Informez-vous sur l'euthanasie

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Articles / pages spécialement pertinents:

Commentaire de l'urgentologue Claude Morin sur le projet de loi 52

Sur le site du Journal de Québec du 16 avril 2014 :

(Photo : pixabay sans copyright)

 

 

Pendant la campagne électorale, le Parti libéral a scandé haut et fort qu’il allait s’occuper des vraies affaires… Et voilà qu’il s’apprête à remettre à l’agenda le projet de loi 52 qui introduirait définitivement l’euthanasie dans notre système de santé. Pincez-moi quelqu’un! On a autant besoin de l’euthanasie au Québec qu’on a besoin de plus de cancers! Ce dont on a besoin, ce sont des soins palliatifs de qualité universellement accessibles, pas d’une patente camouflée en «soin» de fin de vie, en «aide » médicale à mourir pour autoriser les médecins à tuer leurs patients par compassion! Et la compassion pour qui? Le patient ou le portefeuille des payeurs de taxes qui le soutiennent?

Dr Claude Morin, urgentologue

Appelons notre député pour l’inciter à s’opposer au retour du projet de loi 52. Un seul député suffit pour bloquer ce retour

(Le député libéral Gerry Sklavounos fait partie des députés qui se sont opposés au projet de loi 52 par le passé. Ils ont besoin de votre appui.)

(Photo : Jbwolfe85 sur wikimédia.orglicence creative commons)

Philippe Couillard a fait la promesse de ramener le projet de loi sur l’euthanasie dans l’état où il était à la dissolution de l’assemblée. Mais pour que cela soit possible, il a besoin de l’unanimité des députés pour passer outre au règlement disciplinaire qui rend caduc tout projet de loi à la dissolution de l’assemblée. Les articles 47 et 48 du règlement de l’Assemblée nationale sont très clairs :

47. Effet de la clôture d’une session – Sauf décision contraire de l’Assemblée, la clôture de la session dissout toute commission spéciale que l’Assemblée a constituée, annule tous les ordres qui n’ont pas été pleinement exécutés, rend caducs tous les actes de procédure en cours, ainsi que tout projet de loi qui n’a pas été adopté. Toutefois, elle n’annule pas les ordres relatifs à la production ou à l’impression de documents.

 48. Poursuite de l’étude d’un projet de loi à la session suivante – Sauf en cas de dissolution de l’Assemblée, l’étude de tout projet de loi présenté avant la clôture d’une session peut, sur motion sans préavis du leader du gouvernement, être continuée à la session suivante au stade où elle avait été interrompue. La motion doit être présentée avant la troisième séance qui suit la fin du débat sur le discours d’ouverture. Cette motion est mise aux voix sans débat.

La seule façon de passer outre à ces articles est de modifier le règlement, ce qui demande l’assentiment unanime des députés.

« Le Règlement et les autres règles de procédure de l’Assemblée nationale contient les règles que s’est données l’Assemblée pour régir ses travaux et ceux des commissions parlementaires. La tradition parlementaire veut que le Règlement soit le résultat d'un consensus entre les députés et que les modifications au Règlement soient adoptées par eux à l’unanimité. »

D’où l’importance de contacter son député maintenant. Un seul député suffit pour pouvoir faire échouer le retour du projet de loi 52 sur l’euthanasie et d’obliger l’Assemblée nationale à tout recommencer à zéro.

Un projet de loi qui permet l’élimination par injection létale de patients ne peut être qu’à réécrire, pour y insuffler un peu d’humanité. À nous de prendre la parole.

Aussi, nous avons besoin de savoir où se positionne VOTRE député sur la question de l'euthanasie. Donc contactez-le ou la!  Pour les rejoindre vous pouvez consulter internet en tapant le nom de votre député dans un moteur de recherche. Si vous avez un nouveau député, vous pouvez communiquez avec son parti pour qu'il vous partage ses coordonnéese Cliquez sur le parti dont vous cherchez  les coordonnées :

Assurez-vous de nous faire part des réponses de votre député sur l'euthanasie. Contactez-nous :

Pourquoi les pentes glissantes de l’euthanasie ne peuvent être évitées

par Margaret Somerville, traduction par Campagne Québec-Vie

5 mars 2014 (MercatorNet)

Madame Margaret Somerville est un éminente éthicienne, ayant fondé le Centre de médecine, d'éthique et de droit de l'université Mc Gill à Montréal. Elle nous met en garde contre les dérives inévitables que la légalisation de l’euthanasie entraînera, mettant en danger les personnes les plus vulnérables de notre société. Nous devons l’écouter !

(…)

Les pentes glissantes, logiques et pratiques, de l’euthanasie sont inévitables et inéluctables, parce que ces conséquences sont intégrées dans l'acte de légalisation par l’intermédiaire de sa justification d'infliger la mort. Une fois que nous avons traversé la frontière claire de l’interdiction de tuer intentionnellement une autre personne, il n'y a pas de point d'arrêt logique.

Je m'explique.

Lorsque l'euthanasie est légalisée pour la première fois, d'habitude la justification nécessaire et suffisante pour ouvrir une brèche dans cette frontière, est une justification conjuguée, composée du respect de l'autonomie individuelle et du soulagement de la souffrance. Mais à mesure que les gens et les médecins s’habituent à l'euthanasie, ils se demandent : « Pourquoi pas juste le soulagement de la souffrance ou le respect de l'autonomie seulement? », et ces arguments deviennent des justifications alternatives.

Or, isolée, la justification du soulagement de la souffrance permet l'euthanasie de personnes incapables de donner leur consentement. Les défenseurs de l’euthanasie soutiennent en effet que permettre l'euthanasie, c’est faire du bien à des personnes souffrantes mentalement compétentes; par conséquent, il est injuste d’en refuser l’accès aux personnes souffrantes mentalement incompétentes, incapables de consentement, car c’est de la discrimination basée sur le handicap mental. Donc, les personnes souffrantes atteintes de démence, les bébés ou les enfants nés handicapés devraient avoir accès à l'euthanasie, comme nous venons de le voir légalement autorisé en Belgique.

Et si chacun possède sa propre vie et que personne d'autre n'a le droit de se mêler des décisions de chacun à cet égard, ainsi que les défenseurs pro-euthanasie le prétendent aussi, alors le respect de l'autonomie de la personne est une justification suffisante pour l'euthanasie. Autrement dit, la personne n’a pas besoin de souffrir pour y avoir accès, d'où la proposition des Pays-Bas que l'euthanasie soit disponible pour les « plus de 70 ans qui sont fatigués de la vie.»

Et une fois que la justification initiale de l'euthanasie est élargie, pourquoi ne pas permettre d'autres justifications, par exemple, la réduction du coût des soins de santé, en particulier en  présence d’un vieillissement de la population? Jusqu'à très récemment, il s'agissait d'une question taboue. Maintenant, elle est évoquée à propos de l'euthanasie. C'est anecdotique, mais un étudiant en dernière année de médecine, dans une classe où j'enseignais, s’est mis très en colère parce que je rejetais son allégation —insistante — que la légalisation de l'euthanasie est essentielle pour réduire le coût des soins de santé d'une population vieillissante.

La pente glissante pratique est inévitable parce que la familiarité avec l’acte d’infliger la mort nous fait perdre de vue l’énormité de ce que l'euthanasie implique : tuer un autre être humain. La même chose est vraie si l’on fait de l'euthanasie un acte médical.

En résumé, la familiarité avec l’acte d’infliger la mort et la transformation de l'euthanasie en un acte médical rendent toutes deux beaucoup plus probables, et même, je crois, inévitables, leurs prolongements logiques et leurs abus. Cela signifie que nous devons nous tenir fermement derrière la frontière claire qui établit l’interdiction de nous tuer intentionnellement les uns les autres, en rejetant la légalisation de l’euthanasie.

Le président de la commission de contrôle de l'euthanasie en Belgique poursuivi pour n'avoir pas respecté les « balises »...

Sur le site de sudinfo.be du 8 avril 2014 :

(Colombo aurait pu avoir une dernière petite question : « Alors, vous dites que c'est vous qui avez euthanasié la patiente, rédigé le rapport d'inspection et remis ce rapport à la commission de contrôle que vous présidez?)

(Photo : Wikimédia sans copyright)

 

Le fils d’une femme souffrant d’une dépression chronique a porté plainte mardi au parquet de Bruxelles contre le praticien, Wim Distelmans, qui a procédé à l’euthanasie de sa mère. (...)

«De sérieux indices prouvent que la loi n’a pas été correctement appliquée dans le traitement de la demande d’euthanasie de la patiente», déclare mercredi l’avocat du plaignant. (...)

La plainte concerne le professeur Wim Distelmans, président de la commission de contrôle de l’euthanasie en Belgique.

Aucun des enfants n'avait été averti de la procédure visant à euthanasier leur mère. Et comment ne pas applaudir devant la rigueur de la procédure belge! Ici, la personne qui euthanasie le patient est la même qui rédige le rapport de contrôle établissant que les conditions ont été respectées. Et ce rapport est remis à la commission de contrôle de l'euthanasie présidée par la personne qui a euthanasié le patient et rédigé le rapport !

L'inspecteur Colombo en serait demeuré sans voix ! Et l'ancienne Ministre Hivon se serait pâmée d'admiration devant la rigueur des balises belges qu'elle a prises pour  modèle dans la rédaction de son projet de loi 52 (euthanasie) !

En Suisse, la « modernité » est une souffrance insupportable qui justifie la demande de suicide assisté

 

Sur le site de TVA du 6 avril 2014 :

(Photo  : Clapagaré sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Une Anglaise de 89 ans uniquement connue sous le prénom d'Anne a préféré mourir avec l'aide de Dignitas, une association suisse fournissant des services d'aide au suicide, plutôt que de s'adapter au monde moderne et à la technologie ambiante. (...)

Un peu avant sa mort le mois dernier, elle a déclaré à l'hebdomadaire britannique , le Sunday Times, qu'elle trouvait que les gens étaient de plus en plus distants.

(...)

Et Dignitas et le gouvernement suisse trouvent que la peur de la modernité est une raison suffisante pour se suicider...

En fait, dans ce cas, le refus de la modernité était plutôt un refus de devoir s'adapter seule, à cette modernité... 

Une nouvelle étude suisse révèle que les femmes et les personnes isolées recourent davantage au suicide assisté

Sur le site du journal Le Devoir du 7 avril 2014 :

(Photo :  Christopher.Michel sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

L’étude de l’Université de Berne publiée à la fin février dans l’International Journal of Epidemiology se fonde sur la revue de données personnelles de 1300 cas de suicides assistés, (...)

(...)l’étude révèle que l’isolement social, l’athéisme et le fait de ne pas avoir d’enfants (pour les patients de moins de 65 ans) seraient aussi des conditions plus fréquentes parmi les personnes ayant opté pour la mort provoquée.

Les sociétés occidentales sont des sociétés dépressives... Accorder le suicide assisté à qui le demande, c'est accorder au désespoir le droit de vivre...

Le Ministre de la Justice Peter MacKay répond à une lettre concernant l'euthanasie

Madame,

Je vous remercie de votre courriel concernant l’euthanasie et l’aide médicale au suicide. Je trouve regrettable que cette réponse ne vous soit pas parvenue plus tôt.

Cette question éthique, juridique et médicale est complexe et préoccupe de nombreux Canadiennes et Canadiens. Nous reconnaissons que les gens ont des opinions très divergentes et fortes sur ce sujet.

Le Code criminel interdit le recours à l’euthanasie ou à l’aide médicale au suicide au Canada. Des dispositions du Code criminel existent pour protéger tous les Canadiens et toutes les Canadiennes, y compris les personnes les plus vulnérables de notre société, telles que les personnes malades, âgées ou handicapées.

Nous estimons valides sur le plan constitutionnel les dispositions interdisant aux professionnels de la santé ou à toute autre personne de conseiller à quelqu’un de se donner la mort ou d’aider celui-ci à le faire. En outre, vous serez peut-être intéressée de savoir qu’en avril 2010, la légalisation de l’euthanasie médicale et de l’aide médicale au suicide sous certaines conditions a fait l’objet d’un débat à la Chambre des communes. Une majorité de députés ont voté de façon à ne pas modifier ces dispositions. J’ai personnellement voté contre ce projet de loi.

Comme vous le savez peut-être, le 16 janvier 2014, la Cour suprême du Canada a permis d’interjeter appel de la décision du 10 octobre 2013 de la Cour d’appel de la Colombie-Britannique dans l’affaire Carter c. Canada (Procureur général). La Cour d’appel de la Colombie-Britannique a déterminé que l’interdiction de l’aide médicale au suicide était inconstitutionnelle. Soyez assurée que le gouvernement du Canada défendra vigoureusement la constitutionnalité des lois en vigueur dans ce domaine devant le plus haut tribunal du pays.

Je prends note de vos préoccupations quant au projet de loi 52, soit la Loi concernant les soins de fin de vie, qu’a présenté le gouvernement du Québec. Comme vous le savez peut-être, ce projet de loi est mort au Feuilleton lorsque l’Assemblée nationale du Québec a été dissoute le 5 mars 2014. Si ce n’est déjà fait, vous voudrez peut-être faire part de vos inquiétudes à ce sujet au ministre de la Justice du Québec et au ministre de la Santé et des Services sociaux, qui sont les autorités compétentes dans cette province. Vous pouvez écrire au ministre de la Justice du Québec à ministre@justice.gouv.qc.ca et au ministre de la Santé et des Services sociaux à ministre@msss.gouv.qc.ca. Afin que mon collègue, l’honorable Denis Lebel, ministre des Affaires intergouvernementales, puisse également être saisi de vos préoccupations à cet égard, je me suis permis de lui faire parvenir une copie de votre correspondance.

Je vous remercie d’avoir pris le temps de m’écrire. Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

L’honorable Peter MacKay

c.c. :     L’honorable Denis Lebel, c.p., député

Ministre de l’Infrastructure, des Collectivités et des Affaires intergouvernementales,

ministre de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec et président du Conseil privé de la Reine pour le Canada

Dès les premiers jours d’un gouvernement libéral, le projet de loi « mourir dans la dignité » sera adopté selon P. Couillard

Aux nouvelles de Radio-Canada du 30 mars 2014, à 3'45''on pouvait entendre le chef du Parti libéral, Philippe Couillard, affirmer:

(photo : François Thivierge sur wikimédia.org, licence creative commons)

 

 

 

« Je me suis engagé lors des derniers jours de la session parlementaire à remettre ce projet de loi à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale dans l’état où il est, et à continuer le processus d’adoption… En passant, c’est le projet de loi de la fin de vie, mais je voudrais également rappeler que dans ce projet de loi, bien sûr il y a l’aide médicale à mourir, mais il y a également l’étendue ou l’extension des soins palliatifs au Québec. On est en face actuellement de 600 millions de dollars de coupures dans le système de la santé au Québec. Alors si on veut développer ça, si on veut développer les soins de santé, si on veut développer les services palliatifs, ça prend une économie robuste. »


Ce qui est un aveu : 1 — Que malgré les dires de la ministre Hivon, les soins palliatifs trop peu répandus ne répondent pas actuellement aux besoins de la population. 2-Que pour les implanter, il faudra avoir la volonté d’y mettre l’argent et l’énergie nécessaire. 3-Que cette énergie est clairement utilisée actuellement pour mettre en place l’euthanasie.

Il faut rappeler que jamais la mascarade de la commission Mourir dans la dignité n’aurait été nécessaire pour laisser croire à la population qu’elle était écoutée et qu’après mûres réflexions, ces soins seraient essentiels.

Alors que pour l’euthanasie, plusieurs années de tragi-comédie furent imposées à la population pour tenter de faire croire qu’une réflexion portée par l’écoute des spécialistes (ils se sont prononcés majoritairement contre l’euthanasie) avait amené la commission à recommander l’euthanasie.

Des années de comédie pour des décisions prises dès le début, il y a des gens qui ont une drôle de conception de la politique…

Le projet de loi 52 (euthanasie) ne pourra renaître rapidement au parlement qu'avec l'assentiment de tous les députés

Sur le site de Courrier Parlementaire du 31 mars 2014 :

 

 

 

 

(...)Les règles sont très claires quant aux effets de la prorogation d’une session sur les travaux de l’Assemblée et les projets de loi inscrits au feuilleton. L’article 47 de son Règlement précise qu’elle «rend caducs tous les actes de procédure en cours, ainsi que tout projet de loi qui n’a pas été adopté.»

L’article 48 stipule que «l’étude de tout projet de loi présenté avant la clôture d’une session peut, sur motion sans préavis du leader du gouvernement, être continuée à la session suivante au stade où elle avait été interrompue». Tout serait donc si simple si ce n’était d’un bout de phrase qui précise que cela ne s’applique pas «en cas de dissolution de l’Assemblée,» et de déclenchement des élections, c’est-à-dire dans la situation actuelle.
(...)

 Ainsi, pour le prochain gouvernement, qu’il soit majoritaire ou minoritaire, les conditions seraient les mêmes. Le ou la responsable du projet de loi sur les soins de fin de vie et l’aide médicale à mourir devra avoir le consentement unanime des députés pour pouvoir le redéposer à l’étape où il se trouvait à la dissolution. C’est la façon habituelle de déroger à une disposition, en l’occurrence l’article 48 qui met fin à tous les projets de loi à la fin d’une législature. (...)

Philippe Couillard s'est engagé à faire passer un projet de loi permettant l'euthanasie avant la période estivale de 2014. Hier, le 30 mars 2014, on pouvait le réentendre affirmer qu'il ramènerait, dans l'état où il est le projet de loi sur le « mourir dans la dignité » dès les premiers jours de son élection.

De même pour Pauline Marois qui veut que l'euthanasie soit le premier projet de loi du Parti Québécois, s'il reprend le pouvoir le 7 avril.

Mais un seul député peut leur infliger un sérieux contretemps. Un seul député est nécessaire pour exiger que l'article 47 et 48 soient appliqués tel quel. Ces articles indiquent qu'à la prorogation de la session parlementaire, les projets de loi non encore adoptés deviennent caduc, mais peuvent être repris par le gouvernement lors de la prochaine session parlementaire, mais pas en cas de dissolution de l'assemblée. Pour passer outre aux articles 47 et 48, il faut l'accord unanime des députés

Il faut que les députés contre l'euthanasie exigent le respect de la procédure et que tout recommence à zéro...

Il faut le savoir ! La priorité du Parti Québécois n'est pas un référendum, la défense de la langue française ou le laïcisme...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce qu'il y a de plus important au Parti Québécois, c'est l'euthanasie!

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