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Un professeur menacé de perdre son emploi pour avoir « mal genré » une fille trans qui se dit garçon

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Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)

Joshua Sutcliffe, 27 ans, a été convoqué par la direction de son école publique secondaire dans l’Oxfordshire, en Angleterre, et suspendu, pour avoir lancé « Beau travail, les filles » à une adolescente et son amie en voyant qu’elles travaillaient d’arrache-pied sur des exercices de mathématiques. L’adolescente en question, une transgenre qui se dit garçon, avait rectifié – et le professeur de mathématiques s’était excusé sur-le-champ de l’avoir « mal genré ». Mais la mère de l’enfant s’étant plainte aux responsables de l’école, Sutcliffe a été appelé à s’expliquer six semaines plus tard, une enquête est en cours et il risque désormais l’exclusion pure et simple, et donc de perdre son emploi (et à la clef, son salaire de 33.750 euros par an).

Il se trouve que Joshua Sutcliffe ne se cache pas d’être chrétien ni d’avoir quelques difficultés à utiliser des pronoms masculins à l’égard de l’élève. Cependant, aucune instruction officielle n’avait été donnée sur la manière de s’adresser à l’élève, et dans un esprit de « respect et de tolérance », il avait décidé avec d’autres membres du corps enseignant de s’adresser à lui au moyen de son prénom masculin choisi.

Joshua Sutcliffe, un professeur qui pourrait être licencié pour avoir mal genré un élève transgenre

Sutcliffe a décidé de parler de l’affaire dans la presse pour annoncer notamment qu’il doit se rendre à une convocation disciplinaire formelle cette semaine où il devra répondre d’une accusation de faute professionnelle pour avoir « mal genré » son élève. Selon le Mail on Sunday une accusation supplémentaire porte sur le fait qu’il s’est adressé à l’élève par son prénom plutôt qu’en se référant à lui par le pronom « il » ou « lui ».

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Les prêtres de Madison pourraient refuser les funérailles chrétiennes aux catholiques LGBT revendiqués

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Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)

C’est pour éviter le scandale public que de nouvelles directives du diocèse de Madison dans le Wisconsin aux Etats-Unis ont établi des règles de prudence pouvant aller jusqu’au refus pur et simple des funérailles chrétiennes aux catholiques LGBT revendiqués. Le diocèse rejoint ainsi l’exemple donné par Mgr Thomas Paprocki à Springfield, Illinois, qui cet été a interdit les funérailles religieuses ainsi que l’accès à l’Eucharistie aux catholiques de trouvant au sein d’un « mariage » homosexuel. Dans le Wisconsin, il s’agit des catholiques engagés dans une union homosexuelle civile ou « notoire ».

Les directives du diocèse de Wisconsin n’étaient pas destinés à devenir publiques : elles avaient été diffusées par courriel par le vicaire général, le P. James Bartylla, à l’ensemble des prêtres du diocèse mais ont été publiées sur un blog. Dans un premier temps attribuées à l’évêque, Mgr Robert Morlino, elles ne portent pas sa signature, a précisé un communiqué du diocèse par la suite ; celui-ci a souligné cependant qu’elles correspondent à ce que pense l’évêque même si elles ne constituent pas une politique diocésaine officielle.

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Les parents d’un bébé ayant une anencéphalie rejettent l’avortement proposé par un médecin

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Par Micaiah Bilger (LifeNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Pour Brandi et Michael Rogers, la vie de leur fille Emersyn n’a pas moins de valeur que celle de leurs autres enfants simplement parce qu’elle est encore dans le ventre de sa mère.

La famille qui est d’Effingham en Caroline du sud a récemment repoussé la proposition du médecin, qui consistait en l’avortement d’Emersyn, après que des tests aient révélé qu’elle était atteinte d’une condition fatale soit, une anencéphalie raconte le Daily Mail.

Le couple Rogers affirme que Emersyn vivra et sera aimée jusqu’à sa mort naturelle...

Au départ, les médecins ont détecté du liquide au niveau du cerveau de bébé Emersyn et selon le rapport médical, elle avait de bonnes probabilités de survie. Ensuite, les médecins ont découvert que le bébé à naître était atteint d'anencéphalie, une condition habituellement fatale.

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La chrétienté est la solution - Retour sur un colloque mémorable

Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

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Georges Buscemi.

Le colloque du 4 novembre fut grandement apprécié des participants de cette journée mémorable. Tenu au centre-ville de Montréal à l’Hôtel Europa, il a rassemblé la famille Campagne Québec-Vie par des conférences sur la famille, la religion, la politique et les moyens de protéger l’enfant à naître. J’ai débuté la session sur le thème « Partir d’Omelas : savons-nous où nous allons ? »

Omelas, c’est une cité utopique décrite dans un récit de science-fiction d’Ursula K. Le Guin intitulé « Ceux qui partent d’Omelas ». Mais cette cité des délices cache un terrible secret : son bon fonctionnement, le bonheur de ses citoyens, dépend directement des atroces peines qu’on inflige à un seul enfant de cette ville, enfant que l’on garde enfermé dans un cachot humide. Les parallèles entre cette ville fictive et notre situation contemporaine sont évidents lorsque nous constatons que la soi-disant « liberté » des Québécoises et des Québécois existe aux dépens des vies broyées de plus de 30 000 enfants à naître par année. Cependant, si nous voulons « partir d’Omelas », c’est-à-dire laisser derrière nous cette situation d’injustice et de meurtre, où devons-nous aller, quelle sorte de cité meilleure cherchons-nous? Et ma réponse, qui est venue au terme d’un argumentaire que je ne peux reproduire ici : au sacrifice sanglant qui fonde notre cité injuste, nous devons substituer le sacrifice suprême du Christ. En d’autres mots, seule une cité chrétienne peut durablement et convenablement remplacer la cité injuste d’aujourd’hui.

Le second conférencier, l’historien Jean-Claude Dupuis, a abordé la question très controversée d’une supposée politique nataliste chez le clergé d’avant la Révolution tranquille. Intitulée « La légende noire du clérico-natalisme », sa présentation a effectivement réfuté, avec maintes preuves, le mythe selon lequel le clergé québécois refusait aux femmes l’absolution comme conséquence de ne pas avoir fait assez d’enfants.

Cette présentation est maintenant en ligne:

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Dominique Boily.

Monsieur Dominique Boily, président de l’école Notre-Dame du Mont Carmel à Ottawa, fut le troisième conférencier. Intitulée « Réminiscence et civilisation », sa présentation visait à répondre à deux questions : « Comment peut-on travailler efficacement pour mettre fin à une culture barbare dont les crimes s’accumulent? » et « Comment apprendre des erreurs tactiques des 50 dernières années? » Monsieur Boily affirme qu’il faut travailler en marge du régime pro-avortement, pro-euthanasie que nous subissons aujourd’hui pour remplacer ce régime. Selon Monsieur Boily, le Québécois a besoin de se souvenir de ce qu’il est pour sortir des eaux tumultueuses dans lesquelles il baigne, et cette réminiscence doit s’opérer par le beau et le vrai. Il prône la formation des jeunes et la transmission des idées, pour faire fleurir une chrétienté future au Québec.

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Anne-Marie Genest.

Pour sa part, notre quatrième conférencière, Anne-Marie Genest, a souligné l’importance de la chasteté et de la pudeur, arguant que l’avortement n’est qu’un symptôme tragique d’un dérèglement au niveau des mœurs sexuelles qui a frappé l’Occident au courant des années 60, et même bien avant.

Finalement, certains d’entre nous sommes restés pour discuter, lors d’une réunion en soirée, des moyens de tirer profit des élections provinciales de 2018 et fédérales de 2019 pour faire avancer notre projet d’un Québec de nouveau chrétien et pro-vie.

Toutes les conférences seront publiées prochainement sur YouTube, à l’adresse : www.youtube.com/campagnequebecvieMerci de votre soutien !

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Une clinique d’avortement « bénite » par des dirigeants religieux

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Par Reinformation.tv

La clinique Whole Woman’s Health de Fort Worth a été le théâtre d’une cérémonie religieuse où les avorteurs, les donateurs, le personnel de la clinique et les patientes ont chanté « Hallelujah » et prié avec des prêtresses et des révérendes.

Celles-ci voulaient mettre l’accent sur la présence de « gens de foi progressistes, même au Texas » et contrer le discours d’« extrême droite » sur le refus religieux de l’avortement. « Les femmes ont un droit donné par Dieu de prendre des décisions par rapport à leur propre vie », a indiqué une responsable de la « justice reproductive » au Religious Institute.

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Trump blâme les avortements et les infanticides de la Corée du Nord

kim-jong-un.jpgKim Jong Un.

Par Claire Chretien — traduit par Campagne Québec-Vie

Corée du Sud, 8 novembre 2017 (LifeSiteNews) — Le président Trump blâme les avortements forcés et les infanticides qui sont régulièrement pratiqués en Corée du Nord, demandant pourquoi la Chine devrait se « sentir obligée » d’aider un pays qui tue les bébés chinois parce qu’ils considérés comme étant « inférieurs ».

« Les femmes nord-coréennes sont forcées d'avorter les bébés considérés comme ethniquement inférieurs », a déclaré Trump à l'Assemblée nationale sud-coréenne. « Et si ces bébés sont nés, les nouveau-nés sont assassinés ».

« Le bébé d'une femme, ayant un père chinois a été emporté dans un seau », a rappelé Trump. « Le gardien a dit qu'il ne méritait pas de vivre parce qu'il était impur ».

« Aussi pourquoi est-ce que la Chine devrait-elle se sentir obligée d’aider la Corée du Nord ? » questionna-t-il.

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Ces jumelles siamoises, qui partagent une unique paire de jambes, auraient pu être avortées si leur mère avait cédé

Jumelles-siamoises-Callie-Carter-Torres-2.JPGCallie et Carter Torres.

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Les jumelles siamoises Callie et Carter Torres, de l’État de l’Utah, sont en train d’apprendre à marcher, un peu plus d’un an après que les médecins aient recommandé à leur mère de les avorter.

Le Daily Mail rapporte que les jumelles de 9 mois ont récemment reçu un trotteur fait sur mesure, pour les aider dans l’apprentissage des jambes et des pieds qu’elles partagent.

Callie et Carter sont des jumelles omphalo-ischiopages, ce qui signifie qu’elles sont reliées par l’estomac et qu’elles partagent le même bassin et la même paire de jambes. Dans les parties supérieures de leur corps elles sont tournées l’une vers l’autre.

Les jumelles ont leurs propres organes vitaux, de tel sorte qu’il serait possible de les séparer un jour. Cependant, leurs parents Chelsea and Nick Torres, originaires de l’Idaho mais vivant en ce moment dans l’Utah, ont affirmé que les possibilités n’étaient pas pour tout de suite.

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Sous la pression de l’ONU, l’Irlande a indemnisé une femme « contrainte » d’aller se faire avorter en Angleterre

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Par Reinformation.tv

Siobhan Whelan a obtenu des dommages de 30.000 euros de la part de l’Etat irlandais pour n’avoir pas obtenu un avortement médical à la suite du diagnostic d’une anomalie fatale affectant son enfant à naître.

C’est le résultat d’une négociation entamée après que le Comité des droits de l’homme de l’ONU eut affirmé que les droits de Mme Whelan avaient été violés par ce refus. La négociation, comme le souhaitait le comité, a également prévu le financement de séances de conseils psychologiques pour la jeune femme.

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Un couple d’évangéliques empêché d’adopter parce qu’opposé au « mariage » gay

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par Reinformation.tv

Le couple, qui vit à Edmonton, a engagé une procédure contre la province de l’Alberta après le refus des services sociaux de leur donner un agrément alors qu’il avait suivi avec succès un cours obligatoire destiné aux parents adoptifs potentiels.

C’est lors d’une séance de suivi, cette année, que des responsables ont commencé à les questionner à propos de la sexualité : tout en reconnaissant que le « mariage » gay est désormais légal au Canada, cet homme et cette femme, légalement mariés, ont affirmé qu’ils ne soutenaient pas cette innovation et qu’à leur sens, l’homosexualité est un mal. Ils ont également indiqué, lorsqu’ils furent interrogés sur leur attitude face à un enfant qui s’affirmerait homosexuel, qu’ils enseigneraient que les relations sexuelles ne sont admissibles qu’au sein d’un couple marié.

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La famille d’une petite fille tuée, par son père adoptif gay, affirme qu’elle serait encore en vie si les services sociaux lui en avaient confié la garde

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Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)

L’affaire de la petite Elsie, 18 mois, agressée à de multiples reprises puis tuée par le « père au foyer » au Royaume-Uni, « marié » avec son compagnon qui lui, partait travailler, secoue les médias britanniques alors que Matthew Scully-Hicks, 31 ans, vient d’être condamné à vie avec une peine incompressible de 18 ans. Cette mort atroce aurait pu être évitée si la petite fille avait été confiée à sa grand-mère maternelle qui en avait réclamé la garde devant les tribunaux alors qu’elle avait seulement deux mois. Mme O’Brien avait déjà la garde des frère et sœur d’Elsie, aujourd’hui âgés de 13 et 14 ans. Ses demandes en vue de réunir la petite Elsie avec sa famille avaient été rejetées par les services sociaux et des tribunaux qui jugèrent la grand-mère incapable de faire face. « Elle serait encore en vie », constate, amère, Sian O’Brien.

Elle et sa famille devaient apprendre la mort d’Elsie sept mois seulement après son assassinat en mai 2016 par un homme qui l’a battue à de multiples reprises, traitée de « Satan en babygro », insultée. Il s’est révélé incapable de supporter le comportement d’un enfant de cet âge.

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