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À force de tuer, la sensibilité s'émousse chez certains médecins...

En Angleterre, certains médecins s’étaient prononcés pour le droit d’éliminer les enfants jusqu’à l’âge de deux ans. Ils affirmaient, avec raison, qu’ils ne voyaient pas de différences avec l’avortement d’enfants à naître. C’est également le cas pour les enfants à naître français. Le site gènéthique.org apporte cette information :
 
« … des divergences éthiques sont apparues pour les cas d'enfants rendus viables et autonomes, chez qui des lésions neurologiques sévères persistaient. En effet, certains praticiens ont alors défendu que pour ces derniers, l’“euthanasie néonatale d'exception par injection létale” doive pouvoir être choisie par les médecins souhaitant “transgresser l'interdit de donner la mort”, lorsque celle-ci se présenterait comme “une issue préférable à la survie” pour l'enfant et ses proches.
 
Plus tard en 2000, une étude européenne révélait des chiffres inquiétants, montrant qu'une importante majorité des néonatalogistes français disaient estimer que “des gestes dont le but avéré est de mettre un terme à la vie du nouveau-né [...] sont acceptables du point de vue de leur éthique professionnelle”. Selon Pierre-Olivier Arduin, la pratique de l'avortement ou “euthanasie prénatale” du fœtus handicapé, couramment tolérée en France, aura conduit à un “climat idéologique incitatif dans la période qui suit la naissance”. Si l'on peut supprimer légalement un enfant jusqu'à la veille de l'accouchement, pour quelles raisons ne pourrait-on pas le faire juste après la naissance? Au fond, certains bébés prématurés sont d'ailleurs plus jeunes que des fœtus que l'on peut légalement avorter.
 
À travers ces évolutions d'opinion, un réel changement de mentalité s'est opéré chez les spécialistes. De nos jours, le principe du “droit à la vie”, attribut essentiel de tout enfant né vivant et dont la violation est punie en droit pénal, se voit supplanté par une appréciation subjective de la valeur de son existence à venir. Le critère utilitariste de la qualité de la vie détrône le droit à la vie. “Autrement dit, la vie d'un enfant viable pourrait être stoppée si on la juge non vivable”.
 
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