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Georges Buscemi, Président

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12 ans après qu'elle ait été affamée à mort, n’oublions jamais Terri Schiavo

terri_schiavo_1.JPG Terri Schiavo

Par LifeNews traduit par Campagne Québec-Vie

Chaque année j’écris pour honorer ma soeur, Terri Schiavo, à la date de l’anniversaire de sa mort, le 31 mars, et je réfléchis sur l’état de notre nation en ce qui concerne le traitement des personnes vulnérables, du point de vue médical.

Pour ceux qui ne se souviennent pas, à l’âge de 26 ans, Terri a fait une chute, encore inexpliquée, alors qu’elle était seule à la maison avec son mari, Michael Schiavo. Elle eut de cette chute une grave lésion cérébrale. Malgré de nombreuses caractéristiques qui portaient à croire qu’elle était proche de la mort dans les années qui ont suivi sa blessure, Terri n’était pas mourante et ne souffrait d’aucune maladie mortelle. Elle n’était ni branchée à des machines ni en état de « mort cérébrale ».

Malheureusement, après quelques années de prise en charge de Terri, Michael, qui était son curateur, a perdu tout intérêt pour sa jeune épouse, blessée au cerveau mais d’autre part en bonne santé, et a finalement demandé aux tribunaux l‘autorisation de l’affamer et de la laisser se déshydrater délibérément jusqu’à ce que mort s’ensuive.

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Sur l’ordre du juge George W. Greer, Terri a été privée d’eau et de nourriture, et après 13 jours, elle est décédée le 31 mars 2005 d’une sévère déshydratation.

Nous commémorons chaque printemps le « Terri’s Day » pour honorer sa mémoire et prier pour tous nos frères et soeurs vulnérables sur le plan médical. Cette année, EWTN a commémoré le « Terri’s Day » le 7 avril, par le biais de la télédiffusion d’une messe, dans le monde entier, célébrée par l’archevêque Charles J. Chaput, et suivie d’une interview spéciale avec le Père Mitch Pacwa, l’archevêque et moi.

L’impact du réseau

En réponse à la mort de Terri, ma famille a créé le Terri Schiavo Life & Hope Network (Réseau Terri Schiavo vie & espoir) pour défendre les personnes vulnérables sur le plan médical. Depuis sa fondation, nous avons été honorés d’avoir aidé plus de 2 500 patients et familles à accéder aux avocats et ressources nécessaires dont ils ont besoin pour se battre dans leur période de crise.

Trop souvent, les personnes vulnérables sur le plan médical font face à des situations où les soins de base leur sont refusés, sous prétexte qu’ils augmentent les coûts des soins de santé, et où l’émergence d‘une mentalité de « qualité de la vie » continuent d’influencer les soins qu’ils reçoivent.

Ce n’est pas une coïncidence si d’année en année, depuis la fondation du réseau, les appels pour notre 24/7 Crisis Lifeline augmentent. La nature de ces appels est ce qu’il y a de pire.

Un exemple est le cas récent de Tabetha Long, une jeune femme qui a subi un arrêt cardiaque qui a entraîné une lésion cérébrale anoxique. Les médecins de Tabetha ont été optimistes avec les résultats des ses test initiaux ayant des degrés variables de capacité de réaction.

Incroyablement - et ceci est encore difficile à expliquer -, sa mère, qui prenait les décisions pour ses traitements médicaux, a mis sa fille à l‘hospice où, par la suite, sa nourriture et son eau lui ont été enlevées. Au lieu de la possibilité de réhabilitation, on lui a refusé la nourriture et l’eau.

Heureusement, le petit ami de Tabetha a commencé à poser des questions, et nous avons pu trouver un avocat favorable à Tabetha qui a convaincu les tribunaux d’intervenir, de retirer Tabetha des soins palliatifs et de restaurer sa nourriture et son eau. Depuis, elle vit à la maison.

À bien des égards, le cas de Tabetha n’est pas unique. Cela souligne la manière dont le langage politisé peut obscurcir et tromper, plutôt que de dire la vérité sur la situation de quelqu’un.

Les soins protégeant la vie, menacés par le langage politique

Les expressions comme « qualité de vie » et « fin de vie » sont souvent utilisées pour justifier l’arrêt de la réadaptation de base. Souvent, les problèmes de « fin de vie » sont souvent mieux décrits comme étant des problèmes de « vie ». Les types de patients que nous assistons sont souvent confrontés à ce que les autres décrivent comme des problèmes de « fin de vie », non pas parce qu’ils sont en train de mourir, mais parce que quelqu’un essaie activement de mettre fin à leur vie grâce au déni de soins, comme nous l’avons vu dans la situation de Tabetha.

De plus en plus, cela pourrait inclure les patients qui essaient de mettre fin à leur propre vie et les États ayant légalisé cela, trompent leurs citoyens, comme en témoigne le suicide assisté par un médecin. En 2017, 24 États ont déjà, ou envisagent de proposer, un suicide approuvé par un médecin. Cela ne comprend pas les six États qui autorisent actuellement cette pratique: Colorado, Oregon, Washington, Vermont, Washington DC et le Montana. Et l’Oregon tente activement d’élargir sa « loi sur la mort », en plaçant des personnes plus vulnérables, qui ont souvent besoin d’assistance et de traitements, dans le risque d’une mort prématurée.

Les risques de nos lois changeantes et les mentalités médicales et juridiques, que ces changements encouragent, sont souvent minimisés par les défenseurs du suicide assisté, du déni de soins et du rationnement des soins de santé. Pourtant, il existe des leçons tirées de l’étranger qui démontrent la menace réelle et tangible que ces changements entraîneront d’un point de vue médical pour les personnes vulnérables.

Leçons de nos frères et sœurs internationaux

Alors que les Américains débattent du soi-disant « droit » à la mort, à l’échelle internationale, beaucoup de nos pairs d’Occident se sont déplacés vers une culture de la mort-à-la-demande, où la situation d’un patient est considérée comme « en fin de la vie », parce que simplement fondée sur le désir de cette personne de mourir, souvent indépendamment de l’âge ou des circonstances.

Au Canada, les lois qui justifient ces pratiques sont en grande partie enracinées. En Europe, en particulier aux Pays-Bas, les choses sont pires.

Par exemple, un médecin néerlandais a récemment été jugé non coupable, après avoir demandé à la famille d’une femme âgée atteinte de démence de maintenir leur mère afin de pouvoir l’euthanasier.

Il a été signalé que le patient « a lutté désespérément » pour vivre. Cela a finalement été examiné par un comité d’éthique néerlandais qui a conclu que ce médecin « a agi de bonne foi ». Une rubrique quotidienne pourrait être rédigée en soulignant exclusivement des exemples comme celui-ci, et elle ne manquerait pas de matière.

En Amérique, nous n’avons pas encore atteint ce point, mais pour ceux qui prêtent attention, il ne fait aucun doute dans quelle direction, les lois sur « la mort avec dignité » mèneront.

Un besoin de défenseurs héroïques pour combattre une indifférence fatale

L’ensemble du thème des problèmes abordés par le Terri Schiavo Life & Hope Network, est que les personnes vulnérables sur le plan médical - les personnes handicapées ou malades d’une manière ou d’une autre, mais qui ne sont pas mourantes - méritent toujours le soutien, le traitement et l’accès à la réadaptation, et toute loi qui justifie la mort au nom de la médecine entraînera finalement de nombreux cas où cette « médecine » sera imposée en l’absence du consentement du patient.

Pour se protéger de telles situations, les directives anticipées sont souvent considérées comme une solution. Bien que ces documents soient importants, les comités d’éthique des hôpitaux sont de plus en plus habilités à ignorer ou réinterpréter les directives anticipées pour répondre à tout type de traitement ou de non-traitement qu’un médecin pourrait préférer administrer.

Ce qui est beaucoup plus important est également moins tangible: des relations réelles et fiables avec des personnes explicitement prêtes et disposées à agir en période de crise pour être un défenseur héroïque pour tous ceux qui ne peuvent se défendre eux-mêmes.

Alors que nous marquons l’anniversaire de la mort de ma sœur, c’est mon espoir que chaque Américain puisse identifier quelqu’un en qui il a confiance en tant que défenseur héroïque. Il n’y a aucune garantie de succès, car la lutte de ma famille en faveur de Terri le démontre malheureusement, mais elle nous donne une chance de combat pratique face à une indifférence mortelle.

Présentement, je continue la bataille au nom de ma sœur pour chaque personne médicalement vulnérable qui a besoin d’aide.

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