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2013 sera-t-elle l’année où l’on pourra enfin « mourir dans la dignité »?

La ministre Véronique Hivon s’est prononcée pour donner la priorité à ce dossier. Elle déposera un projet sur « l’aide » à mourir d’ici le mois de juin. Elle a mentionné qu’elle avait l’intention d’appliquer le rapport bidon de la commission « Mourir dans la dignité » où elle a siégé, rapport qui n’a pas tenu compte de l’avis de la majorité des experts et organismes qui se sont prononcés contre toute forme d’euthanasie. Mais le but de cette commission n’était pas d’obtenir leur avis… mais plutôt de laisser croire qu’on allait les écouter…
Je me souviens de l’un de ces commissaires qui tenait impérativement à ce que les personnes présentant un mémoire admettent que cette commission était nécessaire…
Dans cette démarche frauduleuse, les décisions étaient certainement connues à l’avance. Encouragement symbolique des soins palliatifs pour faire croire que le bien des patients en fin de vie est une priorité et ouverture à l’euthanasie, fondée sur des croyances financières d’économie sur le temps d’écoute et de soins à des patients condamnés.
Mais nous aurons la confirmation de cette analyse avec le projet de la ministre Hivon. Si la ministre présente un programme qui établira un service de soins palliatifs pour tous les Québécois et pour toutes les régions devant être mis en place avant toute forme d’euthanasie, nous pourrons alors croire à la cohérence de la ministre. Selon cette option, nous n’entendrons plus parler d’euthanasie et de suicide assisté avant une décennie, le temps de mettre en place un réseau de soins palliatifs répondant à la demande grandissante causée par le vieillissement de la population. Il faudra former des médecins (!) et infirmières, entre autres à la patience et à l’empathie nécessaires pour prendre le temps d’accompagner le patient dans ce passage vers la suite de la vie humaine.
Mais si, comme nous le croyons, nous avons affaire à l’un des grands coups montés de notre histoire, alors l’euthanasie sera permise simultanément avec l’encouragement aux soins palliatifs. Nombre de patients qui ne pourront demander des soins de qualité demanderont l’euthanasie par peur ou par de réels problèmes de maltraitance, entendons par là, l’absence de formation adéquate et de personnel pour répondre aux besoins d’une personne en fin de vie, comme c’est le cas trop souvent actuellement. Et alors, pourquoi se presser de donner un service universel de soins palliatifs quand les patients « réclament » l’euthanasie?
Alors que la commission de la ministre Hivon a nié les dangers possibles d’une pente glissante, alors que ces dangers ne sont pas futurs, mais bel et bien présents et existants, l’aveuglement volontaire de la ministre ne laisse rien présager de bon.
L’ouverture à l’euthanasie permettra l’illusion d’une économie sur les patients qui demanderont à être tués… où le seront sans leur consentement comme c’est le cas actuellement en Belgique et en Hollande, où l’on parle maintenant d’euthanasier les enfants…
Il nous faut dénoncer cette grande manipulation, nous opposer à ce permis de tuer médical, et faire pression pour que les lois canadiennes refusant le meurtre des patients en fin de vie, s’appliquent. Et bien y réfléchir avant de réélire des députés sans conscience autre que celle de « l’économie. »
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