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1/5 des poissons de rivière mâles se sont féminisés, entre autres à cause de la pilule

pilule-Poissons-males-feminises.jpgUne étude révèle l’acquisition de traits féminins chez les mulets, au large de la côte basque.

Par Clémentine Jallais (Reinformation.tv)

Ce n’est pas la première étude sur le sujet et ce ne sera pas la dernière. Mais bizarrement, les écologistes impénitents font la sourde oreille et feignent de ne pas voir passer ces témoignages pluriels d’universitaires reconnus, pour certains même adeptes du réchauffement et défenseurs de « GreenPeace », comme le Pr Paul Johnston ! Ici, c’est le Pr Charles Tyler qui livre les résultats d’une énième enquête sur les effets catastrophiques des produits chimiques déversés en amont des stations d’épuration dans les eaux douces. Sur cinquante sites étudiés, 20 % des poissons mâles ont des caractéristiques féminisées – et la pilule n’y est pas étrangère, loin s’en faut.

Les poissons transgenres ? Très XXI e siècle…

Des transgenres, voilà l’avenir radieux de ces poissons à qui on fait avaler à l’insu de leur plein gré des hormones féminines… Selon un article du Telegraph, le professeur Charles Tyler, de l’Université d’Exeter, doit présenter ces résultats alarmants lors de la conférence d’ouverture du colloque du 50e anniversaire de la Société des pêches dans les îles britanniques cette semaine.

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Ces poissons de rivière prennent des trais féminins et développent même des œufs. La qualité de leur sperme est amoindrie et leur comportement devient moins agressif, ce qui diminue leurs chances de reproduction. De plus, leur progéniture risque fort d’être encore plus sensible aux expositions de ces mêmes produits chimiques, « qui peuvent avoir des effets sur la santé beaucoup plus importants que ce à quoi nous nous attendions ». Par exemple, « les œstrogènes trouvés dans certains plastiques affectent les valves dans le cœur ».

20 % des poissons, c’est la fourchette basse d’une étude similaire effectuée en 2014 par un groupe de scientifiques espagnols sur les mulets à grosses lèvres dans six zones de la côte Basque, selon lequel entre 12 et 64 % des poissons mâles montraient des signes d’intersexuation…

L’effet pilule

Bien entendu, la pilule n’est pas l’unique responsable, la seule source de ces œstrogènes étrangers synthétiques qui viennent véritablement polluer l’environnement fluvial. Il faut aussi prendre en compte les xénœstrogènes (appelés ainsi une fois qu’ils sont ingérés par les animaux) issus de l’industrie, comme le bisphénol A dans certains plastiques, ou du secteur agricole comme les pesticides (DDT etc…), sans compter les cosmétiques et certains médicaments, comme les antidépresseurs… Au total, plus de 200 produits chimiques issus des stations d’épuration ont été identifiés avec des effets similaires aux œstrogènes.

Mais la responsabilité de la contraception orale est évidente. D’autant que les concentrations les plus fortes en œstrogène se trouvent dans les eaux usées des grandes villes, lieux qui logiquement concentrent la plus grande proportion d’utilisatrices. L’oestradiol contenue dans leurs pilules est rejetée par l’urine mais n’est pas éliminée dans les stations d’épuration et va directement dans les fleuves puis dans les rivières.

Dans un entretien sur « arte.tv/fr », le Pr Paul Johnston lié à « Greenpeace » était très clair : « Il y a certains domaines dans lesquels nous avons plus de connaissance, et notamment chez les animaux aquatiques qui nous permettent de mesurer l’impact sur la nature. Par exemple, dans la rivière Lea en Grande-Bretagne, on a pu corréler la féminisation des populations de poissons avec l’usage de la pilule contraceptive ».

Des indicateurs biologiques clairs : les mâles se sont féminisés

Les effets tangibles chez les poissons ? Les xénoestrogènes vont spécifiquement perturber l’action des hormones stéroïdiennes, c’est-à-dire les hormones responsables du développement des organes sexuels et de la reproduction. Chez les femelles, l’ovulation et le développement embryonnaire sont perturbés.

Chez les mâles, ils se mettent à produire de la vitellogénine, une protéine qui amorce la formation du jaune des œufs, réservée aux femelles et nuisible à terme pour eux. Et prennent des caractéristiques femelles jusqu’à changer de sexe – des populations de poissons à 100 % femelles ont été observées, en particulier dans le fleuve St-Laurent chez la queue à tache noire.

Une situation amplifiée par la présence concomitante de substances antagonistes des hormones masculines, les anti-androgènes, comme l’a démontré, en 2009, une étude de chercheurs britanniques dans la revue Environmental Health Pespectives. Composants que l’on trouve dans beaucoup de produits chimiques d’usage courant comme dans les médicaments prescrits contre le cancer de la prostate, des fongicides, des antibactériens, des parabens… « Le poisson est ainsi pris entre deux feux… entre les œstrogènes et les anti-androgènes », écrivait l’auteur principal, Susan Jobling.

Et chez les hommes… ? Silence radio

S’il y a une menace réelle pour les populations animales à long terme, il en est une aussi pour les hommes. L’impact sur l’espèce humaine ne peut être anodine – les auteurs des études ne le nient pas. Et l’on pense derechef à l’infertilité grandissante des hommes qui affecte aussi bien l’Europe que l’Amérique du Nord, en bref l’Occident.

C’est un fait, en quelque quarante années, le nombre de gamètes mâles produits par les testicules a diminué de moitié. Un phénomène qui s’accompagne de l’augmentation des cas de malformations génitales, de régression des caractères sexuels masculins et de la multiplication par quatre du nombre de tumeurs aux testicules.

Comme pour les poissons, les scientifiques y voient un cocktail de raisons phytosanitaires, environnementales, alimentaires… (qu’ils ne maîtrisent d’ailleurs absolument pas). Mais les effets des résidus des contraceptifs oraux féminins ingérés par la gent masculine n’y sont évidemment pas étrangers.

Enlever la pilule ? Personne ne veut y penser […]

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