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À lire : Le crime contre Dieu, du Dr Xavier Dor

Un témoignage sur les manifestations françaises devant et à l'intérieur des cliniques d'avortements. Nous vous invitons à lire les pages 43 à 52 sur le sujet. Sur le site bibliothèquedecombat.com. voici un extrait sur les techniques d'avortement et leurs conséquences, expliquée par le médecin. (p.14 à 16) :  

LES MODES D'EXÉCUTION

1. Aux petits stades est surtout utilisée la méthode par aspiration. Après dilatation du col utérin, une canule est introduite dans la cavité utérine proprement dite et reliée à une pompe. La succion déchiquette le corps du bébé. Le placenta est arraché à sa racine. Les fragments sont recueillis dans un bocal. 

La méthode par curetage est semblable mais plus traumatisante. La dilatation du col doit être large. L'instrument est une curette à bord tranchant. L'hémorragie peut être importante. 

C'est à ces petits stades que l'on peut rendre la muqueuse utérine impropre à la nidation: soit en utilisant un stérilet, tige métallique introduite dans la cavité utérine provoquant une inflammation de la muqueuse ; soit en utilisant des produits chimiques. Essentiellement en France le RU 486 à effet antiprogestérone. Cette drogue, associée à une prostaglandine est active jusqu'au 45e jour suivant la fécondation. L'efficacité de la méthode dépasserait 90 %. L'ingestion du RU 486 et, 48 heures après, de la prostaglandine, est suivie de l'expulsion de l'embryon. Le stérilet et de nombreuses pilules sont présentés comme contraceptifs. En réalité, ils sont abortifs, agissant non pas avant mais après la fécondation.

2. Aux stades tardifs — 2e et 3e trimestre de la grossesse — l'enfant est plus grand et l'effet de l'avortement est saisissant.

• Accouchement prématuré par prostaglandine. Celle-ci est administrée par voie locale ou générale. Elle peut déclencher le travail à tout moment. Elle assouplit le col et fait contracter violemment l'utérus. L'enfant est trop petit pour survivre. Parfois le choc est si violent que la tête se détache du corps. 

• Accouchement par hystérotomie. Elle est presque toujours abdominale (césarienne).

L'utérus est ouvert. L'enfant est saisi avec le placenta. Il respire, essaie de crier, s'agite. Il est alors étouffé ou noyé dans un bocal d'eau ou abandonné.

• Dilatation et extraction. Les étapes sont les suivantes : dilatation large du col de l'utérus, introduction d'une pince dans la cavité utérine, rupture de la poche des eaux, section du cordon ou extraction première du placenta, contrôle de la disparition de l'activité cardiaque, fragmentation du corps et de la tête de l'enfant dont le squelette est en voie d'ossification, extraction morceau par morceau. L'enfant et ses annexes sont ensuite recomposés pour s'assurer que rien n'a été oublié dans la cavité utérine.

• Empoisonnement par le sel. Une longue aiguille est introduite à travers la paroi
abdominale et utérine maternelle jusqu'au sac amniotique où baigne l'enfant. Après
soustraction du liquide amniotique, une quantité équivalente de solution saline
concentrée est injectée. La solution est avalée par l'enfant et diffusée dans son
organisme. Il meurt une heure après d'hypernatrémie avec œdème et convulsions. Sa peau et ses muqueuses, brûlées par le sel, desquament et deviennent rouge vif. La mère accouche d'un enfant mort, dix à trente heures après l'injection.

Toutes ces méthodes tuent l'enfant. Elles n'ont pas d'autre but. L'enfant vivant est considéré comme un échec, ou une complication de la méthode. Même médicalisé, l'avortement fait courir des risques à la mère. Les complications sont immédiates ou retardées.

LES CONSÉQUENCES IMMÉDIATES

Outre celles de toute intervention, certaines sont spécifiques à l'avortement :

• la canule peut perforer le fond utérin et aspirer l'intestin dans l'utérus, ou au-delà. Si la perforation est latérale, elle peut blesser le pédicule vasculaire et provoquer une grave hémorragie. Le curetage est lui-même facteur direct d'hémorragie ; 

• possibilité de rupture utérine, notamment par la prostaglandine ;

• lésion du col utérin qui a été forcé. Le danger est grand surtout chez la primipare ;

• envahissement du sang maternel par la solution saline injectée dans la cavité
amniotique ;

• complications propres à la prostaglandine : rupture utérine, lacération du col,
hémorragie, mort subite, embolie pulmonaire de liquide amniotique ou de caillots
sanguins, convulsions ;

• infection du tractus génital ;

• rétention placentaire ou de fragments embryonnaires ou fœtaux.

LES CONSÉQUENCES TARDIVES

• Stérilité par désertification de la muqueuse utérine ou par obstruction de la trompe. Elle est d'autant plus fréquente que les avortements sont répétés.

• Grossesse extra-utérine par infection et obturation de la trompe

Malposition placentaire. 

• Conséquences liées à la béance du col utérin :

• avortement spontané, infection utérine, prématurité de l'enfant avec tous les risques de celle-ci (mortalité plus élevée, retard psychomoteur).

• Conséquences propres au stérilet : infection pelvienne à bas bruit, obturation des
trompes, perforation de l'utérus et stérilité définitive (raison pour laquelle il ne peut être prescrit à une femme sans enfant).

Mais pour la mère, la blessure la plus grave est celle de l'âme. Même médicalisé, l'avortement, quand il est provoqué, reste un crime.

LES CONSÉQUENCES MORALES : DÉTRESSE

La détresse atteint d'abord la femme. Après l'enfant, elle est la première concernée. La décision en définitive ne dépend que d'elle. Le geste est irréparable et va à l'encontre de ce qui s'inscrit le plus profondément dans sa nature : l'amour maternel.

Un cardinal de la Curie demandait au docteur Maria Peters si toutes les femmes ayant fait un avortement en restaient marquées. " Toutes, répondit-elle, mais pas au même moment ". Ce sera à Noël, ou bien lors de la rentrée scolaire, lors de la vue d'un autre enfant, ou dans la douleur de la solitude, parfois sur le lit de mort.

DOR, Xavier. Le Crime contre Dieu, éd. Perrin & Perrin, Paris, 1998, 61p.

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