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8 courts témoignages incroyablement déchirants de femmes qui ont avorté leurs bébés

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Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

En tant que société, nous sommes constamment bombardés par le discours pro-choix, selon lequel l’avortement est parfois nécessaire. Nous entendons également les paroles de certaines femmes post-abortives qui disent que l’avortement était la chose à faire dans leur cas. Soit qu’elles refoulent leurs émotions ou qu’elles mentent tout simplement, l’histoire d’un avortement ne finit jamais bien.

L’avortement tue un enfant et laisse une mère très grandement marquée, laquelle doit vivre pour le reste de sa vie avec la conscience d’avoir pris la vie de son enfant. Rien ne met mieux en évidence cette douleur que les témoignages sortant directement de la bouche d’ordinaires mères post-abortives qui sont ignorées par les principaux médias.

Ces femmes n’ont rien à gagner en partageant leurs histoires. Elles espèrent seulement aider d’autres mères à opter pour la vie.

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Lori Nerad, ancienne présidente de l’organisme « Women Exploited by Abortion » (Femmes exploitées par l’avortement)

« Deux semaines après l’avortement, je suis entrée en phase de travail. Je suis rentrée en chancelant dans la salle de bains. Et là, avec mon avec mon mari à côté de moi, j’ai accouché une partie de mon bébé que le médecin n’avait pas enlevée. C’était la tête de mon bébé…Parfois, je me réveillais au milieu de la nuit, en pensant d’entendre un bébé pleurer. Et j’ai encore des cauchemars où je suis forcée de regarder mon bébé se faire arracher en face de moi. Je m’ennuie de mon bébé. Je me réveille constamment en voulant allaiter mon enfant, en voulant tenir mon enfant. Et le médecin ne m’a jamais avertie que j’éprouverais cela.».

Abby Johnson, Fondatrice de « And Then There Were None »

Abby_Johnson3.jpg« Un jour dans la voiture, ma fille (de façon spontanée) a demandé si un jour elle serait en mesure de voir ses frères et sœurs au ciel. Je lui ai demandé ce qu’elle voulait dire…honnêtement, en espérant qu’elle ne parlait pas de mes deux avortements. Elle m’a dit qu’elle savait que j’avais eu deux avortements et qu’elle voulait savoir si elle aurait un jour l’occasion de rencontrer ces bébés car, me dit-elle, « ils me manquent ». Je n’avais jamais su que j’aurai causé ce genre de chagrin à mon enfant.

Quand j’ai eu mes avortements, je n’ai jamais pensé à la façon dont cela affecterait d’autres. Je n’avais jamais pensé à mes futurs enfants. Je n’avais jamais pensé que j’aurais à leur expliquer mon égoïsme.

Mes avortements vivent en moi et, malheureusement, ils vivent en eux aussi. »  

Ashley Granger, épouse, mère, étudiante en échographie

« Maintenant que mon fils a 4 ans, je regarde parfois son doux visage et me demande quelles auraient été les caractéristiques de mon autre fils. Je rêve encore que je le prends dans mes bras et ça me rend profondément triste de penser que j’ai volé mon fils d’un frère. Pourquoi ne pas essayer aujourd’hui de concevoir un frère pour lui?, me demanderez-vous. Eh bien, j’aimerais, mais mon mari et moi avons été aux prises avec l’infertilité pour deux ans et demi. Je n’ai jamais imaginé que je ne serais pas en mesure de concevoir lorsque je l’aurais voulu! Chaque soir, mon doux garçon prie Dieu pour un frère et à chaque fois que j’entends ces précieuses prières, mon cœur me fait mal à cause de ce que j’ai fait. Parce qu’en rétrospective, l’avortement n’est pas une solution facile ou une solution à un problème…C’est le problème, et il laisse un effet durable sur les générations futures ».

Katrina Fernandez, rédactrice humoristique catholique pour Patheos

« J’ai tué deux de mes enfants, volé mes parents de petits-enfants, et assassiné les frères et sœurs de mon fils. Ces avortements ont directement causé une condition médicale connue comme béance cervico-isthmique, laquelle a provoqué la naissance prématurée d’un autre fils qui est mort après une longue semaine de lutte à l’unité de soins intensifs néonatals (USIN) en 2001. La souffrance que j’ai endurée et causée est incommensurable et la culpabilité m’a rendue suicidaire. Je suis une lâche à tous les égards ».

Addie Morfoot, mère, auteure

« Ross aime me dire qu’Annie est l’ange gardien de notre fils, mais cette idée me fait peur. Est-ce-que je veux que le protecteur de mon fils soit quelqu’un dont la mère a terminé prématurément son existence? Dont la mère l’a abandonné? Elle doit être tellement en colère, déçue, et blessée. Alors je conserve les images de son échographie enfermées dans un placard, loin de la chambre de mon fils, avec une carte de souhaits Hallmarks que m’avait envoyée mon meilleur ami, où il est écrit ‘C’est une fille!’, et avec une décoration de Noël gravée avec la date de naissance prévue d’Annie que j’ai reçue de mes parents la semaine que j’ai découvert que j’étais enceinte. […] Mais Annie me hante encore. Mais lorsque la date prévue de sa naissance approche, ou lorsque mon fils a une mauvaise toux, ou avec la naissance de la fille de ma sœur - je pense à Annie. Et une fois par an – pour son anniversaire – je pleure. Je pense à ce que je ressentirais si je la tenais dans mes bras. Et puis je lui demande de bien vouloir comprendre que j’ai fait ce que je pensais être le mieux pour mon enfant ».

Beatrice Fedor, membre de la campagne Silent No More

beatrice_fedor_small.jpg« J’ai jeté mon bébé dans les toilettes et c’était horrible. Et cela ne m’a pas aidé à obtenir mon diplôme. 19 ans sont passés et à ce jour, je n’ai pas de diplôme. […] Sept ans plus tard, je suis tombée enceinte à nouveau. Le père était deux fois plus âgé que moi et était abusif. L’avortement était la solution rapide pour moi et pour protéger mon bébé contre l’agresseur. Alors je suis allée à une clinique et avec grande angoisse, j’ai été endormie. Quand je me suis réveillée avec du sang sur mes jambes, j’ai fondu en larmes; j’étais inconsolable. J’ai sombré toujours plus profondément dans la dépression et les pensées suicidaires m’envahissaient.

Puis, j’ai rencontré mon mari et il a amené Jésus dans ma vie, mais j’étais encore mal. Quand j’étais enceinte de notre premier enfant, mes avortements ont refait surface, et la culpabilité était écrasante. Je suis allée en counseling et j’ai commencé à guérir. J’ai par la suite  participé à une retraite familiale de Rachel’s Vineyard et finalement, j’ai été capable de me pardonner et de trouver la paix.

L’avortement m’avais promis de me libérer de deux situations de crise, mais au lieu de cela, il a failli me détruire. Mais il y a de l’espoir pour tous ceux qui souffrent et c’est pour eux que je ne me tais plus (Silent No More) ».

Jewels Green, ancienne travailleuse dans une clinique d’avortement et conférencière

Jewels_Green_small.jpg« […] 6 janvier 1989, à neuf semaines et demie de gestation, j’ai eu un avortement. Il a failli me tuer. Non, pas l’intervention chirurgicale, mais bien les séquelles psychologiques. J’ai tenté trois fois de me suicider après l’avortement et je me suis finalement retrouvée dans l’aile psychiatrique pour adolescents d’un hôpital communautaire, où je suis restée un mois pour récupérer. […] Travailler dans la salle de l’autoclave n’a jamais été facile. Je voyais mon enfant avorté dans chaque récipient contenant les membres des bébés. Un jour après le travail, mes cauchemars au sujet de bébés morts étaient si horribles et terrifiants que j’ai rencontré la directrice de la clinique pour lui parler de mes sentiments. Elle a été très compréhensive, ouverte, honnête, et douloureusement sincère lorsqu’elle m’a dit : ‘Ce que nous faisons ici, c’est mettre fin à une vie. Simplement’. »

Brice Griffin, fondatrice du Centre Charlotte pour femmes (Charlotte Center for Women)

« Après la sieste [après l’avortement], j’étais impatiente de revenir au monde des bars. Il n’y avait pas assez de whisky dans tout DC pour me satisfaire cette nuit-là, ou toute autre nuit pendant de nombreux mois suivants. Quand je me suis réveillée le matin suivant, Brian m’a demandé comment j’avais dormi. J’ai dit, ‘comme un bébé’. Il a dit, ‘tu veux dire comme une tueuse de bébé?! […] Pendant des mois après l’avortement, je ne savais plus rien, sinon que je voulais mourir. La mort était le seul moyen sûr d’échapper à l’horrible fosse qui s’était formée dans mon âme. Je criais à l’aide, je demandais de faire de la thérapie. Mais seulement à l’intérieur. Comment pouvais-je admettre ce que j’avais fait?

Donc, j’ai enfoui tout cela. Personne d’autre n’avait besoin de savoir. Personne d’autre n’avait besoin de me juger aussi durement que moi-même je me jugeais.

Je me suis traînée pendant plusieurs autres années, me sentant des fois heureuse et d’autres, condamnée. Un jour, pendant que je courais, j’écoutais une homélie du P. Larry Richard, au sujet de la confession. Il a dit, vaguement, ‘si vous avez eu un avortement, confessez-vous. Votre enfant est en train de prier pour vous dans le ciel’. Ma poitrine se soulevait avec des sanglots incontrôlables. En courant, je suis rentrée à la maison pour fixer un rendez-vous pour la Confession avec mon cher prêtre. Dans le confessionnal, pleurant à gros sanglots une fois de plus, je m’attendais vraiment à être frappée par la foudre. Je me trouvais là maintenant et je reconnaissais que j’étais coupable de meurtre, le  pire des péchés. Mon cher prêtre sourit et me tendit une boîte de mouchoirs et dit : ‘Dieu est si heureux que vous soyez ici. Vous serez pardonnée, mais vous avez besoin de guérison’. Il m’a ensuite parlé de Rachel Vineyard, un ministère aidant les femmes à guérir suite à un avortement ».

Ce ne sont que huit femmes qui ont pris la parole pour parler des répercussions de leurs avortements. Des vies pleines de douleurs et de regret. Des vies passées à désirer un enfant qu’elles ne pourront jamais tenir dans leurs bras. Des anniversaires qui vont et viennent amènent une autre année de remords. L’avortement n’est pas quelque chose que quelqu’un fait un jour. Il dure toute  une vie.

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