Informez-vous sur l'euthanasie

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Articles / pages spécialement pertinents:

Michael Schumacher sorti du coma

Sur le site de Yahoo du 23 octobre 2014 :

(Photo : Motorclan sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Le docteur Payen, qui l'avait opéré à Grenoble et qui lui rend visite régulièrement, a donné des nouvelles rassurantes de l'ancien pilote de F1...

(...)

«Je confirme qu'il n'est plus dans le coma. C'est comme pour d'autres patients, on est dans une échelle de temps qui va de 1 an à 3 ans, donc il faut de la patience.» (...)

L'amour est patient, alors que la fausse compassion...

Sortie du coma grâce à l'écoute de la musique et marcher de nouveau après la paralysie

Deux cas dont les pro-euthanasie auraient pu réclamer la fin des traitements pour injecter une piqûre « compassionnelle » et létale... Sur le site de la dépêche.fr du 22 octobre 2014 :

(Photo de Si Cranstoun par Darkorse Winterwolf sur flickr.com, licence creative commons)

(...) Le personnel hospitalier ne pensait pas qu'elle émergerait un jour de son son état comateux. (...)

 En entendant son morceau préféré, "Dynamo" de Si Cranstoun, la quinquagénaire est revenue à la vie. (...)

Trois jours après son réveil, elle a retrouvé l'usage de la parole et deux semaines plus tard, elle sortait de l'hôpital.

Combien auraient proposé l'euthanasie pour cette « légume » irréversible?

Et ce cas rapporté dans le journal La Presse du 21 octobre 2014:

Un homme paralysé jusqu'à la taille a recouvré l'usage de ses jambes après une transplantation inédite de cellules nerveuses réalisée en Pologne, (...)

Darek Fidyka, un pompier bulgare de 40 ans, est la première personne au monde à se remettre d'une déchirure totale des nerfs de la colonne vertébrale, affirme un article publié mardi dans la revue scientifique Cell Transplantion. (...)

Les médecins cherchent d'autres patients ayant exactement le même type de blessure. Sur le site du journal La Presse du 22 octobre 2014 :

Les médecins polonais qui ont réussi à faire marcher à nouveau un homme paralysé cherchent deux autres patients pour continuer à améliorer leur méthode, a annoncé mercredi à Wroclaw (sud-ouest) leur leader, le Dr Pawel Tabakow. (...)

L'ex-ministre Hivon, elle, préconise une ouverture de l'euthanasie aux personnes handicapées. Pourquoi chercher des solutions d'espérance quand, il est plus profitable économiquement pour un état de choisir l'euthanasie?

Excellente réflexion sur l'inévitable pente glissante concomitante à l'ouverture à l'euthanasie

(Après l'avortement des enfants à naître pour leur éviter la pauvreté et la souffrance, donc, « pour leur bien », euthanasiera-t-on les enfants déjà nés pour leur éviter la pauvreté? Dans les deux cas, un même raisonnement stupide pour ne pas avoir à partager, à aider vraiment ces enfants et familles...)

(Photo : alainlm sur flickr.com, licence creative commons)

Sur le site de atlantico.fr du 14 octobre 2014, ces réflexions sur les conséquences de l'ouverture à l'euthanasie, du philosophe, président du Comité national d'éthique du funéraire en France, Damien Le Guay :

Tous ceux qui, en France, accompagnent et soignent des personnes en fin de vie disent que ce changement d’attitude est radicale – au sens où il s’inscrit dans la racine de la relation entre les médecins et les patients. C’est pour cela que les infirmiers et les médecins, en France, ne cessent de manifester leur opposition ferme quant à l’introduction de l’euthanasie dans notre arsenal législatif et donc dans leur arsenal de soins. Ils soulignent que cette possibilité est de nature à susciter la méfiance des patients, d’immenses craintes, une attitude plus restrictive à l’égard de ce qu’ils pourraient dire à leurs médecins.
(...)

Quand la limite est franchie, un processus de libéralisation des procédures se met en place. Il semble même impossible de fixer de nouvelles limites, tant elles sont repoussées sans cesse, comme s’il était impensable de justifier des "exclusions" au bénéfice de l’euthanasie. Nous passons alors d’un principe d’exceptions limités à une sorte de course effrénée à l’universalité d’un "droit à mourir".
 

Avant même que la loi 52, adoptée au parlement québécois, sur la permission de pratiquer l'euthanasie sous de supposées très restrictives balises, soit mise en application, la « mère » de la loi au Québec, Véronique Hivon, demande que certaines balises soient enlevées, pour permettre aux personnes handicapées d'accéder elles aussi à l'euthanasie. Et la Commission des droits de la personne du Québec demande que les enfants puissent aussi y avoir accès. 

Rien n'indique que lorsque l'euthanasie sur demande sera mise en place, la balise du consentement du patient ne viendra pas à tomber, comme c'est le cas en Belgique où la majorité des euthanasies seraient faites actuellement sans le consentement du patient... 

À lire et consulter : les commentaires du site Vivre dans la Dignité sur les développements sur l'euthanasie

Sur le site de Vivre dans la dignité, un article à lire, dont voici un court extrait :

 

 

 

(...)On nous rapporte que la députée Véronique Hivon, la « mère de la loi “mourir dans la dignité” », veut élargir le débat, au-delà de ce qui est permis par la nouvelle loi, à la question d’euthanasier des personnes en situation de handicap qui ne sont pas en fin de vie. Il est clair que la nouvelle loi sur les soins de fin de vie est pour elle la première étape d’un processus qui vise un élargissement d’un droit à la mort médicale beaucoup plus vaste. Cela confirme ce qu’elle avait dit l’an dernier à la radio et démontre que nous avions raison quand nous invoquions ce risque.

Enfin, on nous présente l’histoire d’un homme tétraplégique qui s’est suicidé en arrêtant de manger. Nous sommes attristés par sa mort. Selon l’article paru à La Presse, après l’accident qui l’a paralysé il a été capable de retourner à la gestion de son entreprise, mais par la suite il a eu des plaies de pression et ne pouvait plus sortir. On se demande ce qu’on aurait pu faire pour empêcher les plaies, ou pour les traiter – mais de toute façon, son droit de refuser la nutrition et l’hydratation est protégé par la loi depuis longtemps. (...)

Suicides de tétraplégiques causés par le manque de soins au Québec...

Sur le site du Journal de Montréal du 9 octobre 2014 :

(Photo : Public Domain Image)

 

 

Un organisme d’aide aux personnes handicapées lance un cri d’alarme à la suite du suicide d’un troisième tétraplégique depuis avril dernier.

«Ce sont des gens vulnérables qui vivent une détresse. Si on ne s’en occupe pas, ça peut basculer rapidement de façon tragique», réagit Walter Zelaya, directeur général de l’organisme Moelle épinière et motricité Québec (MÉMO-Qc).

(...)

À ce sujet, M. Zelaya déplore le manque d’aide aux tétraplégiques.

(...)

«S’il avait eu de bons soins, il n’en serait pas venu là. C’est tout le système de santé qu’il faut revoir», croit fermement Walter Zelaya,

Nous avons ici un exemple frappant de la situation du système de santé québécois. Des ressources existent mais le gouvernement ne veut pas payer pour les mettre en place. Les patients souffrent alors de situations douloureuses et demandent à mourir. Dernière étape, l'ex-ministre Hivon se promène dans les médias pour affirmer que leurs demandes de mourir, de suicide, doit ouvrir le débat sur un élargissement de l'euthanasie à de nouvelles catégories de patients.

Véronique Hivon, promotrice de l'euthanasie au Québec, affirme : 

Mais, à partir du moment où une personne veut mourir, la société à la responsabilité de l’accompagner du mieux possible pour réduire les souffrances.

Dans sa bouche, ces mots signifient piquer le patient pour qu'il meure en cinq minutes. Puisque l'on ne mettra pas l'argent pour combler le manque de soins nécessaire à son confort.

Mais dans l'esprit des soignants et des responsables d'organisations de défenses des personnes vulnérables, ces paroles creuses ne trompent personne :

«On perd la compassion dans notre société. On est dans une dynamique dangereuse de «qu’est-ce qui est rentable?» Tout ce qui compte, c’est l’argent», déplore M. Zelaya.

Réflexions de Mathieu Bock-Côté sur l'euthanasie au Québec

Sur le site du Journal de Montréal du 30 septembre 2014 :

(Photo : Loïc Raynard sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

(...) Mais on peut se demander si la normalisation et la médicalisation du suicide assisté n’ouvre pas la porte à ce qu’on appellera faute de mieux une barbarie humanitaire, où l’homme est finalement nié au nom des idéaux qui prétendaient pourtant vouloir l’élever.

La barbarie humanitaire est bel et bien en marche au Québec, ou, après une commission bidon sur le « mourir dans la dignité », on a empêché d'agir les députés qui avaient légalement le pouvoir d'intervenir pour faire tomber la loi 52.

Prochaine étape : élargir l'euthanasie pour les personnes handicapées, les enfants... La Belgique nous montre la voie!

Cela devait arriver (l'euthanasie sur demande au Québec)

(L'ex-ministre Véronique Hivon, marraine du projet de loi 52, espère que son message traversant ses belles dents, saura endormir de nouveau la population en laissant croire que ce n'est pas parce qu'on étend l'euthanasie aux handicapés ne souffrant pas et pas en fin de vie, qu'il existe une pente glissante au Québec. D'ailleurs, la preuve, c'est que la commission des droits de la personne du Québec recommande l'élargissement de l'euthanasie pour y inclure les enfants que l'on désignera comme candidats, sachant que jamais un enfant ne demande l'euthanasie par lui-même...)

(Photo : creehealth sur flickr.com, licence creative commons)

Par Paul-André Deschenes

En juin 2014, le gouvernement du Québec a adopté la loi légalisant l'euthanasie après de longs et douloureux débats avec l'appui de 80 % de la population.

Aujourd'hui, le choix de mourir dans la dignité doit être sévèrement encadré, c'est-à-dire, «réservé uniquement aux malades en fin de vie atteints d'une maladie incurable qui engendre des souffrances exceptionnelles».

Plusieurs organismes défenseurs de la vie s'étaient vigoureusement opposés à ce projet de loi sous prétexte qu'on allait ouvrir la porte un jour ou l'autre à l'euthanasie sur demande. Voilà, c'est chose faite !

Tous les médias écrits et télévisés du 8 octobre 2014 nous informaient d'un cas pathétique qui vient de se produire au Québec. Un tétraplégique est mort après un jeûne de 61 jours. Cet homme de 42 ans n'a jamais pu bénéficier de l'euthanasie, car il ne rencontrait pas les critères. En effet, il n'était pas mourant ; il n'avait pas de souffrances insupportables et son espérance de vie se chiffrait encore en quelques dizaines d'années. Cependant, il n'acceptait plus son état de dépendance et il voulait mourir.

Légalement, on peut au Québec refuser tous les traitements médicaux et on peut même refuser de manger pour en finir avec la vie, comme cet homme qui a fait la manchette des journaux et de la télévision.

Face à cette mort spectaculaire, l'ancienne ministre, Mme Véronique Hivon, la mère de la loi légalisant l'euthanasie s'est montrée favorable à l'ouverture d'un autre débat de société pour assouplir la loi actuelle adoptée depuis seulement quatre mois.

L'Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité a réagi vivement en déclarant : "La loi que nous, on voulait, c'était la même loi qu'en Belgique et en Hollande", c'est-à-dire l'euthanasie sur demande.

Pendant que le bon peuple et les médias s'indignent face à cette mort dans l'indignité, voilà que le débat recommence pour rendre l'euthanasie beaucoup plus facile pour toute la population du Québec.

Tous les grands ténors favorables à l'euthanasie libre et accessible pour tous affirment que le consensus social est mûr actuellement pour des amendements majeurs à la loi qui ne serait pas assez permissive.

Tout ce cirque médiatique prouve qu'on a ouvert une terrible boîte de pandore avec notre loi légalisant l'euthanasie. Aux yeux de la population et de nombreux spécialistes de tout acabit, la loi sera toujours trop sévère tant et aussi longtemps qu'on n'arrivera pas à l'euthanasie sur demande.

On peut, en terminant, faire un parallèle avec la question toujours controversée de l'avortement. Dans les années 80, l'avortement n'était pas quelque chose de banal. Il y avait un encadrement législatif très sévère à respecter. Avec le temps et le fameux  consensus social, on a rapidement accouché par étapes de l'avortement sur demande.

Aujourd'hui, c'est le vide juridique le plus complet et le Québec se pète les bretelles avec ses 30 000 avortements par année.

« Mon corps m'appartient ; je veux mourir à l'heure qui me plaira, sans aucune contrainte législative ». Voilà ce qui pointe à l'horizon.

Et nous affirmerons fièrement en chœur que nous sommes une société très distincte, très postmoderne et très avancée.

Personnellement, je dirais une société plutôt en pleine décadence.

La montée fulgurante de l'euthanasie aux Pays-Bas, peu importe les « balises »...

Sur le blog de Jeanne Smits du 30 septembre 2014 :

(Les médias hollandais sont de plus en plus favorables à l'idée d'euthanasier les dépressifs plutôt que de risquer qu'ils se suicident « eux-mêmes »...)

(Photo :  Carsten Schertzer sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

Le nombre d’euthanasies et suicides assistés déclarés aux Pays-Bas a augmenté pour la cinquième année consécutive pour atteindre 4.829 cas en 2013, à comparer avec les 2.636 cas déclarés en 2009 : un quasi doublement sur la période. 

(...)

Mais les chiffres les plus significatifs sont les suivants, modestes seulement en apparence : 97 personnes souffrant de démence, commençante ou déclarée, ont été « régulièrement » piquées, ce qui représente une grosse progression par rapport aux quelques dizaines des années précédentes, ainsi que 42 personnes souffrant de maladies mentales, contre 14 en 2012 et 13 l’année précédente.
Les médecins néerlandais, qui passent pour tellement plus sérieux que les Belges dont les euthanasies extravagantes défraient la chronique, ne sont pas vraiment en reste : ils acceptent de plus en plus la perte d’autonomie, la peur de souffrir, l’humiliation, la désespérance comme des motifs valables. 

(...)

Cela fait plusieurs années déjà que les médias néerlandais se sont fait l’écho d’arguments suscités par le lobby de l’euthanasie selon lesquels les « suicides illégaux » des malades mentaux ou des déprimés font désordre, sont gênants et traumatisants : il faudrait donc les médicaliser (comme l’avortement) pour éviter un surcroît de souffrance et de troubles. La propagande a été efficace et aujourd’hui bien des Néerlandais sont persuadés qu’il vaut mieux « aider » ces gens à mourir plutôt que de prendre le risque qu’ils se jettent sous un train. C’est douloureux pour eux, et source d’ennuis pour les voyageurs…

Et prendre le temps de soigner et d'aimer jusqu'au bout ? Cela ne leur vient pas à l'esprit, aux médias néerlandais?

Des chambres-mouroirs pour le tourisme de la mort...

Un vocabulaire sinistre pour une réalité macabre. Sur le site de la Tribune de Genève du 12 septembre 2014 :

(Photo: wikipédia sans copyright)

 

 

L’association Exit alémanique souhaite ouvrir une nouvelle chambre-mouroir à Bâle. 

(...)

Les autorités locales et les habitants ne voient pas cette perspective d'un bon œil. Ils craignent, vu la proximité des frontières, que cela ne génère un tourisme de la mort dans leur village.

Un véritable film d'horreur...

Un ex-infirmier américain qui « aide » les gens, dont une jeune canadienne, à se suicider...

Sur le site du Journal de Montréal du 10 septembre 2014 :

(Banc dédié à la mémoire de Nadia Kajouji, étudiante de l'Université de Carleton, près du Canal Rideau où elle est décédée en 2008.)

(Photo : Ian Hunter sur flickr.com, licence creative commons)

Un juge du Minnesota a déclaré coupable mardi un ex-infirmier de 52 ans, d’avoir aidé une étudiante de 18 ans originaire d’Ottawa à s’enlever la vie en 2008. (...)

«Ça ne changera rien à ce qui est arrivé et à ce que j’ai perdu, mais ça envoie tout de même un message clair que c’est illégal de faire ça», a réagi la mère de l’adolescente, Deborah Chevalier.(...)

L'aide au suicide, comme l'euthanasie, doit demeurer illégale au Canada.

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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