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« Non, ne prions pas » exige Josée Boileau, dans son éditorial du journal Le Devoir...

La « juge » éditorialiste Josée Boileau exige de nouveau la cessation de la prière, dans le journal Le Devoir du 29 mai 2013.

« Non, ne prions pas », est le titre de son article. Il exprime toute sa largeur de vue. Que la quasi-totalité de la population au Saguenay s’affirment catholique, que la majorité soutienne le maire dans son désir de ne pas modifier la tradition centenaire de se mettre sous la protection de Dieu pour gérer le mieux possible la ville qui lui est confiée, ce sont des détails pour la savante Montréalaise qui sait ce qui est bon pour les Québécois des bourgades éloignées…

« Pour éclaircir le sort de la laïcité au Québec, il faudra vraiment être très clair », dit-elle. Écoutons-la, elle va éclairer la plèbe : « Or, le jugement qui en découle est un tel fourre-tout qu’il faut en déduire que si le gouvernement n’en arrive pas à un énoncé rigoureux de ce qu’est la différenciation de l’Église et de l’État dans l’espace public, s’il opte plutôt, comme il le souhaite, pour la voie de “valeurs à protéger”, alors tout et son contraire pourront être invoqués, comme on le trouve sous la plume du juge Gagnon. » Et le contraire de ce que pense Mme Boileau est inacceptable et intolérable, on l’aura compris…

Rappelons quelle était la prière centenaire dénoncée : « Ô Dieu, éternel et tout puissant, de qui vient tout pouvoir et toute sagesse, nous voici assemblés en votre présence pour assurer le bien et la prospérité de notre ville. Accordez-nous, nous vous en supplions, la lumière et l’énergie nécessaire pour que nos délibérations soient destinées à promouvoir l’honneur et la gloire de votre saint nom et le bonheur spirituel et matériel de notre ville. »

Et où est la présence de l’Église dans cette prière? Est-ce qu’un musulman, un juif, un simple déiste ne pourraient la réciter? Ah oui, il y a un athée soutenu par le Mouvement Laïc Québécois de Montréal ainsi que par certains journalistes de la métropole qui aimeraient que nulle part au Québec on ne puisse entendre parler de Dieu. Et qui veulent faire la leçon à la majorité de Québécois qui ne partagent pas leurs vues : « Non, ne prions pas », disait Mme Boileau…

Mme Boileau explique : « Quant à la prière récitée au début du conseil municipal, dont le maire Tremblay expliquait mardi qu’elle est “celle que l’on fait depuis plus de 100 ans à Saguenay”, elle devient, sous l’analyse de la théologienne experte du camp Tremblay, un objet de “modernité théiste”. Le juge en conclut “que les valeurs exprimées par la prière litigieuse sont universelles et ne s’identifient à aucune religion en particulier” »

Ce n’est pas l’avis de Mme Boileau : « Et voilà comment on dénature des éléments du catholicisme pour les faire entrer dans une case où toutes les croyances et non-croyances se fondent, beau hasard, dans un moule catholique. Une telle réécriture javellisée est injuste pour les catholiques, injuste pour les autres confessions, injuste pour les athées. »

Nous la remercions de se soucier, phénomène exceptionnel et qui ne devrait pas se reproduire, du sort des catholiques, mais nous la rassurons tout de suite. Cette prière écrite par un peuple catholique a été jugée, avec justesse, comme non discriminatoire envers les autres religions et pouvant être récitée par toute personne de quelque confession que ce soit, excepté bien sûr par les athées, par un athée, en fait, parce qu’ils ne sont pas tous aussi fermés d’esprit que de ne pas tolérer une prière acceptée par la grande majorité des Saguenéens, qui a poursuivi la ville avec l’aide du Mouvement laïque Québécois de Montréal.

Mme Boileau poursuit : « En décembre 1976, à l’ouverture de la première session parlementaire du tout nouveau gouvernement du Parti québécois, le tout aussi nouveau président de l’Assemblée nationale, Clément Richard, annonçait que la prière traditionnelle, récitée depuis 1793, serait remplacée par un moment de recueillement “par respect pour les membres de cette Assemblée, qui ne sont pas tous de la même dénomination religieuse”. »

Effectivement, le Parti Québécois a toujours eu à cœur de faire disparaître les signes religieux d’un Québec catholique et canadien-français dont il a particulièrement honte. Comme il n’avait pas le courage, et n’a toujours pas le courage d’affirmer clairement qu’il aimerait éliminer toute trace de christianisme, comme il est parvenu à le faire dans les écoles en approuvant le cours ECR qui présente une caricature du christianisme, il prétend agir par souci de respecter les autres religions, qui n’ont jamais rien demandé et ont l’ouverture d’esprit de respecter la culture et la spiritualité partagées par la majorité du peuple québécois, ce peuple qui ne veut pas que l’on supprime ces signes religieux. Ce à quoi le Parti Québécois est obligé de se plier, à contrecœur, malgré les remontrances de Mme Boileau.

Et les jérémiades de Mme Boileau de continuer : « Ah si on avait adopté là une Charte de la laïcité, que de tiraillements et de faux accommodements on se serait épargnés! » Comme si de réciter une prière de père en fils au conseil municipal était un accommodement!

Si une charte de la laïcité était approuvée, rien ne changerait. Parce qu’une véritable laïcité est un « espace de liberté » permettant aux religions de s’exprimer. Et non pas un outil de coercition servant l’intolérance d’esprits fermés et voulant faire disparaître toute trace d’une croyance en Dieu de l’espace public. Ce que l’on appelle laïcité fermée ou laïcisme, religion d’État ne tolérant aucune autre religion.

Mme Boileau veut que l’on parle clairement? Qu’elle commence par montrer l’exemple en ne réclamant pas une charte de laïcité qu’elle serait incapable de tolérer, mais une charte du laïcisme, religion d’État interdisant toute autre religion de l’espace public. Là, la situation serait exprimée clairement, comme le diraient sympathiquement les Saguenéens.

La laïcité fermée de Mme Boileau, religion d’État ne tolérant aucune autre religion, les Québécois l’ont exprimée à maintes reprises clairement ( toutes les fois où l’on a tenté de supprimer un signe religieux ou le nom de Dieu dans une chanson d’Édith Piaf!) : c’est NON!

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