir avec nous par autobus de Montréal à Ottawa (l'autobus part à 7h00 de Montréal), appelez nous ou envoyez-nous un courriel.
  • Les profs du secondaire et du Cégep: la Marche pour la vie a une composante éducative importante. Un banquet pour jeunes le soir du 13, et une conférence pour jeunes de 15-25 le lendemain (le vendredi 14 mai) sont organisés. Il faut réserver d'avance, donc svp contacter Campagne Québec-Vie si vous voulez amener vos élèves à la Marche.  
  • Le Triduum pour la vie, événement annuel pro-vie à Montréal juste avant la Marche, aura lieu encore cette année. Détails à venir.
  • Conférence annuelle Campagne Québec-Vie le 15 mai, 2010 (journée internationale de la famille) à Québec. Vous allez avoir beaucoup plus de nouvelles sur cette conférence, qui sera sans doute un événement charnière pour les droits de la personne au Québec. Détails à suivre.

Finalement: voici quelques photos de la cérémonie de clôture... À bientôt !

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Cérémonie de clôture des 40 jours pour la vie - printemps 2010

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C'est la dernière semaine des 40 jours pour la vie à Montréal ! Dimanche le 28 mars, à 15h00 vous êtes invités à la cérémonie de clôture:

Quoi: Cérémonie de clôture des 40 jours pour la vie à Montréal - édition printemps 2010

Quand: Le dimanche, 28 mars, 15h00

: Le Parc Lahaie, ou, s'il pleût, au 60 Laurier Est.

Pourquoi: Pour célébrer le fait d'avoir été présent pour 40 jours, 12 heures par jour, à prier pour les enfants à naître et leur mères et la société qui les abandonnent à leur sort.

Nous allons entendre des témoignages de participants à la vigile, de pasteurs et d'autres invités. Nourriture, café, et chocolat chaud seront aussi au menu !

Ne manquez pas cette chance de rencontrer les acteurs du mouvement pro-vie de Montréal, et de célébrer avec nous une campagne de sensibilisation réussie.

Quelques photos de la cérémonie de clôture en automne 2009:

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Prendre un enfant par la main...


Prendre un enfant par la main 1977


 
Prendre un enfant par la main 2010

 

Le 13 mai, 2010, venez à la Marche pour la vie à Ottawa. L'avortement: un crime contre l'humanité.

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I.V.G. (Interruption de vie gênante)

IVG par lynchage commise sur deux Noirs de l'état d'Indiana le 7 août, 1930. 5000 IVG par lynchage ont été commises sur des Noirs aux États-Unis entre 1860 et 1890.

IVG par fusillade commise en 1968 au Viet Nam sur un prisonnier officier de la Viet Cong accusé d'avoir tué 8 personnes.

IVG par dilatation et évacuation commise sur un enfant à naître de 24 semaines en Amérique du nord. On commet 2200 IVG de ce genre (13e à la 25e semaine) par année au Québec.

Le 13 mai 2010, venez à la Marche pour la vie à Ottawa. L'avortement : un crime contre l'humanité.

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Les oiseaux du printemps...

Une p'tite chronique biaisée sur les 40 jours pour la vie sur MSN.ca -- de la pub tout de même!

Continuez, Marielle et Fernand et tous les participants à cette belle vigile de prière!

Voir aussi l'article sur les Francs-Tireurs et les 40 jours pour la vie.

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Appuyez la Marche pour la vie 2010 - organismes et particuliers

Commanditer la Marche c'est sensibiliser le public canadien et québécois sur l'avortement et c'est bâtir une culture de vie. Nous vous remercions de votre appui à la Marche nationale pour la vie 2010 (MpV). Il y a quelques niveaux d’appui, que nous décrivons ci-dessous. Suivez le lien pour faire votre don ou pour connaître nos coordonneés.

Commanditaire platine – 2000 $

  • Votre nom (ou celui de votre organisme) sera inclus dans la section « commanditaire niveau platine » dans la section « marche pour la vie » du site campaignlifecoalition.com et du site cqv.qc.ca.
  • Votre logo apparaîtra sur la bannière des commanditaires. Cette bannière sera portée lors de la Marche et sera affichée dans la salle de banquet le soir même de la Marche.
  • Votre nom (ou celui de votre organisme) sera inclus dans la section « commanditaire niveau platine » dans le programme de la soirée du souper et vous recevrez quatre billets pour le souper. 

Commanditaire or – 1000 $

  • Votre nom (ou celui de votre organisme) sera inclus dans la section « commanditaire niveau or » dans la section « marche pour la vie » du site campaignlifecoalition.com et du site cqv.qc.ca.
  • Votre logo apparaîtra sur la bannière des commanditaires de la marche et votre nom (ou celui de votre organisme) sera inclus dans la section « commanditaire niveau or » dans le programme de la soirée du souper et vous recevrez deux billets pour le souper.

Commanditaire argent – 500 $

  • Votre nom (ou celui de votre organisme) sera inclus dans la section « commanditaire niveau argent » dans la section « marche pour la vie » du site campaignlifecoalition.com et du site cqv.qc.ca.
  • Votre nom (ou celui de votre organisme) sera inclus dans la section « commanditaire niveau argent » dans le programme de la soirée souper et vous recevrez un billet pour le souper. 

Commanditaire bronze – 250 $

  • Votre nom (ou celui de votre organisme) sera inclus dans la section « commanditaire niveau bronze » dans la section « Marche pour la vie » du site campaignlifecoalition.com et du site .cqv.qc.ca.
  • Votre nom (ou celui de votre organisme) sera inclus dans la section « commanditaire niveau bronze » dans le programme de la soirée souper.

Merci encore de votre appui; suivez le lien pour faire votre don ou pour connaître nos coordonneés.

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L'avortement : un crime contre l'humanité

Voici le texte du dépliant pour la Marche pour la vie 2010 à Ottawa:

L'histoire de l'humanité connaît des atrocités de tout genre, y inclus l'élimination par la force de populations entières. Au 20ème siècle, l'Holocauste a vu la suppression de millions de Juifs, et d'autres personnes, pour des motifs de discrimination religieuse. Et ce n'est qu'un exemple, car chaque génération donne des preuves de l'inhumanité des êtres humains envers leurs semblables.

Toute forme de génocide, qu'elle soit un holocauste, un lynchage ou un avortement, se différencie de toutes les autres par les motifs et les méthodes empruntées par ses auteurs. Mais, tous les génocides sont semblables en tant qu'ils impliquent le choix d'un massacre systématique, décrété par l'État, de personnes innocentes et sans défense, tout en niant leur humanité.

Rabbin Yehuda Levin, New York

Au Canada, à notre époque, persiste un grave affront à la dignité humaine. Des bébés, encore dans le ventre de leur mère, sont tués par une société qui les considère moins qu'humains. Quel genre de société se permet de mettre fin à la vie de ses enfants à naître avec tant d'indifférence ? Des bébés meurent parce qu'ils sont inopportuns, parce qu'ils n'ont pas le sexe désiré, parce qu'ils sont moins que parfaits, ou parce qu'ils coûtent trop cher… et ces bébés n'ont aucune protection légale.

Au Canada, trois cents enfants meurent chaque jour par avortement. Si un enfant survit à un avortement, il est laissé à la merci des autres... Lui accordera-t-on le droit de vivre, ou le laissera-t-on pour mort ?

J'ai peu de souvenirs de mon avortement comme tel, puisque beaucoup a été réprimé, mais je me rappelle qu'après l'intervention, une infirmière m'a demandé d'utiliser les toilettes afin d'être certaine qu'il ne reste aucune partie visible de mon enfant mort en moi. C'était horrible, comparable au pire cauchemar, mais c'était la RÉALITÉ ! 

Frances, membre de Rompre le silence - campagne de sensibilisation

Est-ce qu'une société juste et civilisée peut tolérer une telle tromperie ? Les bébés qui sont avortés meurent par démembrement… brûlés vifs par des solutés abortifs… jetés dans des poubelles où ils meurent de faim. Il est même arrivé que des travailleurs oeuvrant dans le domaine de l'avortement ont raconté avoir entendu des pleurs qui provenaient des poubelles où se trouvaient des bébés avortés. Cessons de nous mentir - nous sommes tous des êtres humains vivants depuis l'instant de notre conception. Ce que nous faisons subir aux enfants avant leur naissance, par l'avortement, serait considéré comme un meurtre à toute autre étape du développement humain.

L'amour c'est de me sacrifier pour le bien de mon prochain. L'avortement c'est de sacrifier mon prochain pour mon propre bien…

Père Frank Pavone, Priest for Life USA

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Civilisation de la vie ou de la mort?

Cette déclaration a été produite en février et diffusée à tous les parlementaires canadiens, sénateurs, évêques, plusieurs médias, et autres groupes et organismes, et est signée par Campagne Québec-Vie et d'autres groupes et individus qui luttent pour la justice.

Devant la position étonnante de certaines personnes au sujet de l’avortement et de l’euthanasie, les soussignés doivent reprendre les données déjà formulées par les Sages de l’humanité sur ces sujets.

Nous devons citer, en premier lieu, le serment d’Hippocrate, médecin grec né en 460 av. J.C., serment formulé comme suit :

(...] Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté.

Ce serment d’Hippocrate a donné naissance au serment du médecin, adopté par l’Assemblée générale de l’Association médicale mondiale à Genève, en septembre 1948.

Au moment d’être admis au sein de la profession médicale :

JE PROMETS personnellement et solennellement de consacrer ma vie au service de l’humanité;

JE DONNERAI à mes professeurs le respect et la gratitude qui sont leur dû;

J’EXERCERAI ma profession consciencieusement et dignement;

LA SANTÉ DE MON PATIENT sera mon premier et principal objectif;

JE NE DIVULGUERAI PAS les secrets qui me seront confiés;

JE MAINTIENDRAI par tous les moyens à ma disposition, l’honneur et les nobles traditions de la profession médicale;

MES COLLÈGUES seront mes frères;

JE NE PERMETTRAI qu’aucune considération de religion, de nationalité, de race, de partisannerie politique, ou de rang social n’intervienne entre mon devoir et mon patient;

JE MAINTIENDRAI le plus scrupuleux respect pour la vie humaine, dès le moment de la conception; et même sous la menace

JE NE FERAI PAS USAGE de ma science médicale dans des buts contraires aux lois de l’humanité;

JE FAIS CES PROMESSES solennellement, librement et sur mon honneur.

Suit, la Charte de l’enfance des Nations unies adoptée en 1959 (endossée et signée par le Canada en 1991).

CONSIDÉRANT QUE l’enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d’une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d’une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance, (……) 

Considérant que l’humanité se doit de donner à l’enfant le meilleur d’elle-même.  

L’Assemblée générale :

Proclame la présente Déclaration des droits de l’enfant afin qu’il ait une enfance heureuse et bénéficie, dans son intérêt comme l’intérêt de la société, des droits et libertés qui y sont énoncés.

PRINCIPE PREMIER :

L’enfant doit jouir de tous les droits énoncés dans la présente Déclaration.

Ces droits doivent être reconnus à tous les enfants sans exception aucune, et sans distinction ou discrimination fondées sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, les opinions politiques ou autres, l’origine nationale ou sociale, la fortune, la naissance ou sur toute autre situation, que celle-ci s’applique à l’enfant lui-même ou à sa famille. (...)

PRINCIPE QUATRIÈME :

 L’enfant doit bénéficier de la sécurité sociale. Il doit pouvoir grandir et se développer d’une façon saine; à cette fin, une aide et une protection spéciales doivent lui être assurées ainsi qu’à sa mère, notamment des soins prénatals et postnatals adéquats. L’enfant a droit à une alimentation, à un logement, à des loisirs et à des soins médicaux adéquats.

Nous poursuivons avec la fameuse DÉCLARATION DE JÉRôME LE JEUNE, découvreur de la cause du mongolisme, c’est-à-dire la Trisomie 21, déclaration rédigée en 1974 comme suit :

À chaque instant de son développement, le fruit de la conception est un être vivant, essentiellement distinct de l’organisme vivant maternel qui l’accueille et le nourrit.

De la fécondation à la sénescence, c’est ce même être vivant qui s’épanouit, mûrit et meurt. Ses particularités le rendent unique et irremplaçable.

De même que la médecine reste au service de la vie finissante, de même elle la protège dès son commencement. Le respect absolu dû aux patients ne dépend ni de leur âge, ni de la maladie ou de l’infirmité qui pourrait les accabler.

Devant les détresses que peuvent provoquer des circonstances tragiques, le devoir du médecin est de tout mettre en œuvre pour secourir ensemble la mère et son enfant.

C’est pourquoi l’interruption délibérée d’une grossesse, pour des raisons d’eugénisme ou pour réduire un conflit moral, économique ou social, n’est pas l’acte d’un médecin ».

Et enfin nous terminons par l’énoncé de la position développée dans le catéchisme de l’Église catholique sur la question de l’euthanasie, édition de novembre 1992 (Articles 2276 à 2279).

L’EUTHANASIE :

2276 :  Ceux dont la vie est diminuée ou affaiblie réclame un respect spécial. Les personnes malades ou handicapées doivent être soutenues pour mener une vie aussi normale que possible.

2277 : Quels qu’en soient les motifs et les moyens, l’euthanasie directe consiste à mettre fin à la vie de personnes handicapées, malades ou mourantes. Elle est moralement irrecevable.

Ainsi une action ou une omission qui, de soi ou dans l’intention, donne la mort afin de supprimer la douleur, constitue un meurtre gravement contraire à la dignité de la personne humaine et au respect du Dieu vivant, son Créateur. L’erreur de jugement dans laquelle on peut être tombé de bonne foi, ne change pas la nature de cet acte meurtrier, toujours à proscrire et à exclure.

2278 : La cessation de procédures médicales onéreuses, périlleuses, extraordinaires ou disproportionnées avec les résultats attendus, peut être légitime. C’est le refus de «l’acharnement thérapeutique». On ne veut pas ainsi donner la mort; on accepte de ne pas pouvoir l’empêcher. Les décisions doivent être prises par le patient s’il en a la compétence et la capacité, ou sinon par les ayants droit légaux, en respectant toujours la volonté raisonnable et les intérêts légitimes du patient.

2279 : Même si la mort est considérée comme imminente, les soins ordinairement dus à une personne malade ne peuvent être légitimement interrompus. L’usage des analgésiques pour alléger les souffrances du moribond, même au risque d’abréger ses jours, peut être moralement conforme à la dignité humaine si la mort n’est pas voulue, ni comme fin ni comme moyen, mais seulement prévue et tolérée comme inévitable. Les soins palliatifs constituent une forme privilégiée de la charité désintéressée. À ce titre ils doivent être encouragés.

Voilà les vérités déjà formulées avant nous, auxquelles nous adhérons pleinement et que nous défendons.

En conclusion, voici quelques interrogations qui nécessitent une réflexion mais aussi une réponse.

Combien de lois existent actuellement au sujet de la protection de la vie des animaux, de la conservation des espèces de poisson, de la faune et surtout de la protection de l’environnement ? Et combien de lois au sujet de la protection de la vie humaine depuis ses débuts ?

Autrement dit : Quelle est la place accordée à l’être humain versus celle accordée aux animaux et à l’environnement dans la société d’aujourd’hui ?

Les questions qui touchent l’avortement et l’euthanasie des êtres humains ne sont pas uniquement des questions de foi, de religion ou de morale, mais surtout des questions d’ordre de survie et de protection de l’espèce humaine. Or, qui devrait jouer ce rôle de protecteur de la vie humaine dès ses débuts jusqu’à sa fin si ce n’est que l’État ou le législateur ?

Si le législateur s’en lave les mains quelle autre instance devrait protéger la vie des êtres humains les plus fragiles et vulnérables ?

Enfin les lois (juridiques) concernant la vie et la mort des êtres humains, devraient-elles se conformer aux mœurs et au bon vouloir arbitraire d’une société ou bien se conformer aux lois de la nature, au maintien de l’ordre public et à la protection des êtres humains ?

Avec la collaboration de:

L’Association des juristes catholiques du Québec

Cosignataires:

Me André Morais, notaire, B.A., LL.L (Montréal)
Me Alexandre N. Khouzam, B.A., LL.L., D.E.S. avocat (Montréal)
Monseigneur Norbert Lacoste, P.H. (Montréal)
Dr. Paul Auclair, médecin, (Montréal)
Docteur Jean Morse-Chevrier, Ph.D., présidente de l’A.P.C.Q.
M. Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie (Montréal)
M. Jean-Marc Allard, Ordre Équestre du St-Sépulcre de Jérusalem (Montréal)
M. Roger Simon, Ingénieur (Hudson)
M. Renald Veilleux, Président du Mouvement en Faveur de la Vie, (Gatineau)
M. Marc-Albert Bélanger, Architecte (Montréal).

Montréal, février 2010

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