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« Il a tué mon bébé, il a tué mon bébé » : le jour où la culture de mort m’a pris ma fille

Moi, au temps où j'étais militaire

par Jason Jones. 9 décembre 2013 (StudentsforLife)(traduction CQV) — C'était deux jours avant mon dix-septième anniversaire, un samedi matin, le lendemain d'un match de football dans lequel j’avais joué. J'étais donc fatigué et endolori, mais je pouvais sentir l’odeur du petit déjeuner venant d'en bas et quelqu'un était en train de monter l’escalier. J'étais à moitié endormi. La porte s'ouvrit : c'était ma copine, j'ai souri, bien sûr, mais à l'expression de son visage, j’ai vu tout de suite que ce n'était pas la bonne attitude. Il s’agissait d’un moment grave. Je me suis armé de courage.

Après quelques longues secondes, elle me regarda et dit : « Je suis enceinte ». Cela m'a réveillé rapidement. Nous étions deux jeunes adolescents, assis dans ma chambre. Ma chambre était encore la chambre d'un garçon, décorée d’affiches de football, baskets et gants de baseball jonchant le sol. Mais j'étais là, assis à côté de ma petite amie enceinte. Soudain, j’ai su que j’avais perdu le droit de continuer à être juste un garçon. Ma copine était allée à une école catholique pour filles et envisageait d’aller à l'université, alors que je rêvais de football universitaire et d’une carrière dans la NFL. Nous avions chacun un plan pour nos vies. Il nous fallait maintenant abandonner ces plans.

Nous avons élaboré des stratégies pour trouver comment prendre soin de la vie nouvelle que nous avions créée. C'était tout à fait naturel et même, de façon incompréhensible, un peu excitant : nos vies adultes commençaient beaucoup plus tôt que nous ne l'avions prévu, mais nous allions chercher une solution. Alors, voici ce que nous avons décidé : je pouvais abandonner l'école et entrer dans l'armée (un de mes amis venait de faire la même chose). Ma petite amie garderait les choses secrètes, porterait des chandails amples et prendrait des vitamines jusqu'à mon retour de la formation de base, puis nous serions ensemble et je prendrais soin de nous trois.

C'est ce que nous avons fait. Je suis allé au bureau du recruteur; je me suis occupé de la paperasse, que je devais faire signer par ma mère et mon directeur d'école. Or, j’étais le 565e élève sur 565 de l’école secondaire Amos Alonzo Stagg. Donc, mon directeur était très heureux de signer ce papier. Ma mère, avec cinq enfants, a également été prompte à signer le papier, me posant très peu de questions.

Quand je suis arrivé (dans l’armée) pour la formation de base, je n’allais pas à l’église. J'avais essayé une fois, mais pour moi c'était trop difficile à supporter. En fait, j'ai réalisé que je préférais faire n’importe quoi d’autre. J'ai donc demandé aux sergents : « Quand vous et les gars allez à l’église, est-ce je peux rester en arrière et nettoyer quelque chose? » Ils ont accepté, alors j'ai pris la corvée du nettoyage des plats et des casseroles dont personne ne voulait. J'ai découvert que le poste était juste à côté d'un congélateur où les sergents cachaient des barres de crème glacée. J'ai réalisé que si je prenais ces barres de crème glacée, que je les entassais dans des seaux de glace, et que je les glissais à l’étage, je pourrais les échanger quand les soldats seraient revenus de l'église. « Tu cires mes chaussures pendant une semaine? Bon, voici une barre de crème glacée. Tu polis mes insignes pendant une semaine? Bon, voici une barre de crème glacée. Tu fais mon lit.... » Alors, ne pas aller à l’église a fini par signifier que je n'avais pas à polir mes insignes, ni à cirer mes chaussures, ni à faire mon lit. Ce n’était pas le meilleur départ pour mon éducation morale...

J’avais presque terminé la formation de base ainsi que la formation avancée dans l'infanterie et je me préparais à recevoir mon diplôme, et à rentrer à la maison. Je n'oublierai jamais le jour -- c'était un dimanche, je nettoyais les poêles et les casseroles tandis que tout le monde était occupé à prier. Un ami est venu en courant et m’a dit, « Jones, ta petite amie est au téléphone et elle pleure. » Alors j'ai couru, tout en sachant bien que je ne devais pas quitter mon poste ou répondre au téléphone. J'ai pris l’appel, et elle pleurait comme je n'avais jamais entendu de femme pleurer auparavant. Jamais. Je ne peux l’expliquer que d’une façon : son âme pleurait. Et elle répétait encore et encore et encore : « Je suis désolée, je suis désolée, je suis désolée. Ce n'est pas moi. » Et puis son père a dit sur l'autre ligne : « Jason, je connais votre secret, et votre secret est parti. Elle a subi un avortement. »

« Appelez la police, le père de mon amie a tué mon enfant. »

Dès qu'il a eu dit ce mot, un sergent est passé par-dessus mon épaule et a raccroché le téléphone. Alors je l’ai frappé. Un autre sergent m'a attrapé, mais il a vu que je pleurais, et que je disais encore et encore : « Il a tué mon bébé! Il a tué mon bébé! » Ils m'ont tiré dans le bureau de mon capitaine et m'ont jeté dans un fauteuil. En me voyant m’effondrer comme cela, mon capitaine -- un grand ranger de l’armée – a eu l’air assez brisé lui-même. J'ai réussi à former quelques phrases : « Monsieur, appelez la police, le père de ma copine a tué mon enfant. » Et il m'a demandé d'expliquer ce qui s'était passé. Et tandis que je le faisais, il a eu l'air confus et il a dit : « Soldat. Pourquoi devrais-je appeler la police? Ne savez-vous pas que l'avortement est légal? » Et, savez-vous, je ne le savais pas.

Bien que je n'aie été qu'un simple soldat ne gagnant que trois cents dollars par mois, je savais une chose, que la vie humaine commence à la fécondation. Cette information n'était pas au-dessus de mon niveau de rémunération. Et je savais que mon enfant était un être humain. Mon capitaine devait être pro-vie, peut-être un chrétien, parce qu'il m'a donné sobrement et avec sympathie une version simplifiée de l'arrêt Roe v. Wade. Puis il m’a tendu un rouleau de pièces pour le téléphone et m’a dit : « Je veux que vous alliez au PX (Post Exchange, magasin de la base militaire). Je ne peux pas vous laisser perturber tout le bataillon ». J’ai marché jusqu’au PX, ressentant notre perte dans mes tripes, pour entendre à nouveau ma copine sangloter. La pensée de ce bébé m'avait permis de tenir le coup pendant tous ces jours épuisants de la formation de base. Mon cœur était brisé.

Et mon esprit était ébranlé. Ce qui m’a vraiment coupé le souffle, ce qui était vraiment incompréhensible, c'est que ce qui était arrivé à mon bébé était parfaitement légal. Cela ne réussissait pas à rentrer dans ma tête. C’était trop fou. Je suis arrivé à la cabine téléphonique, et je l'ai rappelée. Nous sommes restés jusqu'à ce que le temps soit épuisé pour chaque pièce et que la voix mécanique dise : « Vous avez soixante secondes. S'il-vous-plaît, déposez plus d’argent. »

Mais je ne savais pas quoi dire, parce qu'elle pleurait encore. Et je lui ai dit la seule chose que je pensais qui pouvait la réconforter. Et j’étais sincère. J'ai dit : « Je te promets que, même si personne d'autre ne se soucie de l’avortement, et que ça me prend le reste de ma vie, je vais mettre fin à l'avortement, pour notre fille Jessica » (nous savions que notre enfant était une fille parce que l'avorteur avait dit à ma copine après l’avortement : « En passant, votre bébé était une petite fille »). Et je sais maintenant que personne ne peut vaincre la culture de mort. Mais à dix-sept ans, je pensais vraiment que je pourrais, par ma propre volonté, mettre fin à l’avortement. Je l'ai cru.

Quand je suis revenu à mon lieu d'affectation -- j'étais en poste à Schofield Barracks, Hawaii –  j’ai trouvé comment commencer. Je me suis dit : « Je vais aller frapper aux portes » (je savais que les mormons et les témoins de Jéhovah frappaient à la porte de ma mère, et qu’elle leur parlait). Juste à côté de Schofield Barracks, il y avait tous ces logements, pleins de travailleurs agricoles philippins immigrés. Je pris l’habitude de frapper à leurs portes et les travailleurs m’ouvraient : « Haole, que veux-tu? » J'étais un gamin maigre avec une tête rasée et de vilains vêtements civils du PX, et je disais : « Je veux vous parler de l’avortement. Pouvons-nous parler de l'avortement? Savez-vous que c'est légal? »

Et ils me regardaient comme si j'étais fou, mais parfois ils me versaient du Coors Light dans un verre avec de la glace, et nous parlions. Parfois, ils me claquaient la porte au nez, mais la plupart du temps, ils étaient d'accord avec moi que l'avortement était un crime horrible auquel il faut mettre fin.
 
C'était mon plan! Je frapperais aux portes pour le reste de ma vie pendant mon temps libre. Je ne voyais pas quoi faire d’autre. Puis un jour, j'ai reçu à la caserne un appel (d’une personne) en colère. Cette femme était très fâchée. Elle m’a demandé : « Êtes-vous l'homme qui se balade dans le quartier en disant que vous nous représentez? » Elle a donné le nom de son organisation. J'ai répondu : « Non, Mademoiselle, je n'ai jamais entendu parler de vous. Je n'ai jamais dit que je vous représentais ».

Elle m’a dit : « Eh bien, oui, vous le faites. » J'ai répondu : « Mademoiselle, je n'ai jamais entendu parler de vous autres. Comment pourrais-je dire que je vous représente? Je n'ai jamais entendu parler de vous. » Elle a dit, « Vous êtes bien Jason Jones? Vous avez donné votre numéro à untel et untel, non? Et vous allez de porte en porte parler aux gens de l’avortement? » J'ai dit : « Oui! » Elle a dit : « Nous sommes Hawaii Right to Life (Droit à la vie d’Hawaii), et c'est ce que nous faisons! » J'ai cessé d'être sur la défensive et j'étais ravi. « Vous voulez dire qu'il y a un groupe? Nous sommes un groupe? »

Vous pouvez mettre fin à l'avortement en Amérique

Avant que je sois sorti de l'armée, un de mes officiers a découvert ce que je faisais. Il avait entendu des rumeurs. Il m'a appelé dans son bureau, et m’a dit, « Soldat, je me suis fait dire quelque chose de très étrange. J'ai entendu dire que dans votre temps libre, parfois, vous allez dans les environs harceler des civils au sujet de l’avortement. » J'ai dit : « Oui, Monsieur, je le fais. » Il a dit : « Êtes-vous fou? » J'ai dit : « Non, Monsieur. » Alors je lui ai dit ce que je voulais faire, mettre fin à l'avortement en Amérique.

Il m’a regardé avec insistance, a réfléchi un moment et m’a dit : « Eh bien, vous savez, comme officier on m'a enseigné que si nous avons un grand objectif, nous avons besoin d'un grand plan. Vous commencez avec votre objectif et vous reculez, étape par étape. Vous avez besoin d'un plan. Allez écrire un plan. C'est une grande chose que vous essayez de faire. »

Je suis donc allé et j'ai écrit ce plan extrêmement ambitieux. Je le lui ai amené, et je lui ai dit, « Voici le plan, Monsieur. Voici comment je vais mettre fin à l'avortement. » Il m’a dit, « C'est un bon plan. Travaillez selon le plan. Appliquez le plan pour le reste de votre vie et peut-être que vous atteindrez votre objectif. » Quand je suis sorti de l’armée, j'ai commencé à appliquer le plan. Et depuis, j'ai travaillé selon le plan. Bien sûr, Dieu me jette beaucoup de balles courbes, et le plan doit changer pour s'adapter aux changements politiques de notre pays. Mais tout ce que je fais, dans tous les domaines de ma vie et de ma carrière, est guidé par l'objectif central que j'ai trouvé à 17 ans, à cause de ma fille perdue Jessica -- faire la promotion de la valeur incomparable de la personne humaine.
 
Je suis allé à l'Université d’Hawaii, j’ai mis sur pied le groupe d'étudiants pro-vie et je suis devenu président des jeunes républicains. C’est en tant qu’étudiant -- encore athée et fan d'Ayn Rand, en fait -- que j'ai découvert à quel point cela demande du courage de défendre la valeur de la vie humaine. Les pourvoyeurs de la culture de mort sur ​​le campus (les plus virulents étant la faculté sur le vieillissement et les colporteurs de l'industrie de l'avortement)  refusent de reconnaître que vous essayez de défendre la dignité et la valeur incomparable de la personne humaine. Ils rejouent les hippies et vous font paraître comme quelqu'un qui essaie d’empêcher tout le monde de s'amuser — quelqu’un qui transforme d’« inoffensives » fréquentations en catastrophes qui changent une vie. Votre mission est de leur faire comprendre que les « rendez-vous intimes » dans les dortoirs sales ne valent pas la peine de dénigrer la dignité de la personne humaine ou de refuser les valeurs morales transcendantes telles que la justice, l'amour et la compassion.

Maintenant que je produis des films à Hollywood, les gens viennent vers moi et me félicitent pour mon courage. Savez-vous ce que je leur dis? « Comparé à un campus universitaire, être pro-vie à Hollywood est facile. Savez- vous qui est courageux? Les militants pro-vie étudiants. Eux sont sur la ligne de front ».

Il est essentiel que les jeunes pro-vie demeurent audacieux et actifs. Une chose à retenir est que pour chaque personne qui se joint à un groupe pro-vie étudiant ou qui parle pour notre cause, il y a au moins 100, ou peut-être plus de 1000 personnes qui nous approuvent silencieusement. Cela est vrai même sur un campus d'université, mais particulièrement vrai dans le reste de la société (y compris vos futurs patrons, collègues, et conjoints potentiels).

Les sciences sociales en témoignent. En 2012, le sondage Gallup a révélé que seulement 41 % des Américains s’identifiaient comme « pro-choix », tandis que 50 % ont dit qu'ils étaient « pro-vie ». Ce sont les meilleurs résultats de sondage qu’ait recueilli la position pro-vie depuis que Gallup a commencé à poser cette question aux gens en 1995, et la tendance se poursuit dans notre direction. La vérité que la vie est sacrée est gravée dans le cœur humain, et aucun mensonge ne peut prévaloir contre elle pour toujours.

J'ai appris cette leçon à la lecture de l'un des livres les plus puissants que j'aie jamais lus, Mémoire et identité, un livre autobiographique de Jean-Paul II. C’est le dernier livre qu'il a écrit avant de mourir. Dans ce document, le pape écrit sur les trois grandes idéologies du mal auxquelles il a fait face dans sa vie : le nazisme, le communisme, et la culture de mort. Et il a souligné que dans sa propre vie, il y avait eu un moment où l'idéologie nazie semblait invincible. Les nazis avaient conquis la plus grande partie de l'Europe, menaçaient la Grande-Bretagne, roulaient droit sur Moscou, et avaient démarré leurs machines pour exterminer leurs ennemis. Les gens qui vivaient sous l'occupation nazie avaient toutes les raisons de penser que leur pouvoir durerait indéfiniment. Mais en fait, ce régime a été détruit après seulement 12 ans de pouvoir. Voilà pour le Reich de mille ans.

Ensuite, le Pape a souligné combien les communistes, qui ont beaucoup combattu les nazis, puis les ont remplacés comme conquérants et tyrans, semblaient absolument invincibles. Le communisme a déferlé sur l'Europe de l'Est, a conquis ensuite la Chine, et a exporté ses agents et ses armées dans tous les coins du globe, se dotant d’armes nucléaires qui pourraient anéantir la race humaine.

Puis, en 1989, le colosse communiste s'est effondré de l'intérieur. Il avait été construit sur ​​un socle de mensonges à propos de la personne humaine, si bien que les êtres humains l’ont finalement rejeté. Nous sommes nés pour connaître la vérité, et quelque chose dans notre âme est dégoûté par le mensonge. Cette prise de conscience nécessite du travail et cela prend du temps. Mais c'est finalement imparable.

Maintenant, toute une génération a grandi libre dans des pays comme la Pologne de Jean-Paul, à temps pour affronter ce que le Pape a appelé le troisième grand fléau de notre siècle, la culture de mort. Elle semble trop profondément enracinée pour être délogée. Les élites de notre culture l’embrassent comme un évangile qui ne peut être remis en question. Nos gouvernements la subventionnent avec les fonds publics et en font la promotion, et pas seulement ici, mais partout dans le monde, comme les Soviétiques avaient poussé le communisme. Au moment où j'écris cela, le gouvernement fédéral, par le mandat HHS de l’administration Obama, menace de fermeture tout établissement, religieux ou non, qui ne sera pas conforme à la culture de la mort par le financement de médicaments causant l'avortement dans les contrats d'assurance santé de leurs employés.

La mission qui nous occupe peut sembler difficile. Mais, comme le Pape Jean-Paul II nous le rappelle, la situation avait l'air encore plus sombre en 1940, et à nouveau en 1948. Et les deux empires de mensonges se sont effondrés. De même celui-ci, si nous employons notre vie à partager la dignité, la beauté et la valeur incomparable de la personne humaine.

Je comprends maintenant que je ne serai jamais capable de tenir cette promesse que j'ai faite lorsque j’étais un naïf décrocheur scolaire de 17 ans : de mettre fin à l'avortement à moi seul. Mais je sais que nous qui travaillons tous ensemble verrons au cours de notre vie une transformation de notre culture en une culture de vie. C'est pourquoi j'aime le travail des Students for Life of America (Étudiants d'Amérique pour la vie). Ils font ce qui est absolument nécessaire pour obtenir cette transformation. Ils inspirent et forment une  génération d’abolitionnistes de l'avortement - la génération de ceux qui ont survécu à l'avortement, mais qui sont maintenant ciblés par l'industrie de l'avortement pour détruire la prochaine génération (leurs enfants!). Les étudiants d'Amérique pour la vie savent que les campus universitaires sont le Ground Zero d’où va surgir cette transformation, et ils sont la seule organisation à faire ce travail critique. C'est un honneur de les soutenir.

Je sais que si chacun d'entre nous engageons nos vies et nos ressources pour la plus grande cause des droits de l'homme de notre époque, nous verrons advenir, de notre vivant, une protection juridique complète de la personne humaine, de l'enfant dans le ventre de sa mère à l'enfant dans les bras de sa mère, de l'embryon aux personnes âgées.

Jason Jones est un militant des droits de l'homme, président de I Am Whole Life, co-producteur exécutif de Bella, producteur de Crescendo, et producteur associé de The Stoning of Soraya M.( La lapidation de Soraya M). Cet article a été publié dans Courageous: Students Abolishing Abortion in This Lifetime (Courageux : des étudiants sont en train d’abolir l'avortement de notre vivant), et il est reproduit avec l'autorisation des Étudiants d'Amérique pour la vie. Vous pouvez en savoir plus sur le livre ici. Cet essai a également été publié sur l’Intercollegiate Review.
 
http://www.lifesitenews.com/news/call-the-police-my-girlfriends-father-killed-my-child-i-lost-my-baby-to-the/
 

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