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7 féministes qui étaient pro-vie

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Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Les premières suffragettes comme Elizabeth Cady Stanton et Susan B. Anthony ont ouvert la voie pour les femmes à devenir actives dans la politique, mais beaucoup de gens ne savent pas que les féministes les plus virulentes, vocales, et les plus influentes des années 1800 étaient pro-vie.

Voici quelques citations de premières féministes sur l'avortement:

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Elizabeth Cady Stanton

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Elizabeth Cady Stanton a lutté pour les droits des femmes pendant plus de six décennies. Active dans le mouvement abolitionniste et mariée à un abolitionniste de premier plan, elle est devenue frustrée par l'échec du mouvement anti-esclavagiste pour inclure les femmes comme des égales. Suite à son mécontentement, et celui d'autres féministes de l'époque, est née la convention de Seneca Falls, largement connue comme le début du féminisme organisé aux États-Unis. Stanton était une éditrice du The Revolution, une conférencière ambulante, un chef de l’Association Nationale du Suffrage des Femmes et une mère dévouée de sept enfants. Voici un extrait d'un article qu'elle a écrit sur l'infanticide:

Il doit y avoir un remède pour un mal aussi flagrant que celui-là. Mais où peut-il être trouvé, ou au moins où peut-il commencer, sinon dans l'affranchissement complet et l’élévation des femmes?

Source: «Le meurtre des enfants» par Elizabeth Cady Stanton, The Revolution 1 (10): 146-147 (12 Mars, 1868)

Lisez la suite des citations d’Elizabeth Cady Stanton sur l'avortement ici

Sarah F. Norton

Sarah Norton était une conférencière ambulante qui est peut-être la mieux connue pour son activisme visant à faire permettre l'admission des femmes à l'Université Cornell. Elle a contribué par ses écrits au The Revolution, ainsi qu’à d'autres publications féministes. Voici un extrait d'un article dans lequel elle a fait référence à un cas où une femme est morte après que son partenaire lui ait donné du poison pour faire avorter leur enfant:

Ici, nous trouvons qu’un mari procurait du poison pour sa femme et sa progéniture prospective! Pas avec l’intention de tuer la femme peut-être, mais comme les chances sont de 5 à 1 contre toute femme qui a recours à l'avortement, il ne pouvait pas ne pas se rendre compte du danger. Son plan de détruire seulement la vie qu’il visait aurait-il réussi, quel serait le crime de l'homme - et quelle devrait être sa peine si, comme accessoire à un meurtre, il en commet deux?

«Tragédie - sociale et domestique» par Sarah F Norton, Woodhull and Claflin’s Weekly, le 19 novembre, 1870

Lisez la suite par Sarah Norton ici

Victoria Woodhull

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Victoria Woodhull fut la première femme à déclarer sa candidature à la présidence en 1870 comme un moyen de sensibilisation au suffrage des femmes. Elle a fait un discours prônant le suffrage devant le Congrès des Etats-Unis, et a été l'une des premières femmes à travailler comme courtier à la bourse de Wall Street. Woodhull et sa sœur ont commencé leur propre journal féministe dans lequel est apparu un article intitulé «Le Massacre des Innocents», écrit conjointement par les deux sœurs. Voici un extrait:

... Des épouses tombent délibérément enceintes des enfants, puis, pour éviter de devenir mères, les assassinent aussi délibérément pendant qu’ils sont encore dans leurs ventres. Peut-il y avoir une condition plus démoralisée que cela? ... Nous sommes conscientes du fait que de nombreuses femmes tentent de se justifier de s’être procuré des avortements, au motif que ce n'est pas un meurtre. Mais le fait de recourir à un argument si faible ne montre que plus palpablement qu'elles réalisent pleinement l'énormité du crime.

Lisez la suite de cet article ici.

Maddie H. Brinckerhoff

Maddie Brinckerhoff était une conférencière populaire dans le Midwest qui préconisait le suffrage des femmes et la cause des autres droits des femmes. Parce qu'elle a parlé de la question de la «maternité volontaire», comme un certain nombre d'autres féministes de l'époque, ses paroles ont conduit à une certaine confusion.


Lorsque les premières féministes utilisaient le terme «maternité volontaire», elles ne parlaient pas l'avortement ou de la contraception. Au contraire, elles faisaient allusion au droit des femmes de s'abstenir de relations sexuelles dans le mariage, et le devoir des hommes de respecter le droit des femmes à refuser leurs avances. De cette façon, croyaient-elles, les femmes auraient le contrôle sur le moment propice pour devenir mères. Brinckerhoff, qui a préconisé la maternité volontaire, était contre l'avortement et a écrit dans The Revolution :

Quand un homme vole pour satisfaire la faim, nous pouvons conclure en toute sécurité qu'il y a quelque chose qui va mal dans la société - alors quand une femme détruit la vie de son enfant à naître, il s’agit d’une preuve que, que ce soit par l'éducation ou par les circonstances, elle a été grandement lésée.

Lisez la suite de l'article de Brinckerhoff ici.

Dr. Elizabeth Blackwell

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Dr. Elizabeth Blackwell a été la première femme à obtenir un diplôme en médecine. Elle était active dans le mouvement de suffrage et l'abolitionnisme. Ici, elle décrit le bébé à naître et pourquoi il doit être protégé:

Regardez la première lueur faible de la vie, la vie de l'embryon, le commencement de l'existence humaine. Nous voyons une cellule minuscule, si petite qu'elle peut être facilement négligée; ... c’est une cellule vivante; elle contient une croissance progressive puissante, selon les lois, vers un type précis, que nous ne pouvons considérer qu’avec une admiration respectueuse.

Laissez-la dans son habitat naturel, entretenue par la riche vie de l'organisme maternel sain, et elle va croître de façon constante vers le type humain; et il est impossible qu’elle devienne autre chose.

Le reste de sa description est belle – vous pouvez le lire ici

Dans son journal, Blackwell a écrit au sujet de Mme Restell, une avorteuse illégale notoire à New York:

La perversion brute et la destruction de la maternité par l'avorteuse me remplit d'indignation, et a réveillé en moi de l'antagonisme actif. Que le terme honorable de «femme médecin» devrait être appliqué exclusivement à ces femmes qui ont travaillé dans ce commerce choquant me semblait une horreur. Ce fut une dégradation totale de ce qui pourrait et devrait devenir une position noble pour les femmes.

Dr. Charlotte Lozier

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Dr. Lozier était une autre des premières femmes médecins en Amérique. Elle était active dans la lutte pour l'égalité des droits, et The Revolution a publié un article sur ce qui est arrivé quand quelqu’un l’a approchée pour lui demander d'effectuer un avortement illégal. Le ton de l'article montre également la façon dont Susan B. Anthony et les autres éditeurs de The Revolution considéraient l’avortement:

Dr. Charlotte Lozier de 323 O. 34e Rue, de cette ville [New York], a été approchée la semaine dernière par un homme prétendant venir de la Caroline du Sud, nommé Moran, comme il a également prétendu, afin de procurer un avortement à une très jolie jeune fille âgée apparemment d’environ 18 ans. Le médecin l’a assuré qu'il était venu au mauvais endroit si son but était si honteux, révoltant, anormal et illégal. Elle proposa à la jeune femme toute l'assistance en son pouvoir lorsque viendrait le moment de l’accouchement, et l’a mise en garde et la conseilla contre l'acte terrible qu'elle et son accompagnateur (que la jeune fille appelait son cousin) avaient proposé.

Susan B. Anthony

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Qu'est-ce que Susan B. Anthony pensait à l'avortement? Il existe une controverse. Le journal d'Anthony, The Revolution, a publié un certain nombre d'éditoriaux contre l'avortement au cours de son existence de 1868 à 1872. Selon les recherches de Marie Krane Derr,  membre de longue date de Féministes pour la Vie qui a écrit le livre Le Féminisme Pro-vie: hier et aujourd'hui, The Revolution a refusé de publier des annonces pour les abortifs. À la fin des années 1800, des pilules et des pessaires ont été vendus par les praticiens de l'avortement sans scrupules par l’intermédiaire des annonces à euphémismes, étiquetant ces produits comme « remède des maladies propres aux femmes», «restauration de la régularité des femmes» et «correction de la suppression menstruelle».

Ce sont des produits soupçonnés de provoquer des avortements chez les femmes qui les ont insérés ou les ont avalés. Les avorteurs clandestins qui plaçaient ces annonces tentaient alors d’offrir des opérations primitives et drastiques aux femmes lorsque leurs produits avaient inévitablement échoué.

À l’époque de la publication de The Revolution, de nombreux journaux et publications ont accepté des annonces pour ces produits, et ces entreprises ont proliféré même si l'avortement était en principe illégal à l'époque (voir des reproductions de certaines de ces annonces parues dans les journaux de New York). Ces annonces ont été lucratives pour de nombreux journaux de l'époque; cependant, Anthony et ses collègues ont refusé catégoriquement de les accepter durant l'ensemble de parution de The Revolution.

Anthony est créditée par certains chercheurs pour avoir écrit l'un des articles anti-avortement le plus éloquent à jamais avoir paru dans The Revolution ; toutefois, l'article a été publié avec seulement son initiale, conduisant certains à affirmer qu'elle en n’était en fait pas l'auteure. L'article, intitulé «Meurtre de l’enfant» comprenait les éléments suivants:

Coupable? Oui, peu importe le motif, l'amour de la facilité, ou le désir de sauver de la souffrance l’innocent à naître, la femme qui commet l'acte est terriblement coupable. Il pèsera sur sa conscience toute sa vie, il sera le fardeau de son âme dans la mort; mais oh! Trois fois est coupable celui qui, pour sa satisfaction égoïste, insoucieux des prières de la femme, indifférent à son sort, l’a conduite au désespoir qui l’a poussée au crime.

The Revolution, 4 (1): 4 Juillet 8, 1869

On peut également tenir compte de la preuve circonstancielle. The Revolution n’a publié que des éditoriaux contre l'avortement, et contrairement à d'autres publications, on y a refusé de publier des annonces pour abortifs. Il y a également d’autres preuves de positions pro-vie d’Anthony.

Dans un discours donné par Anthony  le 14 mars, 1875, intitulé «La pureté sociale», elle dit:

La poursuite de nos tribunaux pour violation de promesse, le divorce, l'adultère, la bigamie, la séduction, le viol; les journaux rapportent tous les jours de l'année sur des scandales et outrages, des meurtriers d’épouses et des crimes passionnels, des avortements et des infanticides, ce sont tous des rappels perpétuels de l'incapacité des hommes à faire face avec succès à ce monstre maléfique de la société.

Nous voyons ici qu’Anthony liste l’avortement dans la catégorie de beaucoup d'autres maux sociaux. Cela peut donner une indication de la façon dont elle a considéré la question.

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