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« Mon Dieu, allons-nous en enfer ? » une avorteuse se met à sangloter après avoir aidé à pratiquer un horrible avortement tardif

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« Je me tenais là à l’évier, en train de pleurer toutes les larmes de mon corps. »

Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

« Dans les coulisses des cliniques d'avortement », une brochure rédigée par Last Days Ministries, a recueilli les témoignages de deux anciennes employées de ces cliniques. Sam Griggs, l'une d'entre elles, raconte son histoire. 

Elle commence par l'entretien d'embauche. Il y a quelque temps, l'ancienne directrice de Planned Parenthood Abby Johnson devenue activiste pro-vie écrivait que les services d'avortement disent aux futurs employés qu'ils ne participeront pas aux avortements. 

Comme « personne ne rêve de travailler dans un service d'avortement » dit-elle, les services promettent souvent aux nouveaux employés qu'ils ne s'occuperont ni des différentes étapes de l'avortement ni des corps des bébés avortés. Une de ces employées a téléphoné à Johnson un jour, voici la conversation :

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Elle a pleuré pendant 5 minutes, moi j'étais assise et je ne disais rien. Quand elle put enfin parler, elle dit tout simplement : « Pourquoi m'ont-ils menti ? » Puis elle expliqua que lors de l'entretien d'embauche, on lui avait affirmé qu'elle ne serait JAMAIS impliquée dans les avortements.

Sauf qu'en réalité elle alla de poste en poste dans différents pôles de la clinique...elle fut réceptionniste, puis éducatrice, puis elle commença à travailler dans la salle d'examen « juste pour mettre en place les instruments », puis elle travailla aux côtés de l'avorteur, et elle se retrouva au laboratoire des produits de conception à rassembler les morceaux épars des bébés avortés.

Pourquoi ont-ils menti ? Parce qu'ils y sont obligés. Parce que personne ne rêve de travailler pour l'industrie de l'avortement. Parce que la réalité de l'avortement est tellement ignoble qu'ils ne peuvent pas la dévoiler.

Griggs a eu une expérience similaire. On lui avait dit au centre que son travail la tiendrait relativement éloignée de tout ce qui concerne les avortements :

A l'entretien d'embauche, le médecin m'a demandé si j'avais quoi que ce soit contre les avortements. Je lui ai dit que je n'avais jamais été confrontée à leur réalité. « Bon, vous ne serez pas amenée à en voir beaucoup. On en fait très peu de toute façon. » Et je n'avais pas la moindre idée de ce qui m'attendait...tout le contraire !

A peine était-elle embauchée qu'elle rencontrait une jeune fille qui semblait utiliser l'avortement comme véritable moyen de contraception, et ça n'a pas manqué de la troubler :

Ça faisait deux semaines que je travaillais là-bas quand arriva une jeune fille de 17 ans, elle voulait avorter pour la troisième fois. C'était son moyen de contraception. Je lui ai demandé pourquoi elle ne faisait pas autrement, mais elle n'aimait pas les autres moyens de contraception, et elle trouvait que c'était très pratique d'avorter, en plus d'être gratuit. Medicaid prenait tous les frais en charge (Medicaid est un programme créé aux États-Unis qui a pour but de fournir une assurance maladie aux individus et aux familles à faible revenu et ressource.)

Personne ne lui avait rien dit. Personne n'avait essayé de la faire changer d'avis. Puisque c'était Medicaid qui payait. C'est là que j'ai compris que vraiment, quelque chose n'allait pas.

Les pro-vie affirment depuis longtemps que permettre à Medicaid de financer les avortements en augmentait le nombre. Selon l'institut Guttmacher, un organisme de recherche qui est initialement en lien avec Planned Parenthood, interdire à Medicaid de rembourser les avortements en diminue le taux de 25 % chez les femmes pauvres.

D'après Griggs, quand on travaille là-bas, on n'a pas le droit de parler aux patientes ni des solutions alternatives qui existent, ni de ce qui se passe précisément quand on avorte :

Dans une petite ville pas loin de Denver, il y a un centre de santé publique qui nous envoyait beaucoup de filles. Ils disaient qu'ils s'étaient chargés du travail de conseil et on n'avait pas notre mot à dire. On ne devait leur parler ni de contraception ni même de ce qui allait se passer pour elles pendant leur avortement.

Si on avait le malheur d'évoquer d'autres solutions que l'avortement, on risquait d'avoir des problèmes avec le médecin parce que le centre en question pouvait tout à fait menacer d'envoyer ses filles ailleurs. Tout ce qu'on avait à faire c'était de déterminer depuis combien de temps elles étaient enceintes, de leur dire ensuite quand elles en auraient fini avec ça, puis on prenait l'argent, l'avortement avait lieu et on les renvoyait chez elles. 

La pratique des avortements représentait en fait les deux tiers du travail du médecin. Il lui avait menti pendant l'entretien d'embauche. La méthode d'avortement par aspiration était pratiquée jusqu'à 12 ou 14 semaines de grossesse. Griggs explique :

En fait c'est un gros appareil en métal qui est introduit dans l'utérus pour aspirer entièrement l'embryon jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien. Après environ 12 semaines, le fœtus est souvent trop gros. C'est là que ça devient vraiment tendu. Pour les avortements tardifs, pratiqués par D&E (dilatation-évacuation), le bébé est démembré :

Pour les autres cas, on dilate suffisamment le col de l'utérus et on y introduit un outil qui ressemble à celui qui sert à attraper les spaghettis mais qui, à son autre extrémité, est fait d'une cuillère avec un trou d'ouverture. Avec ça ils attrapaient des morceaux du bébé et les  faisaient sortir. Le bébé était plein de sang. Ils attrapaient un bras ou une jambe et il fallait que l'infirmière compte bien tout ce qui sortait afin qu'ils soient sûrs de n'avoir rien oublié à l'intérieur. C'était ignoble.

Ce sont ces avortements-là que les pro-vie ont interdit au Kansas.

Et Griggs d'enchaîner sur la suite de ce grand mensonge :

On pouvait pratiquer les avortements dans le centre jusqu'à 16 semaines. Et entre 16 et 22 semaines, ils avaient lieu à l'hôpital. Mais le médecin avait son propre appareil pour faire des échographies, et si le bébé avait plus de 22 semaines, il notait dans le dossier qu'il avait 22 semaines et pratiquait l'avortement.

Si la patiente se mettait à protester, le médecin devenait dingue et donnait l'ordre de la faire sortir du bureau et de l'emmener dans l'arrière-salle. Les employés de la clinique ne ressentaient plus grand chose à force de voir ces bébés destinés à être avortés, du coup pendant les échographies, ils pouvaient carrément se mettre à rire :

Je me souviens qu'on s'est occupé d'une fille qui était à 12 semaines de grossesse une fois, et même si le bébé était minuscule sur l'échographie, on pouvait le voir qui suçait son pouce. Vingt minutes plus tard, il avait été complètement aspiré pour finir dans une bouteille de formaldéhyde. On a montré l'image à la fille et on était tous hilares. Ça nous réjouissait tous autant les uns que les autres...

C'est vraiment odieux de rire d'un bébé qui vient de se faire tuer, et de se moquer des images d'une échographie qui montrent l'humanité du bébé. Rien que la pensée de ces employés du centre ou de la mère du bébé mort en train de rire fait frémir. Ces établissements pour l'avortement sont complètement diaboliques.

Griggs décrit un avortement tardif :

On a fait l'entrée d'une dame qui en était à 18 semaines. On l'a gardée jusqu'à la fin de la journée tellement elle était grosse. On savait qu'elle allait énormément saigner et gueuler – que ça serait le chaos total et que ça nous coûterait beaucoup de temps et d'efforts. Du coup j'ai dû y aller pour aider Lanny, l'un des médecins.

Parfois il faut retenir le haut de l'utérus pour que le médecin puisse savoir s'il en atteint le fond et s'il a tout attrapé. Je le sentais gratter dedans puis tirer. Elle saignait et criait de douleur...et les bras sont sortis, puis la tête. C'était abominable.

C'est au moment où ils ont mis le bébé avorté dans le formaldéhyde que Griggs et un autre employé du centre ont commencé à prendre conscience de l'horreur de leur travail :

Une infirmière travaillait avec moi ce samedi-là et on essayait de nettoyer les dégâts. Au bout de la table, il y avait un grand seau qui était accroché pour jeter les déchets plus facilement. Et nous, on devait prendre tout ce qu'il y avait dedans, le fœtus en somme, pour le mettre dans du formaldéhyde. Comme on ne trouvait rien d'assez grand, on a dû répartir les morceaux dans différents contenants et les étiqueter.

L'infirmière a fini par aller vomir dans la salle de bain. Moi j'étais appuyée contre le lavabo et je pleurais. Puis j'ai dit « Lanny, mon Dieu, on va en enfer ? » Il était en sueur, tout tremblant : « Si on va en enfer, chérie, je serai là le premier à t'y attendre. »

C'est difficile de dire pourquoi c'est cet avortement-là qui a touché les employés de la clinique à ce point. Peut-être que c'est la douleur de la mère qui a fait remonter à la surface les sentiments qu'ils avaient refoulés. Ou peut-être que c'est la réaction émotive de l'infirmière qui a permis à Griggs et au médecin de libérer leurs sentiments. Peu importe la raison au fond, le fait est que ça a été un avortement très dur à gérer pour Griggs.

Peu de temps après cet avortement, Griggs s'est rendue à l'église et elle est désormais en conversion. Elle s'est rendue compte qu'avorter relève du mal, et du coup elle a quitté son travail. Elle dit :

Aujourd'hui il y a des gens qui veulent décider quand la vie commence. L'avortement anéantit la vie – donc c'est un meurtre. Tant que le bébé est dans l'utérus, il est nourri. Il grandit et peut venir au monde en temps voulu. Qui interrompt ce processus volontairement et en connaissance de cause commet un meurtre.

Griggs fait partie des nombreuses personnes qui ont quitté l'industrie de l'avortement après en avoir vu toutes les horreurs, et elle a eu le courage de nous raconter son histoire. Les témoignages d'anciens employés de cette industrie révèlent l'horreur de l'avortement à celles et à ceux qui ne pourront pas faire autrement que de rester éloignés de ces établissements.

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