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Bandes d’enregistrement 911: Un bébé de 21 semaines qui a survécu à un avortement «respirait» et «bougeait»

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Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Des bandes d’enregistrement 911 nouvellement sorties ont confirmé qu’un bébé est né vivant dans un avortoir à Phoenix, Arizona. Une employée de l'avortoir a appelé le 911, et le bébé a été transporté à l'hôpital, mais il ou elle n'a pas survécu.

Des pro-vie avaient entendu des rumeurs d'un incident qui a eu lieu en février dernier : un bébé a survécu à un avortement au Family Planning Associates à Phoenix, en Arizona, un avortoir dans une chaîne de services d'avortement fondée à l'origine par l'avorteur Dr. Edward Allred. Des bandes d’enregistrement 911 ont maintenant été publiées, confirmant  que l'enfant était effectivement né vivant.

L’avortoir dont il est question performe une quantité élevée d'avortements et emploie quatre avorteurs différents. Rien n’indique quels avorteurs étaient présents quand le bébé est né. La mère du bébé, dont l'identité n'a pas été publiée, avait 27 ans. L'âge de l'enfant a été enregistré comme 21 semaines.

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Dans l'appel 911, on entend un membre du personnel dire avec hésitation:

Une interruption a été effectuée ... Il y a un fœtus qui respire en ce moment, donc nous avons besoin de quelqu'un pour faire des services.

Le répartiteur a demandé si le «fœtus» a été blessé d’une quelconque façon. La réponse donnée par l’employée de l'établissement était non, mais on pourrait considérer le fait d'être forcé à naître prématurément comme étant une blessure.

La mère a commencé un accouchement spontané pendant ou juste avant le début de l'avortement. Après la naissance du bébé, l'avorteur a vérifié son battement de cœur et n’en a pas trouvé. Mais alors qu’ils mettaient le bébé sur un pèse-personne pour prendre son poids, une employée de l’avortoir a vu le bébé bouger. Les paroles de l’employée étaient : «Oh, mon Dieu, ce fœtus est en train de bouger.»

Le membre du personnel, qui a appelé le 911, a dit au répartiteur qu'ils ne pouvaient pas prendre soin du «fœtus» dans l'établissement. En appelant le 911, le centre d'avortement suivait la loi.

Tel n'a pas été le cas en 2005, lorsqu’un bébé âgé de 22 semaines est né vivant dans un centre d'avortement différent. Ce bébé, que sa mère a nommée Rowan, n'a pas reçu de soins médicaux. Les employés ont refusé de l'aider, et quand les ambulanciers sont arrivés, on ne les a pas laissés entrer. Le bébé est mort dans les toilettes tandis que sa mère suppliait les employés de l'avortoir de l'aider. 

Fait intéressant, une enquêteuse de Live Action avait infiltré ce même avortoir il y a plusieurs années. L'enquêteuse, qui était à 23 semaines de grossesse à l'époque et s’est fait passer pour  quelqu’un qui cherche un avortement, a demandé à un membre du personnel ce que l'avorteur ferait si le bébé était né vivant.

Dans la vidéo, vous pouvez voir et entendre la conseillère admettre : « Il est possible qu'il y ait un mouvement pendant qu’on fait sortir le fœtus». Elle assure ensuite l'enquêteuse qu’ «habituellement, ça s’arrête tout seul».  Elle a également assuré l’enquêteuse que la clinique n’essaierait pas de le réanimer.

Alors pourquoi l’employée de l’avortoir a-t-elle appelé le  911 dans ce cas ? Il n'y a aucun moyen de le savoir. Peut-être la mère du bébé, se rendant compte que son bébé était vivant et bougeait, a eu un changement de cœur et voulait sauver son enfant. Peut-être qu’une employée a eu pitié de l'enfant; ou peut-être qu’à cause de l'enquête de Live Action, l’employée savait qu'ils étaient surveillés de très près par les pro-vie.

Dans ce cas-ci, le bébé a été transporté à l'hôpital, mais malheureusement, il est mort. Il y a eu des cas où des bébés nés à 21 semaines survivaient avec des soins médicaux appropriés, mais ces cas sont rares. Le magazine Time a documenté un cas en 2011.

Toutefois, des nouvelles preuves médicales démontrent également que les bébés qui sont nés à 21 semaines d'âge fœtal peuvent effectivement survivre à un taux de 61-71%, si des «soins actifs» sont fournis. Ces «soins actifs» auraient pu sauver ce bébé qui a survécu à l'avortement, ou, comme le rapporte la liste SBA, il n’aurait jamais été avorté si un tribunal n'avait pas refusé la législation «Ressent la douleur» de l'Arizona:

Les législateurs de l'Arizona ont pris des mesures en 2012 pour protéger de l'avortement les bébés rendus à plus de la moitié de la grossesse. La législation «Ressent la douleur» de l'Etat a été rejetée par un panel du 9e Circuit de la Cour d’Appel en 2013 et la Cour suprême des Etats-Unis a refusé d'entendre le procès en appel. Sans cette obstruction de la branche judiciaire, cet enfant aurait pu être en vie aujourd'hui, comme le sont de nombreux prématurés.

Fait intéressant, le mot «avortement» n'a été utilisé que quelques fois dans l'émission. Le centre de l'avortement a été qualifié de «clinique de planification familiale» par le présentateur, et sur les bandes 911, l’employée a dit qu'il s’agissait  d’une «clinique d’interruption» et le bébé est né vivant à partir d'une «interruption».

Un autre mot soigneusement évité par les employées était le mot «bébé». Dans les bandes d’enregistrement  du 911, à plusieurs reprises l’employée réfère à l'enfant – un enfant vivant qui respirait – en tant que «fœtus». Le terme scientifique et médical pour un «fœtus» qui est né et vit indépendamment de la mère est «bébé». Il  n’est donc pas surprenant que l’employée ne voulait pas utiliser ce mot.

Dans le cadre de l'enquête Inhuman, Live Action a documenté des employés de six autres avortoirs disant que leur clinique n’essaierait pas de sauver des bébés nés vivants au cours des avortements.

On ne sait pas combien de fois des bébés sont nés vivants dans les avortoirs et ne reçoivent pas de soins médicaux.

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