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“Ceci est un viol, par définition » - Les dossiers indiquent que le Royaume-Uni donne des implants contraceptifs aux enfants de 10 ans

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Par Steve Weatherbe, paru sur LifeSiteNews, traduit par Campagne Québec-Vie

On injecte à des filles britanniques d’à peine 10 ans des implants contraceptifs de longue durée qui n’ont été jamais encore testés sur des personnes âgées de moins de 18 ans – et cela, avec l’argent des contribuables.

Des organisations pro-vie et pro-famille se sont prononcées contre ces révélations, mises au jour au cours d’une enquête du Daily Mail, car ils soutiennent que cette pratique encourage l’exploitation des filles mineures à des fins sexuelles.

« Les médecins qui font cela pensent aider les jeunes filles à gérer leur vie sexuelle, mais en fait, ils font partie du problème, en encourageant leur sexualisation et la sexualisation de la culture », a dit à LifeSiteNews le secrétaire général de la Société pour la protection des enfants non-nés, Paul Tully.

Norman Wells, du Family Education Trust, a convenu. « Injecter des implants contraceptifs aux jeunes filles est tout simplement indéfendable. Cela leur donne le feu vert pour qu’elles se livrent à des activités sexuelles illégales et les prive de la protection que la loi sur l’âge du consentement vise à donner ». L’âge du consentement est de 16 ans.

Et la Dr. Donna Harrison, directrice exécutive de l’Association américaine des obstétriciens et gynécologues pro-vie, a dit à LifeSiteNews que, dans aucun cas, on devrait permettre à un enfant de 10 ans de s’engager dans des activités sexuelles. « Un enfant de 10 ans sexuellement actif est, par définition, victime de violence, abusé. Les enfants de 10 ans ne peuvent pas donner un consentement éclairé, et donc, ne peuvent certainement pas donner leur consentement à une activité sexuelle ».

Selon le Daily Mail, depuis 2010, trois filles de 10 ans ont reçu l’implant (une forte dose de l’hormone progestérone), ainsi qu’une fille de 10 ou 11 ans, 53 de 12 ans, 281 de 13 ans, 3000 filles âgées de 14 ans et 6 300 de 15 ans.

Bien que jamais testé sur une personne de moins de 18 ans, l’implant est connu pour causer des nausées, des sautes d’humeur, de l’acné, et des maux de tête chez les adultes. Le Daily mail a cité plusieurs sources anonymes en faveur de cette pratique, y compris une de l’Université de Leicester, qui a implanté une des filles de 10 ans. Il ou elle a dit : « Seulement dans des circonstances extrêmement rares une patiente de moins de 13 ans recevrait un implant contraceptif », tandis qu’un fonctionnaire de la santé a affirmé que la police, les travailleurs sociaux et les parents seraient tous informés.

Le problème avec cette affirmation, a dit Tully, est que la loi n’exige pas que les parents soient informés quand on donne à une mineure des contraceptifs de toute nature ou lorsqu’elle se fait avorter, si le docteur juge que l’enfant est suffisamment mature pour prendre la décision.

La peur de Tully est que la prescription de contraception aux filles sous l’âge du consentement légal permette aux prédateurs de les forcer à une activité sexuelle sans crainte d’être découverts. « Ceci est susceptible d’être considéré comme un feu vert par ceux qui souhaitent exploiter ces filles ».

De plus, dit-il, la prescription de contraceptifs aux préadolescentes favorisera l’agenda de certains groupes de pression qui ont comme but de réduire l’âge du consentement. « Il y a une pression constante sur les plus jeunes pour qu’ils s’engagent dans l’activité sexuelle de plus en plus tôt », a-t-il affirmé. Non seulement les organisations, telles que l’Association de planification familiale, mais aussi les enseignants, les écoles, les autorités judiciaires, les industries de la publicité et du cinéma, promeuvent la sexualisation des jeunes. Il ajoute également : « pour une raison que j’ignore, l’âge de la ménarche (l’apparition des menstruations) est en train de baisser chez les filles britanniques. Cela veut dire que des filles de 10 ou 11 ans pourraient tomber enceintes et donc, la contraception semble à plusieurs une mesure simplement préventive».

« Notre préoccupation est que l’enfant prenant des contraceptifs soit beaucoup plus vulnérable aux pressions pour avoir des relations sexuelles et pour se faire avorter » a également souligné Tully.

Tully a aussi fait savoir qu’il y a de la pression sur les professions de conseillers, médicales, et juridiques pour qu’elles reconnaissent « de facto une réduction de l’âge du consentement de 16 à 13 ans ». Non seulement les défenseurs des libertés civiles, mais aussi des groupes religieux comme les quakers et les méthodistes en Grande-Bretagne étaient favorables dès 1972 à une réduction de l’âge du consentement à 14 ans, en reconnaissance des pratiques des adolescents mêmes. Mais un sondage de la BBC en 2010 a montré que 84 pourcent des Britanniques s’y opposent.

Tully a dit que les médecins, les infirmières scolaires, les travailleurs sociaux, et la police devraient tous répondre aux enfants de moins de 16 ans qui cherchent des contraceptifs en les conseillant; il insiste qu’un effort devrait être fait pour qu’ils changent leur comportement. « En général, on devrait faire respecter la loi, mais je ne dis pas qu’il devrait y avoir beaucoup de poursuites ».

Le Dr. Harrison a pris une position plus dure : « Cela devrait être un cas criminel d’agression sexuelle d’enfants. Les médecins qui administrent ces contraceptifs à action prolongée sans faire intervenir la police et sans qu’il y ait une enquête devraient être considérés complices dans le crime d’agression sexuelle aux enfants ».

Si c’est le parent ou le gardien ou la gardienne de la jeune fille qui donne son consentement, un médecin doit informer la police sur des soupçons de trafic d’enfants, a ajouté le Dr. Harrison. « Il n’y a aucune circonstance dans laquelle il est justifiable de permettre à une fille de 10 ans de subir une exposition continue à des activités sexuelles. Zéro. Aucune. Ceci, par définition, est un viol ».

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