Informez-vous sur l'euthanasie

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Articles / pages spécialement pertinents:

La Ministre de la justice Stéphanie Vallée défend devant la Cour Suprême, la compétence exclusive du Québec sur l'euthanasie

Sur le site du journal La Presse du 29 août 2014 :

(Jack Kevorkian, mieux connu sous le nom de Dr Death, a passé 8 années en prison (sentence de 10 à 25 années) pour plus d'une centaine de meurtres au second degré. Au Québec, il n'aurait eu qu'à invoquer l'« aide médicale à mourir » pour ne pas payer pour ses crimes.)

(photo : wikipédia sans copyright

 

«Cette compétence provinciale exclusive ne peut être usurpée, ou contrecarrée, par le législateur fédéral. En effet, ce dernier ne pourrait criminaliser, en lui-même, le traitement offert par la province. Comment peut-il être question d'une compétence provinciale générale en matière de santé sans reconnaître la compétence exclusive de déterminer la nature des soins de santé qui y sont offerts?»

Le mémoire plaide qu'une disposition du Code criminel comme celle stipulant qu'«est coupable d'un acte criminel» quiconque «aide ou encourage quelqu'un à se donner la mort» doit «faire l'objet d'une interprétation atténuée» dans le contexte d'une aide médicale à mourir. (...)

Avis à toute personne du milieu médical désirant se débarasser d'un importun. Au Québec, il suffira d'indiquer que vos motivations était celle d'une « aide médicale à mourir » et non pas celles de tuer! Même si l'acte est identique, comment pourrait-on vous attribuer de telles intentions ? Oh shocking!

Le philosophe Michel Onfray a « aidé » à faire disparaître sa femme...

Sur le site de 20 minutes.ch du 27 août 2014 :

(Photo : amorph sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

 

 

(...)«C'est moi qui l'ai aidée à disparaître, c'est moi.» Surpris, le journaliste de La Première lui demande alors comment il a fait. «Vous l'imaginez bien, mais je ne veux pas impliquer des gens qui m'ont aidé.» Et le fait que l'assistance au suicide soit illégale en France? «Oui, c'est illégal, sauf que ça se fait partout», assume le célèbre philosophe et écrivain français.  (...)

Oui, beaucoup de meurtres se font partout. Cela ne devient pas plus acceptable pour autant. Après de tels aveux, qu'attend maintenant la justice française pour inculper Michel Onfray?

Belgique : augmentation de 55 % des euthanasies en deux ans

Sur le site de lesoir.be du 27 août 2014, la situation en Belgique:

(Photo : fedfil sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

(...)La pratique entre chaque jour davantage dans les mentalités : «  L’augmentation importante du nombre d’euthanasies par rapport à celui du rapport précédent s’explique vraisemblablement par la diffusion progressive de l’information relative aux décisions en fin de vie auprès du public et des médecins  », explique la commission.(...)

1807 euthanasies ont été pratiquées en 2013, soit 26% de plus qu'en
2012.

Il ne s'agit ici que du nombre d'euthanasies déclarées. Quelle sera la moyenne annuelle d'euthanasies lorsque les sociétés auront intégré dans les mentalités le meurtre en fin de vie? Pourrions-nous avoir 30 000 avortements par année au Québec et 30 000 euthanasies?

Le Collectif du Refus Médical de l'Euthanasie rappelle que les médecins canadiens se sont prononcés contre l'euthanasie

Sur le site du Collectif du Refus Médical de l'euthanasie du 18 août 2014 :

Les médecins membres de l'Association médicale canadienne se sont majoritairement prononcés contre l'euthanasie lors de consultations menées à l'hiver et au printemps. Ils ont en même temps souligné le caractère inadéquat des services de soins palliatifs au Canada.

C'est ce que rapporte l'Association dans un rapport intitulé Les soins de fin de vie, un dialogue national, rendu public en juillet.  (...)

En ligne et aux assemblées, les membres ont évoqué des services de soins palliatifs «inadéquats» au Canada et se sont inquiétés du lien «fondamental» entre l'état de ces services et les demandes d'euthanasie. Des médecins ont fait état d'un manque de services à l'extérieur des grands centres urbains, de la formation insuffisante des médecins de famille et autres soignants et d'un problème de rémunération. (...)

À part l'ex-ministre Véronique Hivon, tous constatent que le peu de services de soins palliatifs offerts au Québec et au Canada, ne répond pas à la demande croissante des personnes désirant une véritable fin de vie dans la dignité. Trop de patients ne sont pas soulagés de leurs souffrances, alors qu'ils pourraient l'être par ces services de soins palliatifs. L'euthanasie est une « solution » qui n'est pas nécessaire pour soulager un patient.

Bilan des erreurs médicales au Québec en 2013 : 126 décès en 6 mois et 500 000 accidents par année

Bien sûr, il sera impossible qu'il y ait des erreurs médicales concernant les procédures d'euthanasie selon les promoteurs de la mesure économique. Sur le site du Journal de Montréal du 15 août 2014 :

(Photo : Greudin sur wikimédia.org, licence creative commons)

 

 

 

(...)Le dernier bilan publié en décembre 2013 permet entre autres d'apprendre qu'au moins 126 décès auraient pu être évités en six mois, d'avril à septembre 2013. La moitié des victimes sont des personnes âgées de 75 ans et plus.

(...)

L'avocat spécialisé en droit médical Jean-Pierre Ménard rappelle qu'il y a 500 000 accidents de soins par année dans le système de santé québécois

Le site donne l'exemple d'un jeune qui a reçu 7 fois trop de soluté et en est mort... 

La mort de l'abbé Gravel illustre que le projet de loi 52 sur l'euthanasie est inutile

Sur le site du journal Le Soleil du 14 août 2014, une lettre à lire en entier du Dr Marc Bergeron, hémato-oncologue, CHU de Québec :

(Photo : geralt sur pixabay, licence creative commons)

 

 

(...)Il est mort dignement, entouré de personnes aimantes et dévouées qui lui ont prodigué de bons soins palliatifs de qualité tout au long de sa maladie qui a duré un an.

Cet exemple illustre bien la situation de milliers de Québécois qui partagent chaque année le même sort que l'abbé Gravel et qui sont soignés de façon exemplaire jusqu'à la mort naturelle, sans nécessité d'accélérer celle-ci. (...)

La seule raison pour promouvoir l'euthanasie au Québec, pardon, « l'aide médicale à mourir » est une raison économique : un patient que l'on tue en cinq minutes coûte moins cher qu'un patient qui meurt confortablement en prenant le temps dont il a besoin pour partir...

 

L’abbé Raymond Gravel : entre le discours et la réalité sur la fin de vie, les soins palliatifs et l’euthanasie…

(Simon Durivage a animé une émission où les hommages à l'abbé Gravel furent élogieux)

(Photo : Asclepias sur wikipédia.org, licence creative commons)

Radio-Canada est heureuse de récupérer le discours de l’abbé Gravel pour pouvoir miner le discours de l’Église catholique « de l’intérieur ». Lors d’une entrevue avec Anne-Marie Dussault où l’abbé Gravel déplorait les revendications financières contre l’Église, l’animatrice, vivement contrariée, exprimait sa déception que l’abbé Gravel n’attaque pas encore l’Église. Elle devait se demander si elle allait le réinviter, ou si la chaîne télé devrait se trouver un autre saboteur interne du message du Christ transmis par son Église, à promouvoir et à transformer en vedette.

Les médias nous repassent constamment le message de l’abbé Gravel approuvant l’euthanasie par peur de son cancer des os. L’abbé Gravel affirmait avoir peur de souffrir et que si c’était le cas, il laissait la porte ouverte à l’euthanasie.

Ce que Radio-Canada ne montre surtout pas, c’est que l’abbé Gravel affirmait dans les dernières semaines ne pas souffrir, grâce à l’excellence des traitements reçus.

Et il n’a alors jamais réclamé l’euthanasie.

Comme toutes les personnes ne connaissant pas les ressources de la médecine, il a répété et applaudi aux propos erronnés de la ministre Hivon, affirmant que 5 % de la population ne pouvait être soulagée, même par les meilleurs soins, alors que ce 5 % correspond en fait aux personnes qui ne peuvent être soulagées par la médication habituelle, mais sont alors plongées dans un sommeil profond qui les soulage de toute souffrance. Pour un résultat de 0 % des personnes en fin de vie qui souffrent dans les maisons de soins palliatifs.

Cela, jamais Radio-Canada et l’ex-ministre péquiste ne le diront. L’abbé Gravel a témoigné par sa vie, lui qui avait un cancer des os en phase terminale, lui qui était ouvert à l’euthanasie, qu’elle n’était pas nécessaire pour soulager sa souffrance.
Comme pour tous les patients, l’euthanasie est totalement inutile et la quasi-totalité des soignants en soins palliatifs confirment qu’ils n’en ont absolument pas besoin pour soulager les patients.

Après des paroles désastreuses, la fin de vie de l’abbé Gravel témoigne contre ses propres paroles et contre l’euthanasie. Ne comptez pas sur Radio-Canada pour relever cette évidence…

Les médecins canadiens majoritairement opposés à l'euthanasie

Sur le site de genethique.org, du 31 juillet 2014 :

(Photo : kaverin sur wikipédia.org, licence creative commons)

 

 

 

 

L'Association médicale canadienne (AMC), porte-parole national des médecins au Canada vient de rendre publiques les résultats d'un sondage réalisé en ligne sur l'euthanasie, le suicide assisté et les soins de fin de vie. Il en résulte que 71,5% sont d'accord avec la position de l'AMC, opposée à la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté. 25,8% désapprouvent cette position, et 2,6% ne se prononcent pas. (...)

Ce sont ceux qui seraient obligés de tuer les patients. Ils ne se laissent endormir par les expressions « aide médicale à mourir » et « mourir dans la dignité »...

Pour le ministre de la santé de Lithuanie, l'État ne peut payer les soins palliatifs pour tous. L'euthanasie pour les pauvres

Sur le site de genethique.org du 28 juillet 2014 :

(drapeau de Lithuanie, wikipédia sans copyright)

 

 

Le nouveau ministre de la Santé lituanien, Rimantė Šalaševičiūtė, a déclaré que la Lituanie n'était pas un Etat-providence dans lequel les soins palliatifs pourraient être accessibles à tous et que l'euthanasie pourrait être une option pour les personnes qui ne souhaitent pas tourmenter leurs proches en leur imposant le spectacle de leurs souffrances. (...)

Cette ministre de la Santé mérite tout de même un certain respect pour sa franchise et son honnêteté. C'est rare, les ministres de la santé qui n'enrobent pas l'injection létale dans l'enrobage gluant d'une fausse compassion...

Les multiples emplois du Ministre Yves Bolduc

Sur le site du journal Le Quotidien du 11 juillet 2014, un article du journaliste Marc St-Hilaire :

(Photo : nirbhao sur flickr.com, licence creative commons)

 

 

(...)Il était alors mon médecin de famille. C’était sa fonction première, la plus importante de toutes.
Simultanément, il assumait toutefois quelques tâches secondaires: celle de directeur des services professionnels à Alma et à Charlevoix. Il campait un rôle similaire à Val d’Or, où il était également directeur général par intérim.
Il était professeur à l’UMF d’Alma, pour le compte de l’Université de Sherbrooke.
Son curriculum vitae de l’Assemblée nationale m’apprend qu’il était aussi «responsable-du-programme-national-de-formation-sur-les-facteurs-humains-et-la-sécurité-des-patients», qu’il était professeur associé à l’UQAC et qu’il devait évaluer les établissements du pays pour le conseil d’agrément.
Sans compter qu’il était un coroner bien en vue, étonnamment accessible pour les médias. (...)

Tout ces emplois bien rémunérés en même temps. Pourquoi ?

Un des commentaires à la fin de l'article dit :

Richard3105 12 juillet 2014 12h07

Une partie de l’explication à la quantité astronomique de travail accomplie par Yves Bolduc tient à ce qu’il est extrêmement expéditif dans sa pratique médicale: alors que les autres médecins de sa clinique située sur le Boulevard Du Pont à Alma voyaient un patient, Yves Bolduc en voyait durant le même temps au moins 3. Tous ses patients ressortaient de son bureau avec une belle prescription dans les mains. Les autres médecins de la clinique en étaient gênés…

Et Philippe Couillard et le Dr Barrette ont pris la défense de cet autre promoteur de l'euthanasie qui semble savoir ce que veut dire expédier un patient...

Non au financement de l'avortement


Suivre ce lien pour en savoir plus sur notre campagne de définancement de l'avortement au Québec.

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